Étiquette : hygiène de vie

Les 4 phases de l’état de Qi-gong

Les 4 phases de l’état de Qi-gong

Les 4 phases de l’état de Qi-gong : équilibre; calme; vacuité; inspiration…

Nei-yang-gong
Qi-gong no-stress

Si le mental est calme et que l’énergie circule bien, l’adepte de Qi-Gong parvient à état de paix intérieur, de détachement par rapport au monde extérieur l’état de Qi-Gong. Nous les ressentons, lorsque, lors d’une méditation ou d’une posture, notre esprit se stabilise sur une seule pensée

Le premier d’entre eux, assez facilement constaté, est l’équilibre, la stabilité (TING) tant physique que psychique, lors du maintien d’une posture. Cet équilibre est fondé sur une harmonisation entre le haut et le bas, la gauche et la droite, l’arrière et l’avant, le dehors et le dedans, le subtil et le grossier.

Il s’agit, au départ, d’un équilibre corporel qui se rattache à un équilibre respiratoire puis à un équilibre énergétique. Ce dernier facilite l’équilibre psychique puisqu’il tend à restreindre les contraintes liées à l’environnement direct ou indirect en les assimilant à un processus naturel. Le corps ne subit plus les contraintes extérieures et les variations climatiques mais les intègre en les corrigeant.

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Le burnout enfin considéré

Début mai la couverture du magazine du Nouvel Observateur affichait en gros titre: « Comment éviter le burnout: 3 millions de français sous pression et menacés ». A l’intérieur un dossier de 16 pages était consacré à ce sujet. Si nous tenons compte du fait que, cet hebdomadaire est lu par 2.788.000 personnes chaque semaine, cela signifie que le burnout n’est plus un phénomène isolé et exceptionnel, mais bien un problème de santé susceptible de concerner beaucoup de personnes. En parallèle on peut se réjouir avec une telle couverture que cela ne soit plus un sujet tabou.

Le nouvel Observateur : burn-out
Le nouvel Observateur : burn-out

Dans cette enquête figurent plusieurs témoignages de personnes ayant vécu un burnout. Qu’il s’agisse d’agriculteur, de professeur, de DRH ou d’ingénieur chacun décrit ce moment où tout s’effondre, où il n y a plus de carburant, où plus rien en nous ne peut ni bouger ni avancer. Chose intéressante il y a également le cas des mères trop exigeantes avec elles-même et qui de ce fait finissent en burnout. On se rend compte ainsi que de multiples situations professionnelles peuvent provoquer ce syndrome d’épuisement et que cela n’est pas réservé uniquement à celles où entre en jeu de la relation d’aide contexte initial où cela a pu être observé et mis en évidence la première fois.

La situation économique actuelle avec ses obligations de résultat, une fonction hiérarchique qui a le pouvoir de mettre de la pression, l’obligation d’être hyper-performant face à une concurrence sans merci ne fait que multiplier les cas de burnout dans tous les niveaux de la société. Une interview du Docteur Christophe Dejours psychiatre, psychanalyste, spécialiste en psychopathologie et psychodynamique du travail auteur de plusieurs livres dont « Souffrance en France la banalisation de l’injustice sociale » (1998 éditions Points Essais) dénonce les nouvelles techniques managériales mises en œuvre dès les années 1990 qui selon lui « sont sciemment déshumanisantes ». En isolant les travailleurs entre eux, chacun devenant le rival de l’autre et en les surchargeant de travail, on aboutit à l’apparition de nouvelles pathologies liées essentiellement à ces conditions de travail.

Outre la dépression et le burnout, sont également évoqués le karoshi, nom donné par les japonnais au cas de mort subite des cadres par sur-travail et le karojsatsu, suicide par surcharge de travail. Le cas récent du décès d’un jeune stagiaire dans ce contexte, à la city de Londres, soulève différentes questions sur ces extrêmes. Dernier point intéressant c’est le test de Maslach qui permet de s’évaluer. Il s’agit de 22 questions utilisées officiellement dans les cadres d’évaluation des risques psychosociaux et qui permet de situer son ressenti face au travail afin de faire le point sur son propre niveau de stress et savoir où on en est avec ce risque du burnout.

