Étiquette : Sport

Qi-gong des 8 énergies du bagua 2/2

Qi-gong des 8 énergies du bagua 2/2

8 énergies pour un Tao intérieur

Lors du premier article nous vous avons exposé l’objectif, la méthodologie générale et le détail des 4 premiers mouvements. Symboliquement nous traversons maintenant le Pakua en allant de la position 5 (le tonnerre) à la position 4 (le vent) en passant par le centre, le taiji, le symbole du Tao.

Les 8 énergies du Pakua en mouvement
Les 8 énergies du Pakua en mouvement

Nous allons décrire maintenant les 4 mouvements Yin. Le principe reste le même: l’intention est de vivre l’énergie, le mouvement associé étant la meilleure aide en médiation corporelle que nous ayons trouvé pour des non-initiés. La forme est donc indicative, le vécu doit être privilégié. De même la respiration doit être aidante. Dans un premier temps, souvent on n’y prête pas attention, ce qui est normal, il faut d’abord acquérir le mouvement moteur « la chorégraphie ». Mais ensuite, on peut essayer de mettre la respiration au service de son ressenti: les vidéos proposent souvent une respiration associée. Mais n’hésitez pas à expérimenter et, par exemple, à inverser l’inspire et l’expire, et observer ce que cela produit en vous. Lire la suite

Courir un ultra-trail

Pourquoi courir un Ultra-Trail ?

Est-ce que courir un Ultra-Trail (une course extrême) , fait sautez nos barrières émotionnelles… ou non ?

Introduction

Un « Trail » c’est une course de moins de 42 km et un Ultra-Trail c’est une course à pied de 42 km à plus de 100 km! Nous sommes bien là dans des expériences de sommet comme le dirait Abraham Maslow un des fondateurs du Transpersonnel. La vidéo ci-dessous, très bien filmée, est un partage d’expérience sur ce sujet. Pour les non-anglophones, le texte suivant est la traduction de celui de la vidéo ci-dessus. Merci à Laurie de cette traduction (Laurie propose des coachings pour améliorer votre anglais).

Courir une fois pour l’expérience

Décider de courir un « Ultra-Trail » pour la première fois est compréhensible. C’est un grand challenge. Bien que les raisons à l’origine de cette décision ne soient pas immédiatement apparentes, même pour un coureur, c’est assez facile de communiquer l’essence même du challenge : nous prouver à nous-mêmes ou aux autres que nous avons la force intérieure et le courage de repousser des limites que nous nous sommes imaginées à un moment, défier l’impossible et survivre à l’épreuve. Lire la suite

SDPO & Ultra-Trail

SPORT – RUNNER – RUNNEUZE

Dans le cadre de SDPO-Mag (Sport Développement Performance Organisation Magazine) nous publions des articles « 100% sport »:

Mais SDPO c’est avant tout l’œuvre d’un précurseur de la course Aventure : Jean Claude Le Cornec. Il démarre l’aventure sportive pour la première fois en Août 1996 avec les Foulées de la Soie (premier Raid pédestre organisé en Chine sur la Route de la Soie) et dans leur prolongement, l’accompagnement au Marathon de Pékin, puis Shanghai!

Les foulées de la soieDepuis Jean Claude continue à œuvrer pour le sport, la course plus particulièrement et il partage tout son savoir via des articles très pointus sur la course de fond. Sa fille Amandine, également spécialiste de la course, enrichit également ce blog qui est une vraie mine d’or pour celles et ceux qui veulent « courir intelligent » ou comme le dit le slogan de SDPO : « Si courir ou marcher était notre seul but, nous passerions à côté de moments inoubliables ».

Prochainement, le 23 janvier 2016, une première mondiale, une course de fond au Cambodge dans le célèbre lieu du temple de Angkor! Un « Ultra Trail » de 32km à 128km en marchant ou en courant bien sûr. Et pour mieux découvrir ce paysage, ce pays (et amortir le prix du voyage), SDPO propose une offre très intéressante: 579€ en hôtel 3* pour une semaine en demi pension avec visite du site archéologique d’Angkor, …dépaysement garanti !

