Catégorie : 5- Sport

Sport d’été : positiver le couple !

L’été se profile à l’horizon et avec lui les vacances tant attendues. C’est l’occasion de se reposer, mais également l’opportunité d’un autre cadre permettant d’introduire des activités sortant de l’ordinaire.

Et si vous profitiez de cette période  privilégiée des vacances pour renforcer votre relation de couple, harmoniser les relations des enfants entre eux, voir  améliorer les vôtres avec eux et ceci tout en cultivant votre forme. Savez vous qu’il existe justement un sport qui permet tout cela? Un sport dont le nom est peu connu alors qu’il est le roi des plages, il s’agit du frescobol. Un jeu de raquettes pas comme les autres puisque son concept est basé sur le partenariat. Les joueurs ne sont pas adversaires mais partenaires.

Le jeu à 2 qui monte qui monte...
Frescobol, un jeu à 2 … partenaires !

Pendant les vacances, le fait que toute la famille se retrouve ensemble n’est pas toujours synonyme de bonne humeur ou de sérénité. Le stress peut vite apparaître et monter malgré soi. Nos relations, à cause entre autre du contexte de la société économique, sont souvent basées sur la compétition et nos objectifs incluent systématiquement un perdant et un gagnant. Cette notion de vivre l’autre comme un rival finit par déteindre sur la sphère privée et on aboutit au fameux combat de savoir qui a tort ou raison. Nous  oublions que le seul résultat sera, pour une personne, certes de la satisfaction personnelle, mais pour l’autre : du ressentiment. Hors dans le cadre du  couple comme dans celui  de toute autre relation d’ordre affective, à partir du moment où une source de ressentiment existe, cela  va être le prélude d’une vraie spirale infernale. Peu importe de quel côté ce ressentiment est né, au bout d’un certain temps, la spirale va finir par aspirer tout ce qui pouvait être beau ou bien dans la relation.

Par contre si nous réussissons à créer des moments de vraies complicités où le respect de l’autre est la base il sera beaucoup plus facile dans les moments de conflits de revenir à l’écoute de l’autre et de se recentrer sur notre objectif: conserver  la qualité de la relation. Pour cela adopter une pratique sportive qui privilégie la solidarité entre joueurs et donne l’occasion d’un objectif commun, qui développe un esprit d’équipe ou chacun peut donner sa pleine mesure dans le plaisir de jouer et non dans la satisfaction de gagner ou la colère d’avoir perdu, va devenir un atout essentiel dans un contexte où les relations d’ordre plus personnelles sont au centre de notre quotidien. Le frescobol offre tous ces avantages. Il s’agit d’un jeu de plage dont le concept nous vient du Brésil. Mis au point par Lian Pontes Carvahlo dans les années d’après guerre (1946) sa spécificité vient du fait que les joueurs sont partenaires et non adversaires. Une balle en mousse, deux raquettes en bois: le but du jeu va être de faire le plus d’échanges possibles sans faire tomber la balle. Nous comprenons déjà qu’il faudra composer avec les points forts et les points faibles de chacun afin de rentrer peu à peu dans une certaine régularité et donc créer une belle harmonie. Les règles sont donc simples: prolonger au maximum les échanges. Au départ on commencera avec une distance réduite entre 3 et 5 mètres. Dès que le nombre de séries de frappe devient régulier et que chacun se sent à l’aise, on pourra augmenter la distance entre partenaires. Il y a faute quand la balle tombe par terre (aucun rebond n’est autorisé) ou si elle est frappée par autre chose que la raquette.

Un sport d'équipe gagnant-gagnant
Un sport de solidarité gagnant-gagnant

Pour les puristes: officiellement les dimensions du terrain sont de 8 mètres de long et 5 mètres de large, et bien sûr, il y a interdiction de sortir des lignes.