La souffrance au travail ne date pas d’aujourd’hui, mais sa prise en considération a permis le développement et la mise en place de dispositifs d’alerte des risques psychosociaux dans les entreprises. Ceci est un premier pas. Mais après la lecture de ce dossier, on se demande dans quelle mesure une évolution favorable pour la santé des travailleurs peut être possible tant que les méthodes de management gardent la rentabilité financière comme seul critère. Nous comprenons bien que le jour est encore loin où  les entreprises se décideront à faire le choix  de l’éthique tout comme celui de remettre l’humain  au cœur de l’entreprise.

Kindle No-stress, no-Burnout
Kindle No-stress, no-Burnout

En attendant ne restons pas inactifs: il existe des solutions. C’est au niveau individuel qu’il incombe à chacun de se prendre en charge dans la gestion de tous ces stress. Et pour cela la médiation corporelle est un excellent outil. Aussi, avons-nous mis au point un petit ebook « kindle » qui pour moins de 3 euros donnent les stratégies et les solutions.  Il se nomme « No-stress, no-Burnout » et est bien sûr disponible sur Amazon.fr .

Vers le communiqué de presse >>>

Vers l’article sur Indice RH >>

Enfin, si vous voulez un RDV (Tel / Skype / Paris 17), soit pour un coaching personnalisé (bilan + actions), soit pour mettre en place une action ou formation en relation avec le burnout, contactez Pascale au 06-20-45-98-42.

Yoga au bureau

Le stress est l’un des problèmes les plus préoccupants de notre temps : il met en péril la santé physique et mentale des individus et, en plus, il coûte très cher à la société: aux entreprises et à l’économie nationale. Et si le Yoga au bureau était une solution?

Yoga au bureau
Yoga au bureau, une vraie solution no-stress

Le coût du stress

Aux États-Unis le stress coûterait au moins 200 milliards de dollars par an à l’industrie, soit dix fois plus que les grèves, ou encore la totalité des bénéfices des 500 sociétés les plus riches!! Les principales conséquences du stress étant l’absentéisme, les pertes de productivité, les indemnités de l’assurance santé et les frais médicaux directs. En Angleterre, on estime que le coût du stress (maladie, baisse de la productivité, mouvements de personnel, décès prématurés, …) représenterait plus de 10% du PNB. Ces données du bureau international du travail de Genève datent déjà de plusieurs années,  mais montrent bien que la santé économique d’un pays est aussi touchée par le stress en plus, bien sûr, de la santé des personnes.

Une « Pause Yoga » de 20 minutes serait donc un coût largement acceptable par le système économique.

Les maladies liées au stress

On le sait, un stress intense se traduit par un effort usure de l’organisme, qui affecte la santé. Mais comme nous l’avons dans un article précédent, un stress petit, mais répété produit les mêmes effets. La nature des manifestations pathologiques et des infirmités qui en découlent dépend en partie de facteurs génétiques, et en partie d’autres influences exercées par l’environnement. C’est ainsi qu’une même agression peut provoquer un ulcère chez un sujet, une élévation de la tension artérielle chez un autre et une crise cardiaque chez un troisième, alors que la santé d’un quatrième ne sera absolument pas altérée. Lire la suite

Qi-gong No Stress en Kindle

Qi-gong No Stress en Kindle

Pour celles et ceux qui aime avoir sous la main leur routine journalière, nous avons mis au point un ebook-kindle qui expliquent en détails l’enchaînement de Qi-gong que nous utilisons les plus en cabinet et en stage: les huit pièces de brocart. 

Qi-gong No Stress sur Smartphone et Tablette

Le format Kindle est lisible sur tout support numérique (ordinateur, tablette, smartphone, …) vous aurez donc le Ba Duan Jin sous la main à tout moment. Voici le sommaire: Lire la suite

La relaxation une invitation à aller plus loin

Si aujourd’hui nous ne comptons plus les articles vantant les bienfaits de la relaxation  ni les techniques mises au point pour apprendre à vivre cet état, nous pouvons être amenés à nous demander comment se fait il que nous ayons tous autant besoin d’apprendre à nous détendre? Et quelles sont les limites de cette pratique à long terme?

Depuis les années 1960 des études scientifiques ne cessent d’apporter des preuves de la corrélation entre niveau de stress et santé psychique ou physique. Ainsi par exemple des effets mesurables sur la réduction de l’anxiété ont pu être constatées chez des personnes pratiquant différentes méthodes de relaxation comme la méditation en pleine conscience.

