Étiquette : syndrome d’adaptation

Qi-gong & cycle des 4 saisons

Qi-gong & cycle des 4 saisons

Qi-gong des 4 saisons

Symbolique du mouvement

Si nous observons la Nature, toute la vie est basée sur la notion de cycles. C’est-à-dire un déroulement, un enchaînement de toutes sortes de phénomènes qui se renouvellent à une certaine fréquence et dans un ordre déterminé. Qu’il s’agisse de cycles dans l’univers comme le cycle lunaire, de cycles terrestres par exemple les saisons, de cycles humains l’enfance, l’ adolescence, la période adulte puis la vieillesse, bactériens comme le cycle de Krebs ou de la transformation d’un élément comme le cycle de l’azote, le cycle de l’eau, etc., à tous les niveaux nous pouvons l’observer.

L’infiniment grand comme l’infiniment petit n’y échappe pas: la notion de cycle est présente partout.

Prenons l’exemple du cycle de l’azote. C’est un processus naturel par lequel l’azote, contenu dans l’atmosphère terrestre (il en constitue 79%), passe dans le sol, puis les plantes, les animaux herbivores et leurs prédateurs carnivores, avant d’être restitué dans l’atmosphère.

Le cycle de l'azoteCet échange complexe qui se passe entre l’atmosphère, les organismes vivants du sol, puis les plantes les animaux etc, permet à la vie de se manifester. Que se passe t-il quand nous avons des difficultés à accepter que la vie est ainsi, que le temps est venu de passer à une autre étape ou qu’il est normal que « la roue tourne ». Que se passe-t-il par exemple quand nous cherchons à prolonger une situation qui n’est plus juste: « Que notre ‘enfant de 20 ans’ vive encore un peu à la maison », que nous nous accrochons à une croyance devenue pénalisante: « mon père me dira un jour qu’il est fier de moi » etc. Nous venons en réalité bloquer l’énergie de vie. Nos rôles, nos fonctions, nos relations sont forcément appelés à se modifier au cours de notre vie. Refuser cette réalité c’est refuser d’évoluer comme si nous voulions rester figés à un stade donné. Imaginez ce qui se passerait si tout à coup nous vivions dans un printemps permanent. Sans passage à l’été pas de mûrissement possible, sans automne pas de récolte et sans hiver pas de repos pour la terre. Symboliquement chaque saison correspond à un processus intérieur: le printemps je fais un choix, l’été je l’expérimente, l’automne j’en vis les conséquences et l’hiver je fais le bilan de ce que je veux renouveler ou modifier pour mon futur. Si toutes ces étapes sont bien assimilées alors il y a une évolution constructive. Si une des étapes est omise, il ne peut y avoir d’évolution.

Si j’ai conscience que l’une de ses étapes est difficile pour moi ou que de passer de l’une à l’autre est stresseur comment faire? Que faire quand j’ai du mal à accepter que la roue tourne, que le temps n’est plus celui de mes 20 ans ou que mon rôle de mère est à durée déterminée comment faire? Travailler les mouvements de Qi-gong des quatre saisons va être l’outil le plus performant pour dépasser ce type de stress, relancer la dynamique de l’évolution et donc la dynamique de vie en nous. En répétant cet enchaînement tous les jours nous venons créer des repères dans notre corps ou cette notion de cycle peut être vécue comme simple et naturelle. Nous n’avons plus besoin de retenir les choses, nous n’avons plus peur de passer à une autre étape. Nous sommes en mesure d’accueillir la vie dans ces cycles et de nous adapter, car nous pouvons les suivre sans stress.

Le « Qi-gong des 4 saisons »

La version que nous vous proposons ci-dessous est prévue pour être utilisable en thérapie basée sur la médiation corporelle, en coaching ou bien sûr en pratique de santé et de mieux-être. Ceci suppose qu’elle est adaptée à des personnes n’ayant aucune expérience en Qi-gong ou en Taïchi et que la personne va pratiquer chez elle sans la supervision d’un instructeur. Aussi les pratiquants de Taïchi peuvent trouver ça « trop facile ». En réalité ce travail est de type « cerveau droit », c’est-à-dire qu’il passe par la symbolique et l’intelligence du corps à faire des ponts. Le fait de poser une intention de travail est donc primordial et ensuite « faire… faire et refaire » va permettre l’intégration. Il n’y a aucun objectif de résultat, faire est suffisant!

L’inter-saison

La première étape est la mise en mouvement et se nomme inter-saison, car, contrairement à l’Asie, nous n’avons pas de cinquième saison, mais juste des inter-saisons. Cette mise en mouvement se fait à travers une translation gauche-droite, les bras reposant souplement comme sur un énorme ballon, les épaules sont relâchées et basses:

Qi-gong des 4 saisons en Etherapie

Le mouvement est lent à votre convenance. Cette inter-saison peut être répétée à loisir et ajoutée entre chaque saison. La respiration est aidante et donc souvent synchronisée avec le mouvement. Lire la suite

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Courir un ultra-trail

Pourquoi courir un Ultra-Trail ?

Est-ce que courir un Ultra-Trail (une course extrême) , fait sautez nos barrières émotionnelles… ou non ?

Introduction

Un « Trail » c’est une course de moins de 42 km et un Ultra-Trail c’est une course à pied de 42 km à plus de 100 km! Nous sommes bien là dans des expériences de sommet comme le dirait Abraham Maslow un des fondateurs du Transpersonnel. La vidéo ci-dessous, très bien filmée, est un partage d’expérience sur ce sujet. Pour les non-anglophones, le texte suivant est la traduction de celui de la vidéo ci-dessus. Merci à Laurie de cette traduction (Laurie propose des coachings pour améliorer votre anglais).

Courir une fois pour l’expérience

Décider de courir un « Ultra-Trail » pour la première fois est compréhensible. C’est un grand challenge. Bien que les raisons à l’origine de cette décision ne soient pas immédiatement apparentes, même pour un coureur, c’est assez facile de communiquer l’essence même du challenge : nous prouver à nous-mêmes ou aux autres que nous avons la force intérieure et le courage de repousser des limites que nous nous sommes imaginées à un moment, défier l’impossible et survivre à l’épreuve. Lire la suite

Le son, ami ou ennemi du sportif ?

Le bruit est-il négatif ou positif pour le stress? Pas si facile de répondre, tout est affaire de contexte. Voyons en détail le contexte sportif…

silence !

Introduction

Dans la liste des stress que peut rencontrer tout sportif il y a ceux liés plus directement  à son environnement. Dans ce cadre, deux de nos cinq  sens peuvent être sollicités de façon plus majeure. Alors que travailler sur les stress associés à la vue  aura un impact plus direct sur les sports de raquettes ou de conduite sportive, le potentiel libéré par une bonne gestion des stress liés à l’ouïe concernera plus particulièrement les sports d’équipe comme le football, le rugby, le hockey sur glace, mais aussi la voile, la gymnastique, le badminton, le tir à l’arc et la boxe.

Les stress associés à l’ouïe peuvent se résumer en un mot: le bruit. Si nous reprenons sa définition un bruit est un son ou un ensemble de sons produit en dehors de toute harmonie régulière. Il se distingue du simple son par la perception négative qu’il provoque chez celui qui l’entend. Le bruit est présent partout autour de nous, aussi bien en milieu urbain qu’à la campagne. Il y a des bruits qui vont affecter directement nos performances et d’autres au contraire qui vont venir les renforcer.