La philosophie qui se cache derrière ce sport où l’objectif est vraiment de faciliter la récupération de la balle par l’autre est vraiment intéressante. Si nous avons bien conscience que physiquement cela va être excellent pour notre souffle et effectivement bien mettre tout notre corps en action, donc que le frescobol va nous permettre de garder la forme et nous octroyer des pauses détentes bien sportives,  il va y avoir d’autres impacts plus subtils.  L’émulation dans le défi proposé sans qu’il y ait nécessairement un ennemi à éliminer, mais au contraire la possibilité de construire ensemble et de coopérer dans la joie va créer un climat qui ne peut qu’être favorable à la relation. Comme on ne peut qu’améliorer le record de nos échanges, il n’y a jamais de déception, ni de frustration. Si nous revenons à l’image du couple, où chaque aller et retour de la balle, c’est le couple qui gagne dans le désir que le jeu ne s’arrête jamais, comme dans une relation entre frères et sœurs où l’on pourra expliquer au plus grand en quoi il est avantageux de soutenir le plus petit. Tout le monde ne peut qu’être gagnant à profiter de cet état d’esprit qui sous tend les principes de ce jeu.

Pour environ 10 euros, avec une facilité d’installation où tracer les limites de son terrain peut se faire en un clin d’œil et ceci presque partout, avec le frescobol, nous avons là une opportunité non seulement de faire du sport tout en nous amusant et en développant nos réflexes, mais en plus celle de faire rentrer nos relations dans un état d’esprit où la coopération et la solidarité deviennent des valeurs source de joie et de plaisir.

Plaisir, détente, vraies vacances :o)
Plaisir, détente, vraies vacances :o)

Swing Mystique

Si en coaching, la particularité de notre approche est la méditation corporelle, en thérapie, comme certains le savent, notre approche est dans la lignée du Transpersonnel. Aussi, suite au précédent article sur l’intuition, est-il logique d’aller vers cette ouverture « au delà de la personne », cette ouverture transpersonnelle.

La notion de dépassement fait converger le sport et la spiritualité
Se dépasser… quête spirituelle ou sportive ?

Le premier site incontournable pour avoir des informations récentes et de qualités est celui de l’INREES. Depuis la diffusion sur M6 des émissions de Stéphane Allix aux heures de grande écoute, l’INREES, dont Stéphane Allix est justement le fondateur monte en cadence, en qualité et en ouverture.

L’INREES dont l’objectif est d’aider à faire avancer les connaissances sur ces sujets méconnus, et souvent mal compris, aborde donc le sport dans le cadre des états modifiés de conscience. Voici les deux articles que nous vous recommandons:

  • L’état de grâce, l’objectif des champions :

    Dans l’effort, les sportifs vivent parfois des expériences extraordinaires entre le corps et l’esprit. De nombreux champions interviewés dans le documentaire Play l’évoquent à demi-mots. Quel est cet état d’hyperconcentration et comment le développer ? Comment être dans « la Zone », cet état de grâce que tous les sportifs veulent atteindre ? Enquête et témoignages de grands sportifs…

  • L’intelligence du corps

    Le sport peut être l’occasion d’une expérimentation extraordinaire des liens entre corps et esprit… Peut-être l’avez-vous déjà vécu ? Cet état appelé « la Zone », serait la garantie de la meilleure performance possible…

Parce que nous sommes en ces temps où des champs nouveaux de connaissances émergent, l’INREES offre ainsi un cadre sérieux pour parler de science et de spiritualité, des dernières recherches sur la conscience, de la vie, de la mort, et rapprocher de manière scientifique et rigoureuse le monde visible du monde invisible. Sans tabou, sans préjugé, avec rigueur et ouverture. L’INREES publie un magazine trimestriel Inexploré que nous vous recommandons vivement si ce thème vous intéresse:

Revue Inexploré de 'INREES
Un magazine très ouvert, y compris aux sports de haut niveau…

Ensuite on trouve, de ci, de là, sur le web de bons articles sur le sujet. Ainsi la revue STAPS très connue des entraîneurs professionnels, à consacré un article sur « De l’anxiété aux émotions compétitives : Etat de la recherche sur les états affectifs en psychologie du sport »  dans sa revue Staps n°62  sous la plume de Nadine Debois de l’INSEP.

Plus accessible, un superbe article sur… Facebook intitulé « Sport et Spiritualité, est-ce compatible ?« . Il est lisible même si vous n’avez de compte Facebook. Dans un tout autre style Sri Chinmoy sur son site nous invite à philosopher sur le thème « Sport et vie spirituelle« .  Enfin, le « Jardin du Graal », un espace parisien branché, nous propose un témoignage : « La Pratique Spirituelle, c’est du Sport ! » qui nous fait revisiter le processus d’entraînement sous un autre jour.