Pourquoi sommes nous en permanence tendus?

Le style de vie de la société actuelle, où nous sommes de plus en plus coupés de la nature, de ses rythmes, où notre corps est sous stimulé mais notre esprit sur-sollicité est particulièrement source de stress sur le plan psychologique. Or rappelons nous: le cerveau ne fait pas la différence entre une menace physique réelle et une menace virtuelle (ce que nous pouvons imaginer qu’il va nous arriver). Donc l’organisme va se mobiliser comme pour faire face à un prédateur. Une de ses réactions va être de créer une tension musculaire de façon à être apte à fuir ou attaquer. Si la situation stressante dure l’état de tension musculaire qui est  inapproprié persiste lui aussi, avec pour conséquences de la fatigue voir des douleurs, alors que nous n’avons pas fait d’effort physique. Les zones les plus classiques qui seront touchées sont la nuque, les épaules, les mâchoires les jambes.

Relaxation
Relaxation, mode d’emploi…

Une personne stressée est donc une personne tendue. Toute pensée négative, toute émotion de type peur, colère, anxiété étant une source de stress potentiel dès l’instant ou ces états émotionnels ne trouvent pas de résolution. Lire la suite

Le Hatha Yoga est-il démodé ?

Peut-on dire que le Hatha-Yoga soit dépassé?

Le Râja-Yoga

Comme il est dit en Râja-Yoga, dans le sûtra 29 du livre 2 de Patanjali, les âsanas sont un des huit moyens. Le Hatha-Yoga qui privilégie les postures ou âsanas, n’a donc pas vocation d’être un Yoga « supérieur », ni à part, ni même complet. Il s’intègre tout simplement comme un des huit outils principaux à égalité avec, par exemple: la respiration, l’hygiène de vie ou la méditation.

Livre II, sûtra 29
L’Ashtanga Yoga, ou les huit moyens de yoga sont :
—   Yamas : les règles de vie dans la relation aux autres ;
—   Niyamas : les règles de vie dans la relation avec soi-même ;
—   Âsana : la posture ;
—   Prânâyama : la respiration ;
—   Pratyâra : l’écoute sensorielle intérieure ;
—   Dhâranâ : le pouvoir de concentration ;
—   Dhyâna : la méditation ;
—   Samâdhi : l’état d’unité ou de contemplation.

Mandala de l'Inde

Le Hatha-Yoga

Si l’on retrouve des traces d’âsana dans les ruines de la cité de Mohenjo-Daro (trois mille ans avant notre ère), cette forme de Yoga n’a été codifiée que partiellement dans un texte sanskrit intitulé « Haṭhayoga-Pradîpikâ », composé par le Yogi Svâtmârâma vers la fin du XVième siècle. Hormis la posture du Lotus qui semble assez commune en Inde, les descriptions fournies par le texte sont très éloignées des postures complexes telles qu’on les voie dans les reportages sur le Yoga. On peut dire que ces postures complexes, qui ont inspiré les fakirs et les contorsionnistes, n’ont JAMAIS été décrites ou dessinées dans le passé dans un cadre « Yoga ». Aussi, nous repartirons des bases, à savoir les sûtras du Râja-Yoga. Lire la suite

Prévention et gestion du stress

« Un homme averti en vaut deux », « il vaut mieux prévenir que guérir »: le bon sens populaire connait tout l’intérêt qu’il y a à anticiper, préserver ou entretenir sa santé ou ses biens. Comment ne pas perdre de vue cette sagesse ancestrale et au contraire en tirer profit pour gagner en mieux-être tout au long de notre quotidien? C’est ce que je vous propose d’aborder dans cet article.

Une bonne routine est journalière
Une bonne routine est journalière

Pour pouvoir mettre en place des mesures de prévention, il faut déjà avoir conscience de ce qui peut être stresseur pour nous, c’est la première étape. Ensuite,  intégrer le phénomène du stress: ce que cela implique dans notre physiologie et pour notre santé va être la deuxième étape*. La première étape est importante pour pouvoir anticiper et se préparer. La deuxième  permettra de mettre en place une  stratégie afin de limiter les effets du stress quand il est déclenché.