Ultra Trail d' AngkorAlors n’hésitez pas, faite un saut sur le blog de SDPO et contacter Jean-Claude si vous sentez que votre entreprise est partante pour ce type d’évènement.

Sportivement, mais sans stress

Marc

 

Partenariat Sportif

Dans le cadre de la promotion de l’approche à médiation corporelle en gestion du stress, Sport No Stress, bénévolement, s’associe à des évènements sportifs.  Voici nos actions pour 2015.

1- Comité de rédaction SDPO

SDPO est une organisation très active en matière d’évènements sportifs internationaux pour les coureurs. Pa exemple, depuis 20 ans, SDPO organise les « Foulées de la Soie » en Asie. Les bénéfices, s’il y en a, sont reversés aux organismes humanitaires du pays d’accueil ou à l’association caritative « Monsieur Nez Rouge« .

Foulées de la soie (Inde 2013)
Foulées de la soie (Inde 2013)

Sur le site de SDPO vous trouverez de très bon articles avec des conseils très pertinents pour les « Runneurs et Runneuzes » sous la rubrique « SDPO-MAG« .

Nous sommes donc partenaires officiels comme l’indique la page « Sport No Stress » et,  comme premier article, vous pourrez retrouvez celui sur le stress et le bruit : LE SON, AMI OU ENNEMI DU SPORTIF ?. De nouveaux articles inédits sont en préparation, mais nous vous conseillons tout de suite celui de Denis Riché : CONNAISSEZ-VOUS L’ENTRAÎNEMENT « INVISIBLE » ?. Vous y découvrirez une approche systémique rare nommée ici « pensée complexe ».

Enfin, l’idée nouvelle pour l’épreuve de janvier 2016, l’Ultra-Trail de Angkor est de s’appuyer sur les grandes entreprises afin qu’elles sponsorisent leur équipe. En effet, parmi le personnel des entreprises, de nombreuses personnes courent régulièrement, qu’elles soient cadres, opérateurs, magasiniers, …. Via l’Ultra Trail, c’est l’occasion de créer l’évènement et la solidarité autour d’une activité sportive : « Courir intelligemment » en créant une équipe de 4 pour les 128km en 4 fois 32 km. (Contactez-nous si vous voulez un dossier complet de sponsorisation).

2- Comité de rédaction AEIFA

Dans l’idée de faire passer le message de la médiation corporelle comme outil de gestion du stress, nous rentrons dans le comité de rédaction de la revue de l’Amicale des Entraîneurs d’Athlétisme . Cette revue papier distribuée largement auprès des entraîneurs répercute ses principaux articles sur le site. Ainsi nos articles liés à la gestion du stress apparaîtront à la rubrique « Outils pour l’entraîneur » ou vous pouvez déjà découvrir les très bons articles de Nadine Debois dont : « Surentraînement et burnout : Comment le repérer chez l’athlète ?« .

Vers les site de l'Amicale des Entraîneurs d’Athlétisme

 3- Sponsoring de la World Wild Runneuze

Maud est une voyageuse qui va, pendant 2 ans, courir plus de 30 courses à pied dans le monde pour répondre à sa quête : « Est ce que les « runneuzes » africaines, asiatiques, australiennes ou sud américaines ont la même vision de la course que moi ? « .

Pour soutenir cette quête existentielle, nous lui avons proposer un coaching… No-Stress évidemment. Avant son départ nous avons donc mis au point les bases et pendant son périple, via skype, nous lui assurerons nos services.

Elle est partie le 15 janvier pour sa première étape au Kenya. Si vous voulez découvrir le trajet et les étapes en détails cliquez sur la carte :

Circuit de Maud
Circuit de Maud

Enfin sachez que Maud entreprend ce périple au profit de la Fondation Motrice qui a pour objectif de faciliter la vie quotidienne des personnes atteintes de paralysie cérébrale.

http://www.worldwildrunneuze.com

Le son, ami ou ennemi du sportif ?

Le bruit est-il négatif ou positif pour le stress? Pas si facile de répondre, tout est affaire de contexte. Voyons en détail le contexte sportif…

silence !