Le bruit

Au départ un bruit est une information sonore qui peut avoir différents caractères. Il intervient en tant qu’outil de communication par exemple à travers les signaux d’alerte (sirène de pompiers ou d’ambulance), mais il peut aussi être associé à des activités de loisirs (concerts, discothèque, etc). Quand il s’agit d’un son non désiré ou dépassant un certain niveau sonore, il devient désagréable, voir source de stress. S’il perdure, le stress chronique déclenché va finir par avoir des conséquences très négatives sur la santé de la personne.

La force du son

Les sons forts sont un danger pour l’oreille! Si les sons naturels n’ont pas une durée suffisamment longue ou un niveau assez élevé pour être nocifs, en revanche, l’homme a créé des sources sonores suffisamment puissantes pour altérer l’audition rapidement et de façon irréversible. Bien sûr, les bruits forts ne font généralement pas éclater le tympan; toutefois ils agissent sur l’oreille interne en détruisant les cellules sensorielles. Médicalement parlant, l’altération de ces cellules conduit à moyen terme, à des troubles irréversibles de l’audition: surdité générale ou à certaines fréquences, acouphènes, hyperacousie. À l’exception du milieu professionnel, la nocivité du bruit est mal prise en compte par les pouvoirs publics. La musique est un exemple typique où si le danger des sons très forts est éclipsée par le plaisir et l’adrénaline que procure certaine ambiance.

Le vécu subjectif du son

Le caractère stresseur d’un bruit peut également dépendre directement de la perception individuelle que nous en avons. Ainsi pour une mère de famille les cris de ses enfants dans la cour seront perçus comme positifs. Ils équivaudront comme messages à: « mes enfants sont en pleine forme, ils s’expriment, ils ont du caractère« . Alors que pour le voisinage ces mêmes cris peuvent être vécus comme un véritable supplice. Autre exemple: pour certaines personnes écouter de la musique en travaillant permet de faire barrière avec les bruits environnants et donc de rester concentré alors que pour d’autres l’effet sera tout à fait inverse. D’une manière générale, les sons aigus altèrent davantage la performance que les sons graves. Par ailleurs, des sons plus stables interfèrent moins avec les tâches humaines que les sons intermittents qui sont imprévisibles.

Bruit-foule

En sport

Donc dans le cas d’un  sportif, si le bruit est de l’ordre d’un son prévisible, il sera plus facilement géré que s’il surgit de façon imprévisible. L’effet soudain peut déconcentrer et détourner son attention ce qui va automatiquement altérer sa performance.  Cela peut être le fait d’un spectateur dont la voix devient dominante, un bruit de pétard dans la foule, ou une brutale montée du volume de la musique de fond. En parallèle ces mêmes cris provenant de la foule des spectateurs  peuvent au contraire être vécu comme extrêmement stimulant par le sportif. Dans le contexte des sports d’équipe il est important de savoir que notre capacité à détecter des sons cibles noyés dans un bruit confus est souvent limité non par la résolution auditive mais par la capacité cérébrale à traiter l’information.

 Quels types de bruits sont positifs pour notre organisme?

D’un point de vue général les bruits ambiants de la nature, les sons harmonisés comme certaines musiques sont positifs pour notre organisme.

Nous savons qu’en cas de stress c’est le système nerveux autonome qui prend les commandes avec accélération de certains paramètres et inhibition de certaines fonctions comme la digestion ou le système immunitaire. Des recherches poussées sur les effets de la musique sur notre physiologie montrent qu’elle agit sur le système parasympathique,  frère jumeau du système sympathique. Si ce dernier est une sorte d’accélérateur, le deuxième est un ralentisseur. En entrant en action il vient protéger l’organisme des effets négatifs provoqués par le déclenchement de l’état de stress. Ces  effets se font sentir par un ralentissement de nos rythmes respiratoire et cardiaque, par une diminution de la tension artérielle, une détente musculaire et par l’instauration d’un état de calme. La musique douce et la musique classique ont un effet calmant pour les personnes stressées, qui se sentent nerveuses, voir angoissées. Dans ce cas, il faut veiller à ce que le volume ne soit pas trop élevé au risque de stresser l’organisme. Les bruits que l’on entend à la campagne sont bénéfiques pour les citadins. Ces sons apportent un sentiment de bien-être, d’apaisement et de repos Prenez le temps d’écouter le son de la nature qui apporte de l’harmonie. Si ce n’est pas possible, écoutez les chansons contenant des bruits de ruisseaux, des feuilles et du vent pour vous détendre.

Bruit et son
Bruit et son

L’expérience Japonaise

Pour le sportif une étude  menée par des universitaires japonais (Y. Hayakawa, H.Miki, K. Takada, et K. Tanaka au Yamano College of Aesthetics à Tokyo) démontre que la musique a un effet positif sur la coordination. Cette étude consistait à faire pratiquer le step à un groupe de 16 femmes de 50 ans (+/7,5) avec de la musique folklorique, avec de la musique aérobic et sans musique. Le test durait 60 minutes et chacune devait faire part de son ressenti à l’issue du test. Les sujets ont rapporté qu’ils se sentaient moins fatigués avec la musique que sans musique et que la musique aérobic améliorait leur vigueur et leur coordination.On peut conclure ainsi qu’une musique aérobic permet une pratique plus facile des exercices rythmés.

L’expérience Américaine

Prenons un autre cas l’endurance: Au contraire du sprint, elle requiert du calme et non de l’excitation, afin d’éviter que les muscles consomment leur carburant trop rapidement. Gare à celui qui écoute de la musique rythmée pendant une course de longue durée! Copland et Franks, deux chercheurs Américains, ont mené une étude en 1991 qui renforce l’hypothèse qu’une musique douce et lente réduit l’excitation physiologique et psychologique lors d’un effort en dessous du seuil anaérobie. Le seuil anaérobie est le seuil d’effort à partir duquel notre corps va produire de l’acide lactique et entrainer une fatigue rapide.

L’expérience consistait à utiliser 3 groupes de 8 étudiant de 24 ans. Le groupe A devait courir sur un tapis de jogging en écoutant de la musique populaire et rythmée. Le groupe B, lui devait courir en écoutant de la musique douce et lente. Et le groupe 3 lui devait courir sans musique.

Les chercheurs ont remarqué que le rythme cardiaque était plus bas chez le groupe B, pendant les 6 premières minutes d’effort, et que les pics du rythme cardiaque des autres groupes étaient plus élevés que pour le groupe B. Or si on diminue notre rythme cardiaque, l’oxygène est mieux consommé par les muscles, et donc on peut courir plus longtemps.

Cette étude confirme l’hypothèse que la musique calme augmente notre endurance.

infinite ocean sea.

L’expérience Anglaise

Autre facteur intéressant qui a été étudié ce sont les effets de la musique par rapport à la fatigue. Pour étudier l’influence de la musique sur la fatigue, voici les résultats de  l’étude menée en 1999 par les chercheurs A. Szabo, A. Small et M. Leigh du Trent University de Nottingham en Angleterre.

L’expérience fut menée sur 24 candidats, hommes et femmes, soumis à un test d’effort sur vélo de d’appartement dans des séances comportant plusieurs phase avec de la musique lente (ML), de la musique rapide (MR), un changement de musique lente à rapide (MLR) et rapide à lente (MRL). Dans les deux dernières conditions, le rythme musical est changé lorsque les participants atteignent 70% de leur fréquence cardiaque maximal. Les candidats doivent fournir un travail de plus en plus conséquent jusqu’à épuisement. Les résultats montrent une capacité nettement plus élevée en terme de charge de travail dans les conditions MLR ainsi qu’une meilleure efficacité de ce travail. Le sportif est capable de fournir plus de travail pour une même fréquence cardiaque.