Qui dit préserver sa santé et s’organiser pour mettre en place une hygiène de vie adaptée signifie aussi en arrière plan prendre soin de soi. Et parfois, c’est à ce niveau que se situent vraiment les obstacles. On connaît par cœur les exercices ou les pratiques qui nous font du bien, mais on est incapable de les faire régulièrement et pire on peut même les occulter totalement alors qu’on va mal. Pour une personne n’ayant pas fait de développement personnel nous comprenons bien que c’est l’image de soi qui est en jeu. Mais que ce passe t-il pour une personne ayant déjà fait un certain travail sur elle et ayant dépassé ce stade? Vous l’aurez sans doute deviné, c’est son ego qui va interférer et lui donner les milles et un arguments dont il a le secret pour qu’elle renonce à cultiver ce qui lui fait du bien. Le plus classique, c’est celui du temps alors que nous savons bien qu’une respiration égyptienne va prendre 2 minutes ou que pratiquer une petite salutation au soleil en exige juste 4. A froid nous sommes bien obligés de reconnaître que cet argument ne tient pas!

Une bonne routine passe par la médiation corporelle
Une bonne routine passe par la médiation corporelle

L’idéal pour couper l’herbe sous le pied à notre ego est de faire de nos pratiques une habitude. De la même façon que nous avons rendu le brossage de nos dents ou  le coup de peigne dans nos cheveux automatiques au saut du lit, il est recommandé de se fixer un moment bien spécifique et précis dans la journée pour faire ses exercices. Choisir si c’est plus simple le matin ou le soir par exemple. Ensuite ne plus revenir sur ce choix afin d’éviter les fameuses remises aux calendes grecques quand on sait très bien au fond de soi qu’on est déjà  en train de capituler face à son égo.  Si on est plutôt du matin on sélectionnera des exercices dynamisants et si on est du soir on préférera  des exercices favorisant plus la relaxation et la détente. Définir dès le départ le temps nécessaire chaque jour pour une gestion minimum de notre stress et un autre dans la semaine plus important( comme une activité sportive) pour cultiver notre forme est aussi une clé . Ainsi consacrer 10 minutes par jour à des exercices de respiration, ou de Qi Qong ou de Yoga est une base raisonnable et un minimum tout à fait acceptable même dans un emploi du temps surbooké. D’autant plus qu’il faut bien se rappeler que ces exercices ont pour but: soit de nous recentrer et de nous permettre d’affronter le stress, soit de diminuer le stress emmagasiné dans sa journée afin de pouvoir profiter d’un sommeil réparateur. Donc nous ne pourrons que gagner en efficacité par la suite. Se faire des aide-mémoires via une photocopie de nos mouvements scotchée près du miroir de la salle de bain ou d’un postit placé sur la table de chevet peut être très utile pour ne pas « oublier » notre objectif d’installer une nouvelle habitude. Avoir préparé une petite liste de tous les bienfaits et avantages que va nous procurer notre habitude est également un autre moyen pour stimuler sa motivation . L’avoir à portée de main pour les jours où nous sentons notre volonté faiblir va être indispensable. Enfin, dernier point, se rappeler régulièrement que, chaque jour où l’on fait l’effort de respecter son désir de changement en faisant ses exercices, nous rapproche toujours un peu plus de l’instant où ce comportement  deviendra quelque chose de naturel. Nous serons alors dans  cette habitude, qu’il ne nous viendrait même plus à l’esprit de remettre en question tant ses bienfaits font partie intégrante de notre expérience de chaque jour.

Routine journalière = No Stress garanti
Routine journalière = No Stress garanti !

Nous comprenons bien que, dès qu’il s’agit de gestion du stress ou d’un désir de transformation, cela ne peut se traduire qu’à travers des actes. Agir, faire l’expérience de pratiquer des respirations ou Yoga ou du Qi Qong, est essentiel à qui veut créer en lui des appuis et des bases solides pour vivre le mieux-être … quelque soit le contexte que la vie lui proposera. Alors, par quel exercice allez vous décider de conclure votre lecture, histoire de ne pas laisser la théorie lettre morte, et de signifier à votre égo que c’est vous le maître?

Bonne pratique….

* Qu’est-ce que le stress et ses différentes étapes: VNS p14-19 , SNS p8-17 , PNS p17-43

YOGA no stress : le livre !