Un livre : Sport – Entrez dans la Zone – Atteignez l’ état mental ultime…

Une vidéo :

En guise de conclusion plus que de synthèse, je vous propose un petite histoire humoristique qui vous fera comprendre le titre de l’article:

Le hasard, le naturel et le surnaturel

Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf.

Moise prend son club et d’un swing élégant envoie sa balle. Elle monte en l’air d’un superbe mouvement parabolique et tombe directement … dans le lac ! Moïse ne se perturbe pas, lève son club et à ce moment les eaux s’ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.

C’est maintenant au tour de Jésus. Il prend son club et, également d’une parabole parfaite, (rappelez-vous : la parabole c’est sa spécialité !), il envoie la balle dans … le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s’énerver, Jésus se met à marcher sur l’eau jusqu’à la balle, et donne le coup suivant.

Le petit vieux prend son club et, d’un geste affreux de qui n’a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d’une maison, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l’égout d’où elle se trouve lancée dans un canal qui l’envoie … ; dans le lac mentionné ci-dessus. Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur une pierre et tombe finalement sur la berge où elle s’arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l’avale. Et soudain, dans le ciel, un épervier fond sur le crapaud et l’attrape ainsi bien sûr que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle … juste dans le trou !

Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit: – « Tu sais, j’ai horreur de jouer avec ton père ! »

Paysages de golf : oeuvre de Pierre Wittmann, tout droit réservé
Œuvre de Pierre Wittmann, tout droit réservé

Amazon : Matériels pour garder la forme

Sport et intuition

Souvent le mot « Intuition » est banni du vocabulaire des sportifs, gagner grâce à l’intuition c’est un peu comme avoir de la chance, on n’a pas vraiment gagné par le fruit de ses efforts ou de ses compétences. Et si l’intuition était une compétence sportive? Alors comment la cultiver ou du moins l’optimiser? C’est que nous vous proposons de découvrir dans cet article atypique.

L’intuition c’est quoi?

Intuition, instinct, expertise, feeling, subtilité, talent, don, … tous ces mots désignent la même compétence, celle de savoir ou de sentir ce qu’il faut faire sans l’aide d’une analyse mentale ou d’une déduction stratégique.

L'Intuition une capacité sous utilisée de notre cerveau ...
L’intuition : une capacité sous utilisée de notre cerveau …

Par définition l’intuition est immédiate, sans effort, et souvent terriblement efficace. Dans notre monde de rationalité, elle fait peur et est même parfois associée à l’occulte. Et oui « Que la force soit avec toi » du célèbre Jedi ou du Maître Yoda, nous montre bien que l’intuition est à la lisière de l’irrationnel.

Heureusement les neurosciences sont là pour valider le phénomène, j’ai bien dit valider et non expliquer, du moins pour l’instant. Depuis les études menées par Lewicki en 1987 sur ce phénomène de traitement de l’information non conscient, les outils d’analyse de la neuroscience ont permis d’aller plus loin. Ambady & Rosenthal en 1993, Bechara en 1997, Liberman en 2000 avec des patients atteints de la maladie de Parkinson ou de Huntington, Gérard Hodgkinson en juin 2011, … : le phénomène était toujours présent et valide, statistiquement parlant.

Ces études suggèrent que nous sommes en mesure de traiter un grand nombre d’informations à un niveau non-conscient et ensuite de porter des jugements ou des actions sur la base de ces informations. Il ressort que notre corps peut réagir à cette information avant même que nous l’ayons traitée consciemment !

Le célèbre joueur de rugby, Jonny Wilkinson, comme tous les grands sportifs font la différence grâce à ce sixième sens. Si cela vous intéresse, je vous conseille le petit livre « Rugby Quantique« , où le rugbyman expose sa façon de voire les choses « intuitive et connectée ».

Rugby quantique, l'intuition en action
Rugby quantique, l’intuition en action

Nous finirons par des citations d’hommes connus et reconnus pour leur côté scientifique et rationnel :

C’est avec la logique que nous prouvons et avec l’intuition que nous trouvons. – Henri Poincaré –

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. – Albert Einstein –

La seule chose qui vaille au monde, c’est l’intuition. – Albert Einstein –

Comment optimiser son intuition

Dans notre livre Sport No Stress (noté SNS), nous abordons cet aspect par la Zone: la ZOF – Zone Optimale de Fonctionnement – page 15 notamment. Si l’on veut résumer, il s’agit d’être en état « No-Stress », d’où l’utilisation des outils présents dans l’ouvrage.