Par cette étude, les chercheurs ont montré les effets positifs d’une musique rapide lors d’un effort intensif.

Suite à ces recherches, ils ont également prouvé que la musique rapide détourne l’attention de la fatigue occasionnée par l’exercice. Plus le sportif est « distrait » par la musique, moins il sentira la fatigue et plus il sera capable de fournir des efforts.

L’expérience de Mills

Une autre étude réalisée aux États Unis en 1996 par le professeur Mills montre qu’écouter une musique au rythme élevé améliore les capacités physiques. Mills réalisa l’étude sur un groupe de 500 collégiens effectuant différents types d’exercices avec et sans musique. L’expérience montre une amélioration des capacités physiques pour le groupe travaillant en musique et plus particulièrement en musique au tempo élevé.

La musique qui boost
La musique qui boost

Pour conclure sur ce point, on doit retenir que la musique améliore de manière assez conséquente les capacités physiques d’un individu, surtout quand le tempo de celle-ci est rapide. Cela s’explique par le fait que le sportif fuit, d’une certaine manière, la fatigue en se focalisant sur la musique qu’il écoute. A l’inverse cela signifie également il ne faut pas abuser de cette stimulation qui peut nous emmener à l épuisement parce que la personne aura négliger ou occulter la fameuse phase de récupération.

En résumé il existe différents type de bruits:

  • des bruits qui, par leur intensité ou  leur durée, vont être facteurs de stress pour tous.
  • des bruits qui seront stresseur ou non principalement en fonction de notre interprétation et donc des références émotionnelles associées à ces sons.
  • Enfin existent des sons ressourçants et régénérateurs souvent associés aux bruits de la nature comme celui du mouvements des vagues, de la pluie, d’une cascade ou du vent. Souvent ces sons vont être apaisants et donc facteurs de détente.

Conclusion

Le bruit peut devenir très vite une source de stress insidieuse et rester vigilant sur les nuisances sonores que nous pouvons produire comme sur celles qui nous entourent est nécessaire si nous désirons rester en bonne santé et garder une ouïe performante le plus longtemps possible.

Lecteur sportif ou/et entraîneur…

Retrouver cet article complet en PDF et bien d’autres sur le site de l’ Aeifa.com (Association des Entraineurs d’Athlétisme) .

Le burnout enfin considéré

Début mai la couverture du magazine du Nouvel Observateur affichait en gros titre: « Comment éviter le burnout: 3 millions de français sous pression et menacés ». A l’intérieur un dossier de 16 pages était consacré à ce sujet. Si nous tenons compte du fait que, cet hebdomadaire est lu par 2.788.000 personnes chaque semaine, cela signifie que le burnout n’est plus un phénomène isolé et exceptionnel, mais bien un problème de santé susceptible de concerner beaucoup de personnes. En parallèle on peut se réjouir avec une telle couverture que cela ne soit plus un sujet tabou.

Le nouvel Observateur : burn-out
Le nouvel Observateur : burn-out

Dans cette enquête figurent plusieurs témoignages de personnes ayant vécu un burnout. Qu’il s’agisse d’agriculteur, de professeur, de DRH ou d’ingénieur chacun décrit ce moment où tout s’effondre, où il n y a plus de carburant, où plus rien en nous ne peut ni bouger ni avancer. Chose intéressante il y a également le cas des mères trop exigeantes avec elles-même et qui de ce fait finissent en burnout. On se rend compte ainsi que de multiples situations professionnelles peuvent provoquer ce syndrome d’épuisement et que cela n’est pas réservé uniquement à celles où entre en jeu de la relation d’aide contexte initial où cela a pu être observé et mis en évidence la première fois.

La situation économique actuelle avec ses obligations de résultat, une fonction hiérarchique qui a le pouvoir de mettre de la pression, l’obligation d’être hyper-performant face à une concurrence sans merci ne fait que multiplier les cas de burnout dans tous les niveaux de la société. Une interview du Docteur Christophe Dejours psychiatre, psychanalyste, spécialiste en psychopathologie et psychodynamique du travail auteur de plusieurs livres dont « Souffrance en France la banalisation de l’injustice sociale » (1998 éditions Points Essais) dénonce les nouvelles techniques managériales mises en œuvre dès les années 1990 qui selon lui « sont sciemment déshumanisantes ». En isolant les travailleurs entre eux, chacun devenant le rival de l’autre et en les surchargeant de travail, on aboutit à l’apparition de nouvelles pathologies liées essentiellement à ces conditions de travail.

Outre la dépression et le burnout, sont également évoqués le karoshi, nom donné par les japonnais au cas de mort subite des cadres par sur-travail et le karojsatsu, suicide par surcharge de travail. Le cas récent du décès d’un jeune stagiaire dans ce contexte, à la city de Londres, soulève différentes questions sur ces extrêmes. Dernier point intéressant c’est le test de Maslach qui permet de s’évaluer. Il s’agit de 22 questions utilisées officiellement dans les cadres d’évaluation des risques psychosociaux et qui permet de situer son ressenti face au travail afin de faire le point sur son propre niveau de stress et savoir où on en est avec ce risque du burnout.

La souffrance au travail ne date pas d’aujourd’hui, mais sa prise en considération a permis le développement et la mise en place de dispositifs d’alerte des risques psychosociaux dans les entreprises. Ceci est un premier pas. Mais après la lecture de ce dossier, on se demande dans quelle mesure une évolution favorable pour la santé des travailleurs peut être possible tant que les méthodes de management gardent la rentabilité financière comme seul critère. Nous comprenons bien que le jour est encore loin où  les entreprises se décideront à faire le choix  de l’éthique tout comme celui de remettre l’humain  au cœur de l’entreprise.

Kindle No-stress, no-Burnout
Kindle No-stress, no-Burnout

En attendant ne restons pas inactifs: il existe des solutions. C’est au niveau individuel qu’il incombe à chacun de se prendre en charge dans la gestion de tous ces stress. Et pour cela la médiation corporelle est un excellent outil. Aussi, avons-nous mis au point un petit ebook « kindle » qui pour moins de 3 euros donnent les stratégies et les solutions.  Il se nomme « No-stress, no-Burnout » et est bien sûr disponible sur Amazon.fr .

Vers le communiqué de presse >>>

Vers l’article sur Indice RH >>

Enfin, si vous voulez un RDV (Tel / Skype / Paris 17), soit pour un coaching personnalisé (bilan + actions), soit pour mettre en place une action ou formation en relation avec le burnout, contactez Pascale au 06-20-45-98-42.

Etude de cas: Informatique No-Stress

Stress & informatique

Une étude américaine, dévoilée par le Chief Marketing Officer Council – un regroupement de 5 000 directeurs marketing à travers le monde –  définit une pathologie d’un nouveau genre: « le syndrome du stress informatique ». L’étude a été menée auprès d’un millier de Nord-Américains, 64% des personnes interrogées déclarent être devenues anxieuses suite à un problème d’ordinateur: pannes à répétition, redémarrage, ralentissement, etc. Ces problèmes d’informatique ont, dans 42% des cas, accru le niveau de stress des utilisateurs. 39% déclarent avoir perdu un temps précieux, 21% ont perdu des données privées ou professionnelles importantes, et 7% disent même avoir vécu un traumatisme émotionnel…!!!