Mémento de la Vie No Stress

Un yoga pour se relaxer et un yoga pour gérer son stress.

Mémento de la Vie No Stress
Le Mémento de la Vie No Stress

Présentation

Gérer son stress : une équation difficile, parfois même… stressante ! Eh oui, le recours au mental pour gérer son stress ou optimiser ses performances a ses limites. Alors, pourquoi ne pas solliciter notre corps tout simplement ?

La médiation corporelle est largement négligée dans notre monde moderne, alors que c’est une des bases incontournables de la structuration de l’individu. Le Yoga-Coaching consiste à utiliser les 8 formes du Raja-Yoga pour maîtriser le mental, un objectif qui rejoint justement l’origine historique du Yoga !

Comme vous le découvrirez dans ce mémento ultra-pratique, cette approche est éminemment centrée sur la personne. C’est donc une pratique personnelle qui n’a rien à voir avec celle pratiquée en groupe, mais qui est complémentaire. Vous allez pratiquer en fonction de votre vécu.

Dans ce livre, toutes les postures et pratiques Yogi sont déclinées sous une forme accessible chez soi et sans instructeur. C’est la première fois que ce travail d’adaptation et de recontextualisation est fait, et grâce à ce mémento de vie pratique, vous trouverez rapidement une solution yoga à des situations de stress et typiquement modernes

Ce nouveau mémento « Vie No Stress » vient de sortir et est disponible dans toutes les librairies.

Des fiches pour simplifier la lecture

Pour faciliter la lecture et la compréhension du propos, le livre est découpé en chapitres mais aussi en fiches pratiques d’une, deux ou quatre pages. Chaque fiche apporte l’essentiel sur un sujet précis: Intégrer nos expériences, Sortir des cercles vicieux, Flexibiliser le mental, etc. A la fois simple et concret, ce mémento sera votre compagnon anti-stress fidèle et de bon conseil.

Double page de Vie No Stress
Exemple d’une double page de Vie No Stress

Table des matières

La table des matière commence par 4 fiches sur le Yoga puis 4 sur le stress pour bien planter le cadre, le décor :

  1. Qu’est-ce que le Yoga ?
  2. Effet de la médiation corporelle
  3. Le cadre no stress 5A+5R
  4. Prendre posture et respirer
  5. Qu’est-ce que le stress ?
  6. Les 4 causes de stress
  7. Les 3 phases du stress
  8. L’image de soi

Puis on trouve les fiches: « Stress/Yoga » :

Savoir installer une hygiène de vie
9. Recette corporelle bien-être
10. S’équilibrer par la nutrition
11. Intégrer nos expériences
12. Mobiliser son énergie

Savoir se relaxer
13. Retrouver de l’optimisme
14. Élargir sa vision des choses

Pour chaque fiche, une double page en général, on trouve tout d’abord une description de la situation stressante qui permet de bien cerner et situer le type de stress. Puis vient un diagnostic afin de bien comprendre ce qui est en jeu. Enfin la solution « No-Stress » est proposée et expliquée en détails. Cette solution est basée sur une approche ultra-moderne et innovante du Yoga. En effet, il ne s’agit pas ici de devenir Yogi ni même d’être Yogi, il s’agit de pouvoir se relaxer et de gérer son stress. Il s’agit donc d’une approche résolument « Yoga-coaching« .

De plus, les solutions issues « des YogaS » ont été choisie et adaptée pour une pratique sans instructeur. Bien sûr, toute personne ayant déjà fait du Yoga sera en terrain connu, mais ce n’est nullement une obligation même si c’est un plus indéniable.

Yoga No Stress
Yoga No Stress

50 ans … sport-no-stress ;o)

Dans notre vie, il y a des périodes qui peuvent correspondre à des paliers plus ou moins importants et celle de la cinquantaine pour beaucoup est une vraie bascule. Comment bien gérer ce passage et le vivre sans stress, c’est ce que je vous propose d’ aborder .