Introduction

Dans la liste des stress que peut rencontrer tout sportif il y a ceux liés plus directement  à son environnement. Dans ce cadre, deux de nos cinq  sens peuvent être sollicités de façon plus majeure. Alors que travailler sur les stress associés à la vue  aura un impact plus direct sur les sports de raquettes ou de conduite sportive, le potentiel libéré par une bonne gestion des stress liés à l’ouïe concernera plus particulièrement les sports d’équipe comme le football, le rugby, le hockey sur glace, mais aussi la voile, la gymnastique, le badminton, le tir à l’arc et la boxe.

Les stress associés à l’ouïe peuvent se résumer en un mot: le bruit. Si nous reprenons sa définition un bruit est un son ou un ensemble de sons produit en dehors de toute harmonie régulière. Il se distingue du simple son par la perception négative qu’il provoque chez celui qui l’entend. Le bruit est présent partout autour de nous, aussi bien en milieu urbain qu’à la campagne. Il y a des bruits qui vont affecter directement nos performances et d’autres au contraire qui vont venir les renforcer.

Le bruit

Au départ un bruit est une information sonore qui peut avoir différents caractères. Il intervient en tant qu’outil de communication par exemple à travers les signaux d’alerte (sirène de pompiers ou d’ambulance), mais il peut aussi être associé à des activités de loisirs (concerts, discothèque, etc). Quand il s’agit d’un son non désiré ou dépassant un certain niveau sonore, il devient désagréable, voir source de stress. S’il perdure, le stress chronique déclenché va finir par avoir des conséquences très négatives sur la santé de la personne.

La force du son

Les sons forts sont un danger pour l’oreille! Si les sons naturels n’ont pas une durée suffisamment longue ou un niveau assez élevé pour être nocifs, en revanche, l’homme a créé des sources sonores suffisamment puissantes pour altérer l’audition rapidement et de façon irréversible. Bien sûr, les bruits forts ne font généralement pas éclater le tympan; toutefois ils agissent sur l’oreille interne en détruisant les cellules sensorielles. Médicalement parlant, l’altération de ces cellules conduit à moyen terme, à des troubles irréversibles de l’audition: surdité générale ou à certaines fréquences, acouphènes, hyperacousie. À l’exception du milieu professionnel, la nocivité du bruit est mal prise en compte par les pouvoirs publics. La musique est un exemple typique où si le danger des sons très forts est éclipsée par le plaisir et l’adrénaline que procure certaine ambiance.

Le vécu subjectif du son

Le caractère stresseur d’un bruit peut également dépendre directement de la perception individuelle que nous en avons. Ainsi pour une mère de famille les cris de ses enfants dans la cour seront perçus comme positifs. Ils équivaudront comme messages à: « mes enfants sont en pleine forme, ils s’expriment, ils ont du caractère« . Alors que pour le voisinage ces mêmes cris peuvent être vécus comme un véritable supplice. Autre exemple: pour certaines personnes écouter de la musique en travaillant permet de faire barrière avec les bruits environnants et donc de rester concentré alors que pour d’autres l’effet sera tout à fait inverse. D’une manière générale, les sons aigus altèrent davantage la performance que les sons graves. Par ailleurs, des sons plus stables interfèrent moins avec les tâches humaines que les sons intermittents qui sont imprévisibles.

Bruit-foule

En sport

Donc dans le cas d’un  sportif, si le bruit est de l’ordre d’un son prévisible, il sera plus facilement géré que s’il surgit de façon imprévisible. L’effet soudain peut déconcentrer et détourner son attention ce qui va automatiquement altérer sa performance.  Cela peut être le fait d’un spectateur dont la voix devient dominante, un bruit de pétard dans la foule, ou une brutale montée du volume de la musique de fond. En parallèle ces mêmes cris provenant de la foule des spectateurs  peuvent au contraire être vécu comme extrêmement stimulant par le sportif. Dans le contexte des sports d’équipe il est important de savoir que notre capacité à détecter des sons cibles noyés dans un bruit confus est souvent limité non par la résolution auditive mais par la capacité cérébrale à traiter l’information.