Stress : Syndrome d'adaptation Ce fait montre bien qu’au plus haut niveau l’impact du stress est non négligeable et que de nouvelles formes de stress , liées à de nouvelles technologies, apparaissent en permanence.

Dans le cadre de ce blog, nous allons considérer les stress courants liés à l’utilisation de l’informatique par un non-informaticien: « monsieur ou madame tout-le-monde ». Comme toujours dans notre approche « No-Stress », ce n’est pas l’objet du stress que nous aborderons, mais plutôt l’aspect « gestion du stress », comment faire pour ne pas être stressé. Notre solution restera la médiation corporelle puisque c’est notre spécificité et comme dans tous nos ouvrages, nous aborderons également l’aspect causalité. En effet, pour ne pas subir le stress, la mise en sens est un point clef, c’est l’aspect « mental » de notre approche.

Stress liés aux mots de vocabulaire

Situations

Vous avez surmonté les premières épreuves du langage informatique: unité centrale, clique-droit, .. puis des habitudes de notation comme ;o) qui est un clin d’œil et le célèbre lol pour Laughing Out of Loud qui signifie « rire au deçà du supportable » et nous vient du langage SMS. Mais les premiers problèmes arrivent et vous demandez de l’aide au SAV, à un ami informaticien, sur un forum et là l’explosion de vocabulaire technique arrive: « T’es en Seven ou en Linux? », « Tu veux du full HD ou pas? », « Foward en cci le mail, comme ça personne ne le saura », ou « Non, je vous ai demandé votre ID par votre login! ».

Diagnostic

Intégrer un nouveau langage va poser des difficultés surtout si dans l’enfance on a déjà été confronté aux stress de la grammaire « dite normative ». Je m’explique: je veux parler des fameuses règles de la grammaire qui sont censées nous faire comprendre comment faire pour s’exprimer correctement à l’oral comme à l’écrit. Par exemple la règle de concordance des temps! En tant qu’enfant, si personne ne vous a expliqué que tout cela n’était que des conventions, il a été impossible d’intégrer des éléments aussi incohérents.

Action

Privilégier un mode de pensée « cerveau droit » permet de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter. La plupart du temps, nous commençons par juger si c’est bien ou mal, facile ou difficile (fonction du cerveau gauche), ce qui peut aussi nous freiner dans notre faculté à changer.

« Mon cerveau droit se sent prêt à considérer n’importe quelle éventualité » témoigne dans son livre le Dr Jill Bolte Taylor. Il ne permet pas aux conventions assimilées par l’hémisphère gauche de brider le flux des pensées. Quand on a l’impression que tout nous échappe, notre cerveau gauche cherche à garder le contrôle de la situation et à vouloir appliquer des solutions qui jusqu’ici ont apporté des résultats satisfaisants. En revanche le cerveau droit est friand de nouveauté. Pour lui, le chaos constitue une étape nécessaire à tout processus d’invention.

Solliciter les qualités de notre cerveau droit permet de faire preuve de créativité. Pour trouver de nouvelles solutions, il explore le monde par l’intermédiaire des 5 sens, plus qu’il ne l’analyse. L’intuition aussi est un de ses outils privilégiés.

La solution universelle en médiation corporelle est le cross-crawl. Si vous ne connaissez pas cet exercice, vous en trouverez la description complète dans Sport No Stress, No-Stress No-Trac, No-Angoisse, Poker No Stress, et dans le dernier kindle: Bac No Stress, kindle à moins de 1€!

Stress lié à la gestion d’une réception de mails importante

Situation

Vous avez pris de l’assurance avec les nouveaux outils TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et vous avez de plus en plus mails. Malheureusement, le mail est aussi source de spam (publicité non désirée) et peut servir aussi bien à une annonce informative qu’à une info importante de dernière minute. De plus avec  les newsletter associatives, professionnelles, … votre boîte aux lettres mails explose, … et vous aussi!

L'Urgence crée le Stress
L’Urgence crée le Stress

Diagnostic

Cette situation exige d’avoir à la fois un esprit d’analyse et un esprit de synthèse. En effet il va falloir dans un premier temps être en mesure de mobiliser son cerveau droit pour avoir une vision globale du mail, pouvoir en saisir les éléments essentiels et puis dans un deuxième temps pour rédiger sa réponse mobiliser son cerveau gauche.

Action

Comme vu ci-dessus la solution universelle est le cross-crawl. Dans cette situation on peut ajouter avec bénéfice l’hypertonix du cou. Comme pour le crosscrawl, si vous ne connaissez pas l’hypertonix du cou, vous le trouverez dans Sport No Stress, Poker No Stress, et dans le dernier kindle: Bac No Stress, kindle à moins de 1€!

Stress lié à ma tendance perfectionniste

Situation

Un mail de demande d’aide: facile, c’est cousu de fils blanc, en plein dans mon expertise,  je réponds tout de suite, comme ça c’est fini et on n’en parle plus. Mais, je le relis, je complète, je mets en page. Je me relis à nouveau, et comme j’ai ajouté beaucoup d’informations, une mise en page plus pertinente est mieux. Je remets en page, et en même temps de nouvelles idées pertinentes arrivent. Je les ajoute, mais la tournure de certaines phrases est du coup à revoir, et la ponctuation … Bref, 45 minutes plus tard vous cliquez sur « Envoyer » et c’est presqu’un article de blog que vous envoyez, votre perfectionnisme vous a fait passer de 5 minutes à 50 !!!

Diagnostic

Dans notre enfance chacun d’entre nous a pu recevoir différents messages ou injonctions de la part de ses parents. L’analyse transactionnelle les a bien étudiés. Si pour vous c’est Le « sois parfait » qui dominait dans l’ambiance familiale cette injonction inconsciente va être une source de stress importante lors de la gestion de vos emails. Il va vous être très difficile de ne pas rentrer dans les moindres détails, vous allez reformulez vos phrases plusieurs fois avant de réussir à en retenir une, vous ne serez jamais vraiment satisfait etc.

Action

Pour prendre du recul ne pas rentrer dans des explications superflues ou inutiles et ainsi gagner du temps faire le crosscrawl vous permettra de revenir aux priorités. En vous reconnectant à votre cerveau droit vous allez pouvoir vous recentrer sur le côté concret et global des choses.

Stress lié à la réception en continu de mails

Situation

Une étude de l’ORSE (osterman research emal users) d’ avril 2013 rapporte que 65% des utilisateurs vérifieraient leur messagerie professionnelle toutes les cinq minutes. De quoi parasiter constamment son attention. En parallèle il faut savoir qu’après avoir été interrompu par la réception du message il faut soixante quatre secondes pour reprendre le cours de ses idées (si on n’a pas changé d’objectif suite à la lecture du mail).

Informatique & Burn-out
Informatique & Burn-out

Diagnostic

Ce besoin de consulter sans cesse sa messagerie peut être en lien direct avec un perpétuel sentiment d’urgence, une tendance excessive à chercher à tout anticiper.Du fait que cela crée une difficulté à rester concentré , du stress, de la perte de temps nous sommes dans « un excès typique cerveau gauche ». Pouvoir reconnecter avec son cerveau droit et donc avec « son mode de pensée » va permettre de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter. Ainsi prédéterminer des plages horaires spécifiques au cours de la journée pour regarder vos mails et vous y tenir sans vivre de stress sera beaucoup plus simple.