Si l’âge dans notre société est un critère favorable quand on est jeune, à l’inverse, il est souvent vécu comme défavorable si on est dans la tranche qui se rapproche ou dépasse la cinquantaine. Le challenge va être de ne pas se laisser influencer par cette tendance et bien au contraire de cultiver et mettre en avant tous ses atouts. Face à tout changement de quelque ordre et domaine qu’il soit, la capacité dont il va falloir faire preuve c’est la capacité d’adaptation. Selon l’importance de l’évolution qui nous est demandée, nous allons avoir différentes phases à traverser. Elles seront plus ou moins difficiles en fonction de notre histoire personnelle et de la façon dont nous nous sommes construits.

La cinquantaine

En premier lieu, il va y avoir la nécessité de faire un deuil. Effectivement, ce qui caractérise en premier un changement, c’est le fait que nos repères habituels, nos façons de fonctionner ou nos critères ne sont plus aussi efficaces parce qu’ils ne sont plus d’actualité. Et… il va falloir « les laisser tomber », accepter que si tout cela a été ok avant, dans ce contexte présent ce n ‘est plus adapté. Nous aurons donc à faire le deuil de nos anciennes références. Il peut s’agir professionnellement d’une méthode de travail à laquelle nous étions attachés ou bien de notre ancien poste. Dans la sphère privée cela peut toucher son rôle de mère, de parent qui devra prendre une forme différente, etc. Dans ces moments-là, accepter de se remettre en question pour mieux évaluer la nouvelle situation va être très important. Cela signifie aussi qu’il faut accepter de traverser une certaine période d’instabilité nécessaire pour se mettre en adéquation avec le nouveau contexte et repérer les ressources qui sont à acquérir ou qui sont déjà présentes autour de nous. Face au besoin de changement ou d’évolution, ce qui peut générer du stress, c’est la façon dont nous allons percevoir cet événement. Soit nous sommes réalistes et alors nous allons pouvoir retrouver notre équilibre rapidement, soit nous avons une mauvaise interprétation des faits. Nous pouvons alors déformer ce qui se passe de trois façons différentes: en l’amplifiant,  en le généralisant ou au contraire en le minimisant. Dans les trois cas il sera impossible de s’adapter de façon juste et nous allons être en stress.

Comme il est impossible de prévoir comment nous allons réagir tant que nous ne sommes pas confrontés directement au problème, se préparer tranquillement et à son rythme va être une solution idéale. Sachant que le corps est notre meilleur allié dans la gestion du stress il y a 2 sports bien spécifiques qui vont pouvoir nous aider à vivre le changement sans stress:  Il s’agit de la natation et du qi qong.

Nager ... avec les tigres !

La natation a le grand avantage d’être ce qu’on appelle un sport complet car elle sollicite l’ensemble des muscles du corps tout en stimulant le système pulmonaire et le système cardiovasculaire de façon très harmonieuse « en douceur ». Le fait d’être immergé dans l’eau pour faire ses mouvements a un effet majeur car il met le corps en apesanteur. Celui ci est alors soulagé à 80% de son poids. Donc tout effort dans l’eau vient décharger les articulations elles vont pouvoir retrouver leur souplesse naturelle. Sachant que sous l’effet du stress nous avons le réflexe de nous contracter et de nous raidir, de restreindre notre respiration, nager va venir nous redonner justement de l’amplitude à ces deux niveaux. Débloquer nos articulations est majeure quand on sait que ce sont elles qui nous permettent d‘être fluide dans la vie. Tout comme retrouver une respiration sans contrainte, alors qu’on est en  mouvement, est en lien direct avec notre capacité à saisir toutes les opportunités que nous offre la vie à chaque instant. En parallèle la circulation sanguine va être relancée grâce à l’effet massant de l’eau conjugué aux mouvements qui eux, vont venir solliciter le cœur. La détente est automatique. L’esprit et le corps en ressortent apaisés.

Autre point fort de la nage quand on vit une période de changement important c’est son cadre non changeant justement et le côté répétitif des mouvements. Cela va venir recréer de la sécurité intérieure. Il va y avoir un effet rassurant dans cette routine des mouvements qui se suivent toujours identiques on va pouvoir lâcher ses soucis et retrouver des références de bien-être.