 Quels types de bruits sont positifs pour notre organisme?

D’un point de vue général les bruits ambiants de la nature, les sons harmonisés comme certaines musiques sont positifs pour notre organisme.

Nous savons qu’en cas de stress c’est le système nerveux autonome qui prend les commandes avec accélération de certains paramètres et inhibition de certaines fonctions comme la digestion ou le système immunitaire. Des recherches poussées sur les effets de la musique sur notre physiologie montrent qu’elle agit sur le système parasympathique,  frère jumeau du système sympathique. Si ce dernier est une sorte d’accélérateur, le deuxième est un ralentisseur. En entrant en action il vient protéger l’organisme des effets négatifs provoqués par le déclenchement de l’état de stress. Ces  effets se font sentir par un ralentissement de nos rythmes respiratoire et cardiaque, par une diminution de la tension artérielle, une détente musculaire et par l’instauration d’un état de calme. La musique douce et la musique classique ont un effet calmant pour les personnes stressées, qui se sentent nerveuses, voir angoissées. Dans ce cas, il faut veiller à ce que le volume ne soit pas trop élevé au risque de stresser l’organisme. Les bruits que l’on entend à la campagne sont bénéfiques pour les citadins. Ces sons apportent un sentiment de bien-être, d’apaisement et de repos Prenez le temps d’écouter le son de la nature qui apporte de l’harmonie. Si ce n’est pas possible, écoutez les chansons contenant des bruits de ruisseaux, des feuilles et du vent pour vous détendre.

Bruit et son
Bruit et son

L’expérience Japonaise

Pour le sportif une étude  menée par des universitaires japonais (Y. Hayakawa, H.Miki, K. Takada, et K. Tanaka au Yamano College of Aesthetics à Tokyo) démontre que la musique a un effet positif sur la coordination. Cette étude consistait à faire pratiquer le step à un groupe de 16 femmes de 50 ans (+/7,5) avec de la musique folklorique, avec de la musique aérobic et sans musique. Le test durait 60 minutes et chacune devait faire part de son ressenti à l’issue du test. Les sujets ont rapporté qu’ils se sentaient moins fatigués avec la musique que sans musique et que la musique aérobic améliorait leur vigueur et leur coordination.On peut conclure ainsi qu’une musique aérobic permet une pratique plus facile des exercices rythmés.

L’expérience Américaine

Prenons un autre cas l’endurance: Au contraire du sprint, elle requiert du calme et non de l’excitation, afin d’éviter que les muscles consomment leur carburant trop rapidement. Gare à celui qui écoute de la musique rythmée pendant une course de longue durée! Copland et Franks, deux chercheurs Américains, ont mené une étude en 1991 qui renforce l’hypothèse qu’une musique douce et lente réduit l’excitation physiologique et psychologique lors d’un effort en dessous du seuil anaérobie. Le seuil anaérobie est le seuil d’effort à partir duquel notre corps va produire de l’acide lactique et entrainer une fatigue rapide.

L’expérience consistait à utiliser 3 groupes de 8 étudiant de 24 ans. Le groupe A devait courir sur un tapis de jogging en écoutant de la musique populaire et rythmée. Le groupe B, lui devait courir en écoutant de la musique douce et lente. Et le groupe 3 lui devait courir sans musique.

Les chercheurs ont remarqué que le rythme cardiaque était plus bas chez le groupe B, pendant les 6 premières minutes d’effort, et que les pics du rythme cardiaque des autres groupes étaient plus élevés que pour le groupe B. Or si on diminue notre rythme cardiaque, l’oxygène est mieux consommé par les muscles, et donc on peut courir plus longtemps.

Cette étude confirme l’hypothèse que la musique calme augmente notre endurance.

infinite ocean sea.

L’expérience Anglaise

Autre facteur intéressant qui a été étudié ce sont les effets de la musique par rapport à la fatigue. Pour étudier l’influence de la musique sur la fatigue, voici les résultats de  l’étude menée en 1999 par les chercheurs A. Szabo, A. Small et M. Leigh du Trent University de Nottingham en Angleterre.