Si l’on veut être plus technique, plus précis, il y a deux grandes perturbations à l’intuition :

  • les perturbations émotionnelles et
  • les perturbations mentales.

Bien sûr les perturbations physiques existent aussi, mais c’est là tout l’art de l’entraînement que d’être au top le jour J de la compétition sur ce point. Et c’est à vous de ne pas saboter ce potentiel physique par une alimentation stressante (voir SNS page 29).

Dans le cadre de l’optimisation de l’intuition, en dehors de l’état « No-Stress » qui sera atteint par la pratique des outils de « Sport No Stress », tous les outils complémentaires sont présents dans « Poker No Stress » (noté PNS). Cela peut surprendre, mais c’est méconnaître l’aspect compétitif du Poker de tournoi et l’aspect feeling du jeu en live. Vous trouverez dans Poker No Stress tous les outils spécifiques de gestion de l’émotionnel et du mental. Comme le montre la double page suivante, issue de Poker No Stress, seules les zones descriptions et diagnostics sont spécifiques au poker. Tout le reste de la fiche décrit l’exercice. De plus un abécédaire en fin d’ouvrage propose une présentation « hors contexte » de l’outil: son historique, son domaine d’emploi, etc.

Poker No Stress, une "bible" d'outils No-Stress
Poker No Stress, une « bible » de 82 outils No-Stress

L’intuition prend moins d’un tiers de seconde, ensuite c’est soit notre mental soit notre émotionnel qui prend le relais et risque de perturber la qualité de l’information acquise.

Voici la liste des outils bien adaptés pour optimiser l’intuition. Certaines pratiques sont anticipatoires, d’autres sont correctives comme expliqué dans les ouvrages. Quand un outil existe dans plusieurs de nos livres, toutes les références sont données (voir notation).

Si la perturbation est Émotionnelle:

  • Hypertonix du cou SNS p48 / PNS p94
  • Point des hémisphères SNS p54 / PNS p166
  • Marche contemplative PNS p124
  • Votre Art PNS p220
  • Elixir Rescue  NsNaNt Sol3 / PNS p142
  • Libérer la cuirasse SNS p52 / PNS p80
  • Le xylophone du crâne ou battre le tambour céleste PNS p224

Si la perturbation est Mentale:

  • Le Cross-crawl SNS p54 /NsNaNt Sol2 + Clef4 / PNS p66
  • Centrage des 4 cerveaux SNS p66 / PNS p96
  • Méditation 3G VNS p54 / PNS p220
  • Respiration cohérente SNS p62 / VNS p72 / PNS p82
  • Relaxation nidra VNS p32 / PNS p240

Il y a également un chapitre sur l’intuition dans PNS (p 402-406).

Augmenter votre intuition, gagner en performances
Augmenter votre intuition, gagner en performances

Les sports concernés

Quand on pense intuition, les spécialistes d’art-martiaux vont tout de suite faire l’association Sen-No-Sen et c’est tout à fait pertinent. Les sports de précision dynamique comme le tennis, le tennis de table sont bien sûr très utilisateur d’intuition. Mais les sports plus stables comme le golf ou la pétanque nécessitent eux aussi leur dose d’intuition, de feeling, d’instinct.

Pour les sports collectifs, nous avons déjà évoqué le rugby, mais c’est le même enjeu en football ou en basketball. La notion d’intuition est ici plus portée sur l’ensemble du groupe mais reste un plus incontestable.

La clef de l’intuition reste de ne pas la dénaturer par une montée émotionnelle ou la prise en otage « rationnel » du mental. Ensuite, l’intuition doit rester un plus, la base étant donnée par la qualité technique du compétiteur bien mis en potentiel par un entraînement optimisé et adapté.

Samouraï ou Jedï, que l’intuition soit avec vous.

La famille: un atout génial pour se mettre au sport

Entre la vie professionnelle et la vie de famille trouver le temps de faire du sport peut vite tourner au cauchemar. Avez vous déjà pensé à combiner activités physiques et moments sympas en famille? Dans cet article nous vous proposons d’une part de  considérer les milles et un avantages d’envisager les choses sous cet angle et dans un deuxième temps  quelles sont les activités les plus propices et les plus simples à mettre en place pour y arriver.