Le Qi Gong

Le Qi Qong est lui aussi une pratique qui a l’énorme avantage de solliciter toutes les parties du corps en douceur. Donc il peut être aborder sans souci à tout âge même si nous n’avons dans le passé acquis aucune compétence sportive. Il s’agit d’enchaînements de mouvements très lents associés à une respiration abdominale où l’objectif va être d’arriver à avoir un inspir de « même longueur » que son expir et ceci sans accoup. Caler sa respiration sur ses gestes demande une forme de concentration spécifique puisqu’il faut rentrer en soi. On va apprendre à s’écouter. Exécuter les gestes dans la lenteur va donc être une autre clé. Comme chacun va trouver lui-même le mouvement qui est juste pour lui le travail va se faire à deux niveaux. D’un côté, comme on va s’appliquer à ajuster sa posture, rechercher le meilleur appui au sol préciser ses déplacements on se met dans la recherche du meilleur équilibre pour nous tout en se mettant dans l’attitude de recontacter en soi ce qui nous fait du bien. On va gagner ainsi en autonomie, en confiance et en estime de soi.  Ceci ne sera pas valable uniquement dans la relation envers soi-même, mais aussi dans sa façon de traverser la vie puisque cette recherche se fait en mouvements. Cette capacité à trouver son équilibre à chaque instant tout en étant dans le mouvement va naturellement rejaillir dans notre quotidien et nous saurons comment nous adapter en souplesse sans stress tout en restant dans le bien-être.

Comme toujours nous comprenons bien que pour acquérir ou renforcer nos capacités d’adaptation, tout en respectant notre écologie en fonction des circonstances, il va être nécessaire de pratiquer l’une de ces activités (ou les 2 si vous le désirez bien sûr!)  le plus régulièrement possible. Nous avons tout à gagner à faire de l’une de ses 2 pratiques une habitude. Pour la natation on recommande 2 fois par semaine 30 minutes et pour le Qi Qong 10 minutes tous les jours chez soi est l’idéal. Ainsi gérer toute modification, qu’elle soit interne ou externe, se fera naturellement  et garder son équilibre ne posera plus aucun problème ni stress.

Le podomètre une astuce pour bouger plus

Bouger c’est la santé, mais comment savoir si nous bougeons suffisamment pour préserver notre capital santé? Quels sont les critères qui peuvent nous servir de repères pour estimer nos comportements dans ce domaine et bien sûr comment  les modifier si nécessaire ?

Mode de vie actif ou sédentaire?

 L’INPS ( l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé) parmi ses différents  indicateurs de santé tel que celui de l’alimentation,  fait aussi référence à un certain niveau d’activités physiques au quotidien. Pour  évaluer si ce niveau d’activités est  satisfaisant ou non, il a été établi que 10 000 pas par jour avait un impact direct sur le maintien d’une bonne santé.

Les pas, la marche, le podomètre
Les pas, la marche, le podomètre

Nos conditions de vie ont considérablement évolué depuis 50 ans. Si elles ont apporté beaucoup de confort, elles ont aussi favorisé un mode de vie très sédentaire. Que l’on considère nos déplacements presque toujours motorisés, les ascenseurs, les escaliers roulants ou bien le domaine des loisirs avec la télévision, les jeux vidéo, l’ordinateur, bouger est de moins en moins à l’œuvre dans notre quotidien. Hors nous connaissons tous les bienfaits de l’activité physique dans la prévention de certaines maladies comme  l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, l’ostéoporose, etc. Ou, plus directement encore, dans la gestion du stress. Faire un petit bilan physique  de nos activités quotidiennes peut donc s’avérer très intéressant et utile pour se situer par rapport à ce chiffre de 10 000 pas par jour. C’est en cela que l’usage d’un podomètre va se révéler être une excellente ressource. L’objectif étant de compter ses pas au cours d’une journée vous n’avez pas besoin d’acheter un appareil très sophistiqué. Donc le coût peut être très raisonnable: moins de 10€ et même moins de 5€!