L’expérience fut menée sur 24 candidats, hommes et femmes, soumis à un test d’effort sur vélo de d’appartement dans des séances comportant plusieurs phase avec de la musique lente (ML), de la musique rapide (MR), un changement de musique lente à rapide (MLR) et rapide à lente (MRL). Dans les deux dernières conditions, le rythme musical est changé lorsque les participants atteignent 70% de leur fréquence cardiaque maximal. Les candidats doivent fournir un travail de plus en plus conséquent jusqu’à épuisement. Les résultats montrent une capacité nettement plus élevée en terme de charge de travail dans les conditions MLR ainsi qu’une meilleure efficacité de ce travail. Le sportif est capable de fournir plus de travail pour une même fréquence cardiaque.

Par cette étude, les chercheurs ont montré les effets positifs d’une musique rapide lors d’un effort intensif.

Suite à ces recherches, ils ont également prouvé que la musique rapide détourne l’attention de la fatigue occasionnée par l’exercice. Plus le sportif est « distrait » par la musique, moins il sentira la fatigue et plus il sera capable de fournir des efforts.

L’expérience de Mills

Une autre étude réalisée aux États Unis en 1996 par le professeur Mills montre qu’écouter une musique au rythme élevé améliore les capacités physiques. Mills réalisa l’étude sur un groupe de 500 collégiens effectuant différents types d’exercices avec et sans musique. L’expérience montre une amélioration des capacités physiques pour le groupe travaillant en musique et plus particulièrement en musique au tempo élevé.

La musique qui boost
La musique qui boost

Pour conclure sur ce point, on doit retenir que la musique améliore de manière assez conséquente les capacités physiques d’un individu, surtout quand le tempo de celle-ci est rapide. Cela s’explique par le fait que le sportif fuit, d’une certaine manière, la fatigue en se focalisant sur la musique qu’il écoute. A l’inverse cela signifie également il ne faut pas abuser de cette stimulation qui peut nous emmener à l épuisement parce que la personne aura négliger ou occulter la fameuse phase de récupération.

En résumé il existe différents type de bruits:

  • des bruits qui, par leur intensité ou  leur durée, vont être facteurs de stress pour tous.
  • des bruits qui seront stresseur ou non principalement en fonction de notre interprétation et donc des références émotionnelles associées à ces sons.
  • Enfin existent des sons ressourçants et régénérateurs souvent associés aux bruits de la nature comme celui du mouvements des vagues, de la pluie, d’une cascade ou du vent. Souvent ces sons vont être apaisants et donc facteurs de détente.

Conclusion

Le bruit peut devenir très vite une source de stress insidieuse et rester vigilant sur les nuisances sonores que nous pouvons produire comme sur celles qui nous entourent est nécessaire si nous désirons rester en bonne santé et garder une ouïe performante le plus longtemps possible.

Lecteur sportif ou/et entraîneur…

Retrouver cet article complet en PDF et bien d’autres sur le site de l’ Aeifa.com (Association des Entraineurs d’Athlétisme) .

Sport d’été : positiver le couple !

L’été se profile à l’horizon et avec lui les vacances tant attendues. C’est l’occasion de se reposer, mais également l’opportunité d’un autre cadre permettant d’introduire des activités sortant de l’ordinaire.

Et si vous profitiez de cette période  privilégiée des vacances pour renforcer votre relation de couple, harmoniser les relations des enfants entre eux, voir  améliorer les vôtres avec eux et ceci tout en cultivant votre forme. Savez vous qu’il existe justement un sport qui permet tout cela? Un sport dont le nom est peu connu alors qu’il est le roi des plages, il s’agit du frescobol. Un jeu de raquettes pas comme les autres puisque son concept est basé sur le partenariat. Les joueurs ne sont pas adversaires mais partenaires.

Le jeu à 2 qui monte qui monte...
Frescobol, un jeu à 2 … partenaires !