Le sport en famille, une bonne solution no-stress
Le sport en famille, une bonne solution no-stress

Le mouvement c’est la vie…

De plus en plus il est maintenant reconnu que faire des activités physiques régulières est l’un des facteurs majeurs dans la préservation de son capital santé. Le plus classique est  dans la prévention de l’obésité. Un problème qui peut se manifester très tôt puisque des études du ministère de la Santé démontrent que 16 à 18% des enfants de 7 à 9 ans présentent déjà un problème de surpoids. Ce même ministère préconise, tous les jours,  pour les enfants: d’une part une heure d’activité physique d’intensité modérée, via des jeux, du sport ou une participation aux taches ménagères par exemple, et, d’autre part, trois fois par semaine vingt minutes d’activité physique plus intensive. 

Pour les adultes il est conseillé une demie-heure d’activité physique d’intensité modérée comme une marche rapide tous les jours.

Nous connaissons aussi l’impact du sport comme élément important de la gestion du stress. Et qui dit gestion du stress dit également, en plus du maintien de la santé, aussi  plus de sérénité dans la qualité de nos relations !

Bien utiliser le sport pour rester zen et en pleine forme
Bien utiliser le sport pour rester zen et en pleine forme

L’un des avantages de créer des moments d’activités physique en famille va être de mettre plus de cohésion au sein de votre famille. A chaque fois que vous vous organisez pour partager de bons moments, vous venez installer plus de complicité. Ceci  va renforcer la confiance dans la relation que vos enfants vont avoir avec eux-même et les autres. Une autre facette réside dans le fait qu’en reliant sous cette forme: « activité physique et plaisir d’être ensemble« , vous créez des occasions à chacun d’être actif donc de s’investir symboliquement dans la vie.

Le mouvement c’est la vie et en multipliant les occasions de bouger vous transmettez à vos enfants l’envie de s’impliquer. Il a été prouvé que, psychologiquement, passivité et démotivation vont de pair! Donc si vous désirez éviter cette spirale descendante pour vous-même ou vos enfants, mettre en place à intervalles réguliers des plages horaires où on bouge est une clé.

En proposant des activités physiques ensemble, de façon régulière, vous allez d’un côté diminuer le stress de chacun à la maison et d’autre part, faire prendre de bonnes habitudes à vos enfants pour leur futur. Vous leur donnez l’exemple d’un style de vie actif , avec le goût d’aller de l’avant, quand l’effort peut être vécu  de façon positive et constructive en vue d’un objectif source de joie et de plaisir. Comme l’enfant prend ses parents comme exemple, qu’il cherche à les imiter et à les copier, faire du sport avec lui va vous permettre de lui transmettre certaines valeurs. Dans tous les moments ou il y a « être ensemble » et « faire ensemble »l’enfant peut apprendre à se connaître, à avoir une image positive de lui tout en restant bien  contact avec la réalité. Enfin n’oubliez pas que l’enfant a besoin de vous , il a besoin que vous l’emmeniez découvrir de nouveaux territoires, que vous le guidiez pour savoir ce qui est bon pour lui et sa santé.

Regardons la vie avec nos lunettes Sport No Stress
Regardons la vie en No Stress

Mettons nos lunettes « Sport No Stress » et regardons quelles sont les activités compatibles avec la famille…

La tout première, accessible instantanément, est la marche. Comme dit dans notre livre « Sport No Stress« , aucun besoin de matériel particulier, aucune exigence de compétence ou d’apprentissage spécifique: tout le monde sait marcher et donc peut participer. Votre seul challenge sera de repérer dans les environs  le circuit le plus adapté et le plus agréable pour votre ballade.

En fonction de l’âge des enfants, vous pouvez agrémenter ce moment pour en  faire une vraie récréation ou un jeu. Si sur le chemin vous connaissez un espace pour jouer au ballon ou aux raquettes, introduire un jeu d’adresse peut être stimulant et rompre avec la monotonie de la marche. Prévoir un objectif comme: ramasser des matériaux pour un futur bricolage, ou constituer un herbier, fixer des petits challenge le premier arrivé au virage etc. , va permettre de faire faire des exercices à vos enfants, de les faire bouger sans qu’ils aient le sentiment d’être dans une contrainte. Comme l’enfant est occupé, il ne songe plus à l’effort de marcher. Prendre un podomètre et ensuite s’amuser à deviner le nombre de mètres ou de kilomètres fait durant la ballade. Prévoir un petit carnet ou à tour de rôle chacun aura la responsabilité de noter la distance du jour. Tout ce qui va favoriser l’interaction, la participation de chacun aura des conséquences positives sur le développement de la communication au  sein de la famille, comme d’une façon plus large sur les relations sociales en générale.   Si vous pouvez profiter de la nature apprenez leur à respirer, à ressentir dans leur corps les bienfaits de bouger. Profitez en pour leur dire ce que vous appréciez dans cet environnement, pour les écouter aussi dans ce moment si précieux d’être et de partager avec eux.