Action

Resynchronisation des hémisphères droit et gauche par le cross-crawl, remise en route des fonctions intuitives et créatives par l’hypertonix du cou seront une bonne base. On peut ajouter ici la pratique de respiration anti-stress. Ce sont des respirations circulaires comme décrites dans tous nos ouvrages y compris, bien sûr, le mémento de la Vie No-Stress. Peu importe que vous choisissiez la respiration cohérente, alternative, égyptienne ou ventrale, l’important est de pratiquer 2 à 3 minutes de respiration circulaire, et ce, toutes les 2 heures d’informatique si possible.

Conclusion

« J’ai planté! »: le stress informatique fait des ravages et les  services d’assistance ne font qu’ajouter un stress supplémentaire. C’est le constat que font toutes les entreprises en 2014. Parmi les problèmes informatiques les plus fréquemment rencontrés figurent le ralentissement de l’ordinateur (51%), la lenteur au démarrage (36%), les virus (16%), l’accès à Internet indisponible (15%) ou l’échec à une connexion sans fil (14%).  Mais les solutions techniques ne font que déplacer le problème de fond qui reste la gestion du stress lié aux TIC, aux nouvelles technologies sans cesse en mutation.

Le cerveau droit (hémisphère droit) détient la solution puisque, pour lui, tout existe dans le même espace-temps. Passé et présent s’entremêlent: il ne se laisse pas entraver par le passé et il ne craint pas l’avenir. Sa clé pour savourer l’existence est « ici et maintenant ». Aussi, privilégier un mode de pensée « cerveau droit » permet de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter.

Une façon simple et à la portée de tous est la médiation corporelle, une médiation adaptée à notre vie moderne que l’on peut faire sur le lieu de travail, au fur et à mesure. Ainsi le stress est traité sans accumulation, la performance est présente et le stress… absent :o)

Enfin, on ne néglige pas non plus le « cerveau gauche » rationnel et logique en apportant du sens au stress vécu. Cette partie, cette mise en sens, est bien sûr du domaine de l’expertise. C’est ce que nous retrouvons dans la partie « Diagnostique » dans cet article comme dans tous nos ouvrages. La mise en sens permet d’une part de faire baisser l’intensité du stress perçu et, d’autre part, d’éviter de retomber dans des situations aggravantes. La mise en sens est donc le complément idéal de la pratique corporelle.

Nos livres No-Stress
Nos livres No-Stress

YOGA no stress : le livre !

Mémento de la Vie No Stress

Un yoga pour se relaxer et un yoga pour gérer son stress.

Mémento de la Vie No Stress
Le Mémento de la Vie No Stress

Présentation

Gérer son stress : une équation difficile, parfois même… stressante ! Eh oui, le recours au mental pour gérer son stress ou optimiser ses performances a ses limites. Alors, pourquoi ne pas solliciter notre corps tout simplement ?

La médiation corporelle est largement négligée dans notre monde moderne, alors que c’est une des bases incontournables de la structuration de l’individu. Le Yoga-Coaching consiste à utiliser les 8 formes du Raja-Yoga pour maîtriser le mental, un objectif qui rejoint justement l’origine historique du Yoga !

Comme vous le découvrirez dans ce mémento ultra-pratique, cette approche est éminemment centrée sur la personne. C’est donc une pratique personnelle qui n’a rien à voir avec celle pratiquée en groupe, mais qui est complémentaire. Vous allez pratiquer en fonction de votre vécu.

Dans ce livre, toutes les postures et pratiques Yogi sont déclinées sous une forme accessible chez soi et sans instructeur. C’est la première fois que ce travail d’adaptation et de recontextualisation est fait, et grâce à ce mémento de vie pratique, vous trouverez rapidement une solution yoga à des situations de stress et typiquement modernes

Ce nouveau mémento « Vie No Stress » vient de sortir et est disponible dans toutes les librairies.

Des fiches pour simplifier la lecture

Pour faciliter la lecture et la compréhension du propos, le livre est découpé en chapitres mais aussi en fiches pratiques d’une, deux ou quatre pages. Chaque fiche apporte l’essentiel sur un sujet précis: Intégrer nos expériences, Sortir des cercles vicieux, Flexibiliser le mental, etc. A la fois simple et concret, ce mémento sera votre compagnon anti-stress fidèle et de bon conseil.

Double page de Vie No Stress
Exemple d’une double page de Vie No Stress

Table des matières

La table des matière commence par 4 fiches sur le Yoga puis 4 sur le stress pour bien planter le cadre, le décor :

  1. Qu’est-ce que le Yoga ?
  2. Effet de la médiation corporelle
  3. Le cadre no stress 5A+5R
  4. Prendre posture et respirer
  5. Qu’est-ce que le stress ?
  6. Les 4 causes de stress
  7. Les 3 phases du stress
  8. L’image de soi

Puis on trouve les fiches: « Stress/Yoga » :

Savoir installer une hygiène de vie
9. Recette corporelle bien-être
10. S’équilibrer par la nutrition
11. Intégrer nos expériences
12. Mobiliser son énergie

Savoir se relaxer
13. Retrouver de l’optimisme
14. Élargir sa vision des choses

Pour chaque fiche, une double page en général, on trouve tout d’abord une description de la situation stressante qui permet de bien cerner et situer le type de stress. Puis vient un diagnostic afin de bien comprendre ce qui est en jeu. Enfin la solution « No-Stress » est proposée et expliquée en détails. Cette solution est basée sur une approche ultra-moderne et innovante du Yoga. En effet, il ne s’agit pas ici de devenir Yogi ni même d’être Yogi, il s’agit de pouvoir se relaxer et de gérer son stress. Il s’agit donc d’une approche résolument « Yoga-coaching« .

De plus, les solutions issues « des YogaS » ont été choisie et adaptée pour une pratique sans instructeur. Bien sûr, toute personne ayant déjà fait du Yoga sera en terrain connu, mais ce n’est nullement une obligation même si c’est un plus indéniable.

Yoga No Stress
Yoga No Stress

Gérer ses hormones…

W2. Une femme vous déstabilise

Voici un extrait d’un de nos livres. Nous nous revoyons, à la fin de l’article, au debriefing pour en reparler …

Description :

Vous êtes un homme, vous avez des glandes et des hormones, et la nature a fait « homme » surtout avec des femmes attirantes. Certaines femmes ont parfaitement compris l’instinct animal qui vous guide, et le mobilisent en portant des tenues, en s’aspergeant d’un parfum, en arborant des mimiques adéquates. Cela entrave votre concentration, votre jugement, votre self-contrôle…

Nous sommes humain

Diagnostic :

Il faut gérer vos hormones afin qu’elles n’entravent pas votre raisonnement. En effet, c’est le cerveau instinctif qui prend alors le relais sur le néo-cortex, ce qui va donner des comportements, certes efficaces pour la recherche de l’accouplement, mais inadaptés au poker de compétition. Une fois les hormones et neurotransmetteurs « lâchés » il est trop tard, le contrôle devient quasi impossible et demande trop d’énergie, il faut donc agir en aval.