Pendant les vacances, le fait que toute la famille se retrouve ensemble n’est pas toujours synonyme de bonne humeur ou de sérénité. Le stress peut vite apparaître et monter malgré soi. Nos relations, à cause entre autre du contexte de la société économique, sont souvent basées sur la compétition et nos objectifs incluent systématiquement un perdant et un gagnant. Cette notion de vivre l’autre comme un rival finit par déteindre sur la sphère privée et on aboutit au fameux combat de savoir qui a tort ou raison. Nous  oublions que le seul résultat sera, pour une personne, certes de la satisfaction personnelle, mais pour l’autre : du ressentiment. Hors dans le cadre du  couple comme dans celui  de toute autre relation d’ordre affective, à partir du moment où une source de ressentiment existe, cela  va être le prélude d’une vraie spirale infernale. Peu importe de quel côté ce ressentiment est né, au bout d’un certain temps, la spirale va finir par aspirer tout ce qui pouvait être beau ou bien dans la relation.

Par contre si nous réussissons à créer des moments de vraies complicités où le respect de l’autre est la base il sera beaucoup plus facile dans les moments de conflits de revenir à l’écoute de l’autre et de se recentrer sur notre objectif: conserver  la qualité de la relation. Pour cela adopter une pratique sportive qui privilégie la solidarité entre joueurs et donne l’occasion d’un objectif commun, qui développe un esprit d’équipe ou chacun peut donner sa pleine mesure dans le plaisir de jouer et non dans la satisfaction de gagner ou la colère d’avoir perdu, va devenir un atout essentiel dans un contexte où les relations d’ordre plus personnelles sont au centre de notre quotidien. Le frescobol offre tous ces avantages. Il s’agit d’un jeu de plage dont le concept nous vient du Brésil. Mis au point par Lian Pontes Carvahlo dans les années d’après guerre (1946) sa spécificité vient du fait que les joueurs sont partenaires et non adversaires. Une balle en mousse, deux raquettes en bois: le but du jeu va être de faire le plus d’échanges possibles sans faire tomber la balle. Nous comprenons déjà qu’il faudra composer avec les points forts et les points faibles de chacun afin de rentrer peu à peu dans une certaine régularité et donc créer une belle harmonie. Les règles sont donc simples: prolonger au maximum les échanges. Au départ on commencera avec une distance réduite entre 3 et 5 mètres. Dès que le nombre de séries de frappe devient régulier et que chacun se sent à l’aise, on pourra augmenter la distance entre partenaires. Il y a faute quand la balle tombe par terre (aucun rebond n’est autorisé) ou si elle est frappée par autre chose que la raquette.

Un sport d'équipe gagnant-gagnant
Un sport de solidarité gagnant-gagnant

Pour les puristes: officiellement les dimensions du terrain sont de 8 mètres de long et 5 mètres de large, et bien sûr, il y a interdiction de sortir des lignes.

La philosophie qui se cache derrière ce sport où l’objectif est vraiment de faciliter la récupération de la balle par l’autre est vraiment intéressante. Si nous avons bien conscience que physiquement cela va être excellent pour notre souffle et effectivement bien mettre tout notre corps en action, donc que le frescobol va nous permettre de garder la forme et nous octroyer des pauses détentes bien sportives,  il va y avoir d’autres impacts plus subtils.  L’émulation dans le défi proposé sans qu’il y ait nécessairement un ennemi à éliminer, mais au contraire la possibilité de construire ensemble et de coopérer dans la joie va créer un climat qui ne peut qu’être favorable à la relation. Comme on ne peut qu’améliorer le record de nos échanges, il n’y a jamais de déception, ni de frustration. Si nous revenons à l’image du couple, où chaque aller et retour de la balle, c’est le couple qui gagne dans le désir que le jeu ne s’arrête jamais, comme dans une relation entre frères et sœurs où l’on pourra expliquer au plus grand en quoi il est avantageux de soutenir le plus petit. Tout le monde ne peut qu’être gagnant à profiter de cet état d’esprit qui sous tend les principes de ce jeu.

Pour environ 10 euros, avec une facilité d’installation où tracer les limites de son terrain peut se faire en un clin d’œil et ceci presque partout, avec le frescobol, nous avons là une opportunité non seulement de faire du sport tout en nous amusant et en développant nos réflexes, mais en plus celle de faire rentrer nos relations dans un état d’esprit où la coopération et la solidarité deviennent des valeurs source de joie et de plaisir.