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Le podomètre, mode d’emploi

Qu’est ce qu’un podomètre? Il s’agit d’un petit appareil très discret que l’on accroche à sa ceinture et qui va enregistrer les vibrations verticales  du corps et mesurer ainsi le nombre de pas que vous faites. Il doit être porté droit, tout contre le corps. Pour savoir s’il est bien placé, faire une vingtaine de pas et vérifiez qu’ils ont bien été enregistrés. Il est possible de l’étalonner selon la longueur de votre foulée, ce qui vous donnera en plus une estimation de la distance que vous avez parcourue. Pour cela il suffira de compter le nombre de pas pour parcourir une distance de dix mètres. Ensuite vous diviserez ces dix mètres par le nombre de pas observés. Vous enregistrerez ce chiffre dans l’appareil ce qui lui permettra de calculer les distances correspondantes au nombre de pas que vous aurez effectués sur un trajet ou au cours de votre journée. Il existe plusieurs types de podomètres du plus simple au plus sophistiqués, ces derniers pouvant vous donner votre dépense énergétique, votre vitesse, la fréquence cardiaque ou le temps passé pour effectuer telle distance. Ce qui nous importe, dans le cadre de cet article, c’est essentiellement d’avoir un indicateur de niveau d’activité physique quotidien.

Vers un choix de Podomètres
Podomètre

Une fois acquis votre podomètre vous allez l’installer dès le matin au moment ou vous vous habillez et vous ne le retirerez que le soir au coucher.Vous noterez sur un cahier le nombre de pas de votre journée. Si vous avez une séance de sport au cours de la journée vous retirerez le podomètre car l’ objectif est de prendre conscience du mode de vie que vous avez installé: sédentaire ou actif?Un mode de vie sédentaire se caractérise par des activités ou l’on ne bouge pas ou très peu ce qui crée des moyennes en dessous de 7 000 pas.

Les astuces pour bouger plus

Si vous rentrez dans ce cas, vous savez que vous auriez un grand intérêt à modifier vos comportements et à introduire un minimum d’activités physiques dans vos journées. Pour modifier ses comportements, l’astuce va être de rallonger les temps de marche et donc de repérer à quel moment de la journée vous pouvez faire quelques pas supplémentaires, histoire de faire évoluer votre moyenne et d’atteindre, dans un premier temps, les fameux 7 000 pas minimum requis. Sortir du métro ou du bus une ou deux stations avant votre arrêt habituel, garer votre voiture un peu plus loin que votre lieu de travail, aller chercher le pain à pied, choisir une boite aux lettres dans un autre quartier ou prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur. Bref multiplier les pas à chaque occasion. Et avec votre podomètre vous allez tout de suite pouvoir observer le gain en nombre de pas de chacune de vos modifications. C’est comme si vous aviez un coach qui vous accompagne et est en mesure de vous dire à chaque instant où vous vous en êtes et les progrès réalisés. L’envie d’en faire plus, d’augmenter le nombre de pas de savoir quelle distance il y a entre la maison et l’école des enfants, tout cela peut constituer des petits challenges amusants et motivants.

Une fois une estimation faite de votre mode de vie et votre rapport avec ses fameux 10 000 pas vous comprendrez pourquoi l’ INPS préconise 30 minutes de marche rapide tous les jours  ce qui équivaut à environ 3 000  pas. Il a été prouvé que, pour incorporer de l’activité physique, il n’était pas forcément besoin que ce soit une activité très intense. En effet les bénéfices sont plutôt proportionnels à la quantité d’activité physique plus qu’à son intensité. Donc une activité physique toute simple comme la marche tient ses bienfaits également de la régularité avec laquelle on la pratique.

La marche, une nécessité pour la forme.
La marche, une nécessité pour la forme.

Pour ceux qui aiment les chiffres et pour donner une petite idée de ce que représentent 10 000 pas  en terme de temps de marche voici quelques exemples:

  • une marche lente, soit 80 pas/minute, correspondra à  une heure trente de marche.
  • une marche normale, soit 100 pas/ minute, renvoie à une heure dix de marche
  • une marche rapide, soit 120 pas/ minute, exige une heure de marche.
  • une marche très rapide, 140 pas / minutes, se fera en cinquante minutes.

Conclusion

Le podomètre est intéressant dans un premier temps pour prendre conscience de notre mode de vie. En effet  même si nous sentons bien que celle-ci est sédentaire le voir écrit noir sur blanc via le nombre de pas sur le podomètre fait que nous ne pouvons plus l’ ignorer. A cet instant là, nous avons le choix de décider de faire autrement. Faire appel à notre créativité pour réintégrer plus de pas dans nos déplacements quotidiens et s’accorder une demie heure de marche rapide tous les jours va être un challenge important puisque ne l’oublions pas: c’est de notre santé et de notre futur dont il s’agit!

Alors à « vos marches », bons pas et bonne santé.