La douche un outil anti-stress
La douche un outil anti-stress

Action :

En arrivant au tournoi, vous avez remarqué que vous n’étiez pas indifférent au charme féminin. Vos yeux suivent les « balcons » sans même vous en rendre compte. Des femmes sont inscrites au tournoi, il est donc déjà temps de prendre en compte le fait que vous risquez d’être déstabilisé pendant le jeu. La douche, mais pas une douche froide comme l’adage populaire le laisserait croire, non, une douche chaude va calmer vos impulsions libidineuses.

  1. Réglez votre douche sur 38° (douche chaude s’il n’y a pas de thermostat).
  2. Sous la douche, laissez couler l’eau chaude 3 minutes ou plus.

L’eau lave le corps et l’esprit disent les sages et c’est vrai qu’en plus d’évacuer « l’électricité statique » réelle, elle nous décontamine des pollutions énergétiques voire symbolique (la femme étant ici un symbole sexuel vous l’aurez compris).

Symboliquement, l’eau agit sur le nettoyage de « elle m’énerve » ou de « elle m’électrise ».

La douche : bienfaits reconnus

Les bienfaits de la douche sont connus entre celle du matin qui permet de se réveiller d’éclaircir ses idées de se mettre en forme qu’on prendra plutôt froide (moins de 30 degrés) pour produire un effet tonique et celle du soir qui offre un temps pour s’apaiser se déstresser dont la température sera plutôt autour de 36-37 degrés.

Il y a aussi celle qu’on prend chaude température 38-39 degrés après un effort sportif et qui va libérer les tensions musculaires et les contractures accumulées en accélérant la circulation sanguine. C’est celle ci qu’on va privilégier en cas de stress lié à la présence d »une joueuse troublante

La douche : un anti-stress
La douche : un anti-stress

Débriefing et conclusion

Comme annoncé en début d’article, il s’agit ici de l’outil W2 de l’ouvrage… “Poker No Stress” (situation CO16 p138 et p139)! Et oui, notre ouvrage sur le poker est avant tout un livre de gestion du stress avec plus de 80 outils expliqué dans le détail. Bien sûr la description du stress n’est pas toujours universelle, ici nous avons ré-adapter le texte pour le blog, mais il est très facile à un coach de faire cette transposition.

Dans le précédent article issu de PNS, le bain, nous avions un descriptif très général, très facile à transposer. Ici les hommes seuls semblent concernés, et c’est vrai, du moins pour le côté hormonal. En revanche, le type de stress évoqué ici peut se retrouver dans bien d’autre circonstance qu’un tournoi. La « Douche » chaude, tiède ou froide, finalement, voilà trois outils de gestion du stress simples et accessibles!

Alors n’hésitez pas, pour 27€ c’est un très bon rapport qualité/prix et, de plus, on commence à en trouver sur le marché de l’occasion à -40%.

50 ans … sport-no-stress ;o)

Dans notre vie, il y a des périodes qui peuvent correspondre à des paliers plus ou moins importants et celle de la cinquantaine pour beaucoup est une vraie bascule. Comment bien gérer ce passage et le vivre sans stress, c’est ce que je vous propose d’ aborder .

Si l’âge dans notre société est un critère favorable quand on est jeune, à l’inverse, il est souvent vécu comme défavorable si on est dans la tranche qui se rapproche ou dépasse la cinquantaine. Le challenge va être de ne pas se laisser influencer par cette tendance et bien au contraire de cultiver et mettre en avant tous ses atouts. Face à tout changement de quelque ordre et domaine qu’il soit, la capacité dont il va falloir faire preuve c’est la capacité d’adaptation. Selon l’importance de l’évolution qui nous est demandée, nous allons avoir différentes phases à traverser. Elles seront plus ou moins difficiles en fonction de notre histoire personnelle et de la façon dont nous nous sommes construits.

La cinquantaine

En premier lieu, il va y avoir la nécessité de faire un deuil. Effectivement, ce qui caractérise en premier un changement, c’est le fait que nos repères habituels, nos façons de fonctionner ou nos critères ne sont plus aussi efficaces parce qu’ils ne sont plus d’actualité. Et… il va falloir « les laisser tomber », accepter que si tout cela a été ok avant, dans ce contexte présent ce n ‘est plus adapté. Nous aurons donc à faire le deuil de nos anciennes références. Il peut s’agir professionnellement d’une méthode de travail à laquelle nous étions attachés ou bien de notre ancien poste. Dans la sphère privée cela peut toucher son rôle de mère, de parent qui devra prendre une forme différente, etc. Dans ces moments-là, accepter de se remettre en question pour mieux évaluer la nouvelle situation va être très important. Cela signifie aussi qu’il faut accepter de traverser une certaine période d’instabilité nécessaire pour se mettre en adéquation avec le nouveau contexte et repérer les ressources qui sont à acquérir ou qui sont déjà présentes autour de nous. Face au besoin de changement ou d’évolution, ce qui peut générer du stress, c’est la façon dont nous allons percevoir cet événement. Soit nous sommes réalistes et alors nous allons pouvoir retrouver notre équilibre rapidement, soit nous avons une mauvaise interprétation des faits. Nous pouvons alors déformer ce qui se passe de trois façons différentes: en l’amplifiant,  en le généralisant ou au contraire en le minimisant. Dans les trois cas il sera impossible de s’adapter de façon juste et nous allons être en stress.

Comme il est impossible de prévoir comment nous allons réagir tant que nous ne sommes pas confrontés directement au problème, se préparer tranquillement et à son rythme va être une solution idéale. Sachant que le corps est notre meilleur allié dans la gestion du stress il y a 2 sports bien spécifiques qui vont pouvoir nous aider à vivre le changement sans stress:  Il s’agit de la natation et du qi qong.

Nager ... avec les tigres !

La natation a le grand avantage d’être ce qu’on appelle un sport complet car elle sollicite l’ensemble des muscles du corps tout en stimulant le système pulmonaire et le système cardiovasculaire de façon très harmonieuse « en douceur ». Le fait d’être immergé dans l’eau pour faire ses mouvements a un effet majeur car il met le corps en apesanteur. Celui ci est alors soulagé à 80% de son poids. Donc tout effort dans l’eau vient décharger les articulations elles vont pouvoir retrouver leur souplesse naturelle. Sachant que sous l’effet du stress nous avons le réflexe de nous contracter et de nous raidir, de restreindre notre respiration, nager va venir nous redonner justement de l’amplitude à ces deux niveaux. Débloquer nos articulations est majeure quand on sait que ce sont elles qui nous permettent d‘être fluide dans la vie. Tout comme retrouver une respiration sans contrainte, alors qu’on est en  mouvement, est en lien direct avec notre capacité à saisir toutes les opportunités que nous offre la vie à chaque instant. En parallèle la circulation sanguine va être relancée grâce à l’effet massant de l’eau conjugué aux mouvements qui eux, vont venir solliciter le cœur. La détente est automatique. L’esprit et le corps en ressortent apaisés.

Autre point fort de la nage quand on vit une période de changement important c’est son cadre non changeant justement et le côté répétitif des mouvements. Cela va venir recréer de la sécurité intérieure. Il va y avoir un effet rassurant dans cette routine des mouvements qui se suivent toujours identiques on va pouvoir lâcher ses soucis et retrouver des références de bien-être.