Plaisir, détente, vraies vacances :o)
Plaisir, détente, vraies vacances :o)

Sport No Stress: le livre !

Sport No Stress

Un sport pour déstresser – Moins de stress dans votre sport

Préface de Philippe Candeloro

Comme prévu le livre est sortie le jour du printemps 2013 ! Si vous n’avez pas lu la page d’accueil du livre, il n’est pas trop tard >>>

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Introduction

Voici le clip de lancement du livre :

Présentation

Le stress est un état d’anxiété créé par un manque d’adaptation aux pressions qui nous entourent ou après un événement douloureux. Il prend de nombreuses formes, dont certaines sont sévères, jusqu’à générer des maladies graves ou une véritable invalidation.

Mais pour la plupart des personnes stressées, le stress se traduit par des maux de tête, un état dépressif, une anxiété permanente, une mentalité pessimiste, un état d’ultra-nervosité qui s’avèrent handicapants dans la vie quotidienne.

Ce mémento anti-stress répond à deux objectifs :

  • Réduire votre stress par le sport. Dans la plupart des cas, un sport adapté suffira à effacer le stress. Il vous évitera le recours aux médicaments, qui ont de nombreux effets pervers. Ce livre vous aidera à choisir votre sport si vous n’en pratiquez pas, et à le pratiquer du mieux possible pour réduire votre stress. On peut faire du sport à tout âge, mais chaque âge a ses sports de prédilection.
  • Réduire votre stress dans le sport que vous pratiquez déjà. Les compétitions notamment constituent des moments forts qui génèrent un stress souvent brutal. Maîtriser votre mental lors des actions décisives, ne pas baisser les bras quand il vous reste une marge de victoire : ce livre apporte les meilleures réponses.

Des fiches pour simplifier la lecture

Pour faciliter la lecture et la compréhension du propos, le livre n’est pas découpé en chapitres mais en fiches pratiques d’une, deux ou quatre pages.

Chaque fiche apporte l’essentiel sur un sujet précis : Dépasser la fatigue mentale, Gérer l’enjeu du titre, Quel sport choisir, etc.

A la fois simple et concret, ce mémento sera votre compagnon anti-stress fidèle et de bon conseil.

 Les auteurs

Pascale et Marc Polizzi ont créé il y a 20 ans le cabinet du même nom pour apporter aux entreprises et aux particuliers des prestations de life coaching.

Réputés dans ce domaine, ils utilisent des techniques reconnues qui vont des arts martiaux aux différents sports en passant par des exercices de mise en forme inspirés de disciplines issues des quatre coins du globe.

Philippe Candeloro, champion de patinage artistique et consultant sportif, a rédigé la préface.

Argumentaire

  • Sport No Stress vous conseille pour réduire votre stress à travers la pratique d’un sport.
  • Sport No Stress vous aide à choisir le meilleur sport anti-stress selon votre âge et le type de stress dont vous souffrez.
  • Sport No Stress apporte des réponses concrètes au compétiteur qui souffre de stress aux moments décisifs.
  • Sport No Stress s’adresse aussi aux personnes n’ayant jamais pratiqué de sport de leur vie. Il n’est jamais trop tard pour bien faire

    Livre disponible à la vente dans toutes les librairies
    Livre disponible à la vente dans toutes les librairies ISBN-13: 979-1091987295

Bonne lecture.

Quel sport pour devenir PDG ?

Et si j’utilisais une pratique sportive pour mieux faire face à mes exigences professionnelles?

Pourquoi est ce possible? En quoi le corps et le mouvement peuvent être des clés pour acquérir des capacités que l’on aurait plutôt attribuer de prime abord au mental? Ou si vous préférez, quand les impacts de la pratique d’un sport vont bien au delà de ce que nous imaginons…

La médiation corporelle, une clef pour acquérir de nouvelles capacités
Acquérir de nouvelles capacités par le sport

Introduction

Actuellement pour beaucoup d’entre nous, l’univers professionnel requiert un certain nombre de nécessités où il nous est demandé d’être de plus en plus  performant à chaque instant. C’est dans ce domaine là que nous vous proposons d’explorer comment on peut allier sport et amélioration de ses capacités professionnelles.