Le Qi Gong

Le Qi Qong est lui aussi une pratique qui a l’énorme avantage de solliciter toutes les parties du corps en douceur. Donc il peut être aborder sans souci à tout âge même si nous n’avons dans le passé acquis aucune compétence sportive. Il s’agit d’enchaînements de mouvements très lents associés à une respiration abdominale où l’objectif va être d’arriver à avoir un inspir de « même longueur » que son expir et ceci sans accoup. Caler sa respiration sur ses gestes demande une forme de concentration spécifique puisqu’il faut rentrer en soi. On va apprendre à s’écouter. Exécuter les gestes dans la lenteur va donc être une autre clé. Comme chacun va trouver lui-même le mouvement qui est juste pour lui le travail va se faire à deux niveaux. D’un côté, comme on va s’appliquer à ajuster sa posture, rechercher le meilleur appui au sol préciser ses déplacements on se met dans la recherche du meilleur équilibre pour nous tout en se mettant dans l’attitude de recontacter en soi ce qui nous fait du bien. On va gagner ainsi en autonomie, en confiance et en estime de soi.  Ceci ne sera pas valable uniquement dans la relation envers soi-même, mais aussi dans sa façon de traverser la vie puisque cette recherche se fait en mouvements. Cette capacité à trouver son équilibre à chaque instant tout en étant dans le mouvement va naturellement rejaillir dans notre quotidien et nous saurons comment nous adapter en souplesse sans stress tout en restant dans le bien-être.

Comme toujours nous comprenons bien que pour acquérir ou renforcer nos capacités d’adaptation, tout en respectant notre écologie en fonction des circonstances, il va être nécessaire de pratiquer l’une de ces activités (ou les 2 si vous le désirez bien sûr!)  le plus régulièrement possible. Nous avons tout à gagner à faire de l’une de ses 2 pratiques une habitude. Pour la natation on recommande 2 fois par semaine 30 minutes et pour le Qi Qong 10 minutes tous les jours chez soi est l’idéal. Ainsi gérer toute modification, qu’elle soit interne ou externe, se fera naturellement  et garder son équilibre ne posera plus aucun problème ni stress.

Jogging is stress ?…!

JOGGING : Précisions …

courir-01

Suite à la sortie de notre livre « Sport-No-Stress » les réactions ont été vives du côté des joggeurs. En effet, dans notre livre – orienté gestion du stress bien sûr -,  le jogging urbain n’est pas considéré comme un sport bienfaisant pour la gestion du stress contrairement à la course à pied comme on la pratique en Athlétisme ou dans le cadre de l’entraînement dans beaucoup de sport.

Bien sûr, un large encart explique notre position qui surprend voir met en colère! L’objectif de cet article est, d’une part d’exposer notre position même à celles et ceux qui n’ont pas acheté le livre, et d’autre part, de prendre plus de temps et de place pour préciser cette prise de risque vis à vis du phénomène de mode « jogging ».

Un peu d’histoire…

Le jogging est une pratique qui a démarré dans les années 1970  aux  États-Unis. Présentée comme une méthode pour rester en forme, évacuer son stress ou pour maigrir, son objectif ne vise pas la compétition mais le bien-être. Hors cette activité, sous son apparente simplicité, réserve bien des pièges pour celui qui ne s’est pas informé au préalable des conditions de sa pratique. Et un mauvaise usage sur le long terme est le plus souvent source de stress et de traumatismes que de bienfaits.

Athlétisme : oui , Jogging : non
La course à pied nécessite un cadre comme l’ Athlétisme.

Avant qu’il ne devienne à la mode, le principe du footing existait déjà. Mais c’était en tant qu ‘exercice d’endurance dans le cadre d’un programme d’ entraînement de fond nécessaire à la pratique d’un autre sport. Le fait de sortir cette activité de son contexte et de son objectif initial, tout comme son apparente simplicité à mettre en œuvre a fait oublié un certain nombre de règles de bases pourtant essentielles. C’est ainsi que les effets bénéfiques escomptés peuvent se trouver totalement inversés et même certains risques survenir parce que certaines précautions n’ont pas été prises dès le départ.

Mais tout le monde sait courir non ?

Tout le monde sait courir, mais courir n’est pas bénéfique pour tout le monde. Tout comme il y a des périodes de sa vie où courir est adapté et d’autres ou courir peut être dangereux. Le fait que le jogging soit une activité totalement autonome par exemple:

  • elle n’est pas tributaire d’un lieu ou d’un horaire,
  • que l’on puisse être seul à décider de sa fréquence, de ses objectifs,

renforce le sentiment que courir est à la portée de tout le monde. Hors de nombreux facteurs sont à prendre en compte et à connaître comme nous allons le découvrir.

Qu’en dit la science ?

Notre morphologie est le premier élément qui peut se révéler  une vraie contre-indication. Chaque foulée va venir multiplier les impacts avec le sol. Sachant que, lorsque nous courons, chacun de nos pieds va toucher environ 500 fois le sol par kilomètre, cela signifie qu’un homme de 70 kilos va ainsi encaisser une pression de 35 tonnes par pied, soit un total de 70 tonnes par kilomètre ! Nous comprenons bien pourquoi toute anomalie de la voûte plantaire, tout problème au niveau des genoux ou des chevilles peut aboutir à des risques de blessures, de tendinites, de douleurs au niveau du dos ou d’une articulation. Des jambes de longueurs inégales ou arquées,  des soucis avec les points d’appui de ses doigts de pieds et nos tendons comme nos muscles ou nos articulations vont être sur-sollicités par la course, aboutissant à des micro-traumatismes et la création de zones inflammatoires.

Qu’en dit le médecin ?

Notre état de santé est également un élément dont il faut tenir compte. Ainsi le sur-poids est  un facteur contre-indiquant pour la pratique du  jogging. Nous comprenons aisément pourquoi suite aux explications du paragraphe précédent. Toute personne fumeuse ou hypertendue, diabétique ou ayant un taux de cholestérol élevé comme ayant plus de 40 ans est susceptible de présenter des risques à vouloir se mettre à courir. Donc une visite médicale incluant un électrocardiogramme au repos, un test à l’effort, un examen de ses voûtes plantaires et donc un avis médical, devrait être faite et est fortement recommandée avant de commencer à pratiquer le jogging.

Le jogging en ville pour les non sportifs est une source de stress.
Le jogging pour les non-sportifs est stresseur

Alors, comment bien courir ?

Le troisième point qui va être important à se rappeler c’est le fait que: « courir s’apprend ». Si la technique en elle-même est naturelle parce que l’on sait très bien poser son pied sur le sol, lever les genoux ou balancer les bras, gérer l’intensité de son effort est tout un art. Courir est une activité d’endurance et va donc solliciter de façon continue le système cardio-vasculaire ainsi que le système respiratoire. Trop souvent le débutant oublie, que l’objectif et le challenge du joggeur, c’est de trouver le bon rythme sans être essoufflé, ni souffrir d’un point de côté. La croyance que: plus je cours vite et longtemps, donc plus je souffre, plus l’entraînement est efficace est hélas monnaie courante. Hors c’est une grossière erreur. Alors qu’est ce qu’on appelle le bon rythme? Cela va être celui qui permet de pouvoir, à chaque instant de sa course, rester en aisance respiratoire, c’est à dire d’être capable de tenir une conversation tout en courant. Cela implique que chacun aura son rythme. Se baser sur le rythme d’un autre, pour rendre son entraînement plus efficace va donc être un leurre. Vouloir aller vite comme faire de grandes distances n’est donc pas un gage de meilleure forme mais au contraire peut venir favoriser le risque d’user son organisme prématurément. Ce point est essentiel car il nous rappelle l’importance de mettre au point une vraie progression de son entraînement. L’objectif n’est pas de créer du stress mais de rester dans le plaisir et d’en revenir dynamisé et non épuisé. Il est essentiel de laisser le temps à son organisme de s’adapter et de se transformer, donc il est essentiel  de le respecter. C’est pour cela que les professionnels préconisent à tout débutant de commencer d’abord par une marche sur 200-300 mètres puis se mettre à courir lentement pendant 30 secondes (et oui pas plus longtemps!), marcher de nouveau une minute, courir lentement 30 secondes etc ceci pendant les 30 minutes de jogging. Répéter 3 fois par semaine pendant 2 semaines avant de commencer à alterner une minute de marche et une minute de course lente. Nous voyons bien que cette démarche exige à la fois de la patience et de l’assiduité dans le respect de son déroulement. Le test pour savoir si vous êtes juste et écologique dans votre façon de progresser et d’aborder votre activité, c’est si à la fin de vos 30 minutes vous vous dites que vous auriez pu en faire plus. Laisser du temps à notre organisme pour s’adapter à l’effort est essentiel.

jogging-chaussure_1

Qu’en disent les professionnels du sport ?

Courir exige de se préparer et de connaître certaines règles. Hors celles-ci peuvent se révéler très compliquées. Prenons un exemple:  il y a 7 types de terrains différents répertoriés par les professionnels sur lesquels on peut être amené à courir. Chacun va avoir une façon spécifique de mobiliser l’organisme et exiger une adaptation en conséquence. Dans l’absolu correspondra un type de chaussures par type de terrain  pour aider à compenser et atténuer les effets négatifs de chaque qualité de sol.

Autre exemple: Vous avez décidé de courir sur la plage pieds nus ce qui est excellent pour la proprioception et travailler la stabilité de ses chevilles. Savez vous qu’il est recommandé de courir en alternant un passage sur du sable mouillé (de nature ferme)et un passage sur sable sec (très meuble). Savez vous qu’il ne faut pas courir toujours dans le même sens si on ne veut pas mettre en stress ses hanches? En effet  au bord de l’eau il y a toujours une pente. Et donc on est amené à courir avec une jambe plus haute que l’autre d’où la nécessité de faire un parcours aller-retour. Si on court trop longtemps c’est le tendon d’Achille qui risque d’être trop sollicité et étiré. Je n’évoquerai pas le problème des objets ou autres coquillages plus ou moins coupants qui exigent l’inverse d’une attitude détendue et cool. Rien qu’à travers ce petit exemple on voit comme c’est difficile de ne pas créer de stress malgré soi à un niveau ou un autre.

Le jogging sur la plage n'est pas sans piège
Même le jogging sur la plage n’est pas sans piège

Nous voyons bien combien la pratique du jogging – si l’on désire en faire une activité positive – exige une bonne connaissance des conditions de sa pratique. Si nous comparons avec la marche, à bienfait égal sur le plan d’une activité cardio-training, celle ci ne présente aucun inconvénient ni risque pour la santé alors que courir outre le fait de nécessiter un apprentissage, par les impacts transmis par le sol sur l’ensemble des articulations et des chaines musculaires, traumatise à long terme l’organisme et peut être à l’origine de blessures, d’inflammation des tendons, d’usure prématurée des certaines articulation, etc.

Dernière remarque: Souvent le jogging est utilisé et vécu comme outil de gestion du stress. Si dans un premier temps effectivement cette activité peut être une aide efficace pour éliminer son stress, cela ne signifie pas que l’on sait gérer son stress.  Le piège peut vite se créer. Pourquoi? Tout simplement parce que la personne va confondre le moyen et l’objectif qui voudrait que l’on recherche comment ne pas rentrer ou demeurer dans la situation qui nous  stresse. Le risque, dans ce cas là, va être de vivre le jogging comme une activité de compensation. Le leurre c’est qu’au départ c’est une bonne solution donc on en ressent et retire effectivement du mieux-être.  Du coup, on perd de vue le fait qu’il y a la nécessité de faire évoluer en amont la situation qui génère le stress. Le besoin de courir de plus en plus longtemps, de plus en plus souvent va s’imposer comme une nécessité vitale avec son lot de conséquences sur le plan physique, familiale etc. Ainsi d’autres sources de stress vont apparaître dans d’autres domaines.

Conclusion

Nous avons donc volontairement distinguer le « Jogging phénomène de mode » de « la course à pied » base de l’Athlétisme et de tout programme d’endurance en sports encadrés. La course à pied est bien présente dans notre ouvrage mais sous l’étiquette « Athlétisme », et dans ce cadre c’est une excellente pratique.

En dehors d’une pratique en club de la course, c’est la marche sportive qui sera souvent une bien meilleure solution que le jogging.

En conclusion, dans cette pratique si spécifique du jogging, la vigilance doit être une règle. Être conscient de ce qui nous motive à courir, de la façon dont nous nous préparons et en respectons les règles va être très important si nous ne voulons créer plus de stress par ailleurs et sous d’autres formes .

Merci à Fond-ecran.net, Freepik.com et 123rf.com pour les images qui illustrent cet article.

Au fait, le stress c’est quoi exactement ?

S’il y a bien un mot qui est mis à toutes les sauces c’est celui du stress. Comment s’y retrouver et donc faire la différence entre ce qui est naturel ou normal et ce qui est réellement un problème pouvant mettre en cause notre bien-être sur un plus ou moins long terme.

Stress : syndrome d'adaptation, ensemble de modifications permettant à l'organisme de supporter les conséquences d'un traumatisme.

A- Le stress un phénomène naturel positif au départ

1- Définition

Prenons la définition générale: ce sont les réactions physiologiques et psychologiques d’un individu face à une situation nouvelle exigeant donc des réponses qui sortent de son contexte habituel

2- Origine du terme

C’est un médecin chercheur en endocrinologie et en pathologie expérimentale, Hans Seyle, qui en 1956 a le premier introduit ce terme et cette notion de stress. Lors de ses recherches il a été amené à observer les réactions de l’organisme suite à un traumatisme naturel ou à une intervention chirurgicale. C’est là qu’il a mis en évidence ce qu’il a appelé par la suite le syndrome d’adaptation, c’est à dire un ensemble de modifications permettant à l’organisme de supporter les conséquences du traumatisme.

la suite dans le livre « SPORT NO STRESS » fiches 1 à 6 (pages 8 à 17)

Sport No Stress : le livre
Sport No Stress : le livre

….

C- Conclusion

En résumé nous avons donc une réaction physiologique faisant intervenir toutes une série de réactions réflexes dépendantes du système nerveux autonome, basée sur d’un côté notre système d’évaluation du degré du danger et de l’autre sur l’évaluation de nos capacités à y faire face. Si notre évaluation est faussée, suite à notre histoire et à notre vécu, nous allons vivre un état de stress qui n’a pas lieu d’être. Pour lutter contre ce stress et devenir plus performant tout en gagnant en bien-être  il y aura donc deux stratégies une à long terme qui sera de travailler sur soi et ses systèmes de références internes et externes et l’autre, qui sera de passer par le corps pour court-circuiter le mental et l’émotionnel.

La médiation corporelle va donc être un excellent outil anti-stress naturel  avec l’énorme avantage d’être accessible et à la portée de tous.

La méthode No-Stress, que Pascale et Marc proposent, offre de vraies solutions à médiation corporelle.Fin.