Prenons en exemple 5 qualités spécifiques dont on peut avoir besoin dans son travail:

  1. Savoir acquérir de nouvelles ressources
  2. Savoir me situer face à la concurrence
  3. Savoir m’adapter à un objectif
  4. Savoir prendre des initiatives, anticiper
  5. Être persévérant

la suite dans le livre « SPORT NO STRESS » fiche 19 (pages 38 à 42)

Sport No Stress : le livre
Sport No Stress : le livre

….

Conclusion

Nous ne sommes pas : d’un côté un corps et de l’autre un esprit, au contraire nous sommes un système corps-esprit en interaction dynamique d’où cette immense clé que représente la médiation corporelle dès que l’on désire aller vers plus de réalisation et de bien-être.

En passant par le corps nous avons la possibilité de modifier l’image que nous avons de nous même, de l’enrichir, de la renforcer de façon constructive et dynamisante. Si vous abordez votre entraînement et donc la maîtrise des gestes ou des réflexes sous cet angle de la conscience, conscience de ce que cela implique sur d’autres plans, et que vous gardez bien présent à votre esprit cet objectif vous allez automatiquement établir et  intégrer un autre rapport avec vous-même via votre corporalité. Ainsi vous serez  capable de vous situer différemment dans l’espace et le temps modifiant ainsi votre façon d’appréhender la relation aux autres et à la Vie.

On est toujours vainceur en sport, soit en compétition soit par les retompbées positives sur nos capacités.
Avec le sport, toujours gagnant: compét ou/et job !

Fin.

5 critères dstress pour choisir son sport

Introduction

Et si ma difficulté à faire du sport, à pratiquer une activité toute l’année était en lien avec ma difficulté à savoir ce qui me correspond?

« J’aimerais bien faire du sport mais je ne sais pas lequel est bon pour Moi, lequel est susceptible de me motiver sur le long terme? »

Qui ne s’est pas déjà posé ce genre de questions avec en arrière-pensée les nombreuses fois ou, par exemple, si la raison était présente, le cœur n’y était pas! Ou si le désir était là,  l’aptitude elle, laissait franchement à désirer.

Si le sport qui défoule est connu et reconnu, le sport zen et destressant est moins connu
Sport = joie + zénitude, c’est possible avec l’approche dstress No-Stress

Face à toute envie de projet, il est nécessaire de se rappeler ce qui est important pour nous, ce qu’on aime faire ou ce qui nous passionne. C’est une base essentielle à la réussite de ce futur projet « Sport ». Ainsi le désir de faire du sport mérite qu’on lui accorde de l’attention et qu’on prenne un petit temps de réflexion pour bien profiter de cet élan et en faire un point positif de sa vie quotidienne.

la suite dans le livre « SPORT NO STRESS » fiches 7 à 14 (pages 18 à 28)

Sport No Stress : le livre dstress
Sport No Stress : le livre du dstress

….

Conclusion

Comment saurais-je que c’est bon pour moi? Le baromètre de mon mieux-être va bien sûr évoluer vers le beau fixe:

  1. mon sommeil s’améliore
  2. je suis enthousiasmé quand je reviens
  3. je me sens bien dans mon corps
  4. je suis plus ouvert aux autres

Chaque sport va développer en nous des qualités différentes, il peut exiger des apprentissages plus ou moins complexes, être amené à mobiliser des facultés d’adaptation de concentration ou au contraire nous ramener à des choses plus simples (mais bien vitales!) comme la respiration, le rythme d’une foulée régulière, etc. Dans un prochain article, nous verrons comment certaines facettes de nous-même peuvent être développées ou améliorées en fonction du sport que l’on va pratique. Cela nous donnera un autre critère de positionnement pour le choix de sa pratique sportive. En attendant soyez un sportif heureux  parce que dans un accord encore meilleur avec vous-même.