La randonnée dans un autre registre est aussi une excellente activité physique à pratiquer ensemble. Pour rompre avec la monotonie de la marche faites appel à votre créativité et à celles de vos enfants : un concours de blagues, chanter en chœur etc.

Une autre activité qui peut se pratiquer en groupe c’est le vélo. Choisir son itinéraire, en profiter pour leur apprendre le code de la route. Se fixer un but  quelque chose à visiter, aller au restaurant, ou une distance à conquérir. A vous de voir si la notion de compétition peut être stimulante. Sinon, encourager chaque enfant a observer ses progrès et après chaque sortie l’aider à exprimer comment il se sent, de quoi il est content, ce qu’il voudrait améliorer etc. Lui faire souligner en quoi il a eu du plaisir et comment il a vécu cet effort. Est ce que c’était plus facile? y a t-il eu des passages mémorables? etc. Exprimer votre joie, vos appréciations sur votre  propre parcours est aussi important. Les enfants ont besoin de mieux vous connaître, de savoir ce qui vous motive, ou vous passionne etc.

La natation et les jeux dans l’eau offrent d’excellents motifs pour bouger et se dépenser sans compter. Se chronométrer pour les plus grands, faire des équipes ou chacun pourra exprimer son point fort tout ce qui donnera un côté récréatif sera le bienvenu.

Les jeux de raquettes ou de ballon permettent d’acquérir des habiletés motrices tout en sollicitant des efforts assez intenses. Seul inconvénient ils exigent un espace pour se pratiquer et sans jardin  ou terrain à proximité cela peut être plus compliqué à mettre en oeuvre. Mais ils ne sont pas à négliger si votre environnement le permet.

Une dernière activité où les plus petits peuvent tout à fait donner des leçons aux grands c’est la danse. Mettre de la musique et s’autoriser à danser, oser bouger en se laissant guider par son inspiration et porter par le rythme. Quoi de plus joyeux? Quelle belle occasion de ne pas se prendre au sérieux  et  de vivre de vraies parties de fous rires. Ensuite on pourra même voyager en mettant tantôt une musique brésilienne tantôt une musique africaine, on pourra se retrouver en Bretagne pour un concert celtique vous n’aurez que l’embarras du choix.

Conclusion

Pour que l’activité physique devienne un plaisir apprécié et recherché par tous les membres de la famille, partir d’une activité très simple et l’enrichir de la créativité de chacun va être un vrai gage de réussite. Les bienfaits vont se répercuter dans pleins de domaines différents qu’ils soient sur le plan individuel comme sur le plan de toute la famille.  Tout le monde va gagner en mieux-être et il n’y aura que des gagnants.

Jogging is stress ?…!

JOGGING : Précisions …

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Suite à la sortie de notre livre « Sport-No-Stress » les réactions ont été vives du côté des joggeurs. En effet, dans notre livre – orienté gestion du stress bien sûr -,  le jogging urbain n’est pas considéré comme un sport bienfaisant pour la gestion du stress contrairement à la course à pied comme on la pratique en Athlétisme ou dans le cadre de l’entraînement dans beaucoup de sport.

Bien sûr, un large encart explique notre position qui surprend voir met en colère! L’objectif de cet article est, d’une part d’exposer notre position même à celles et ceux qui n’ont pas acheté le livre, et d’autre part, de prendre plus de temps et de place pour préciser cette prise de risque vis à vis du phénomène de mode « jogging ».

Un peu d’histoire…

Le jogging est une pratique qui a démarré dans les années 1970  aux  États-Unis. Présentée comme une méthode pour rester en forme, évacuer son stress ou pour maigrir, son objectif ne vise pas la compétition mais le bien-être. Hors cette activité, sous son apparente simplicité, réserve bien des pièges pour celui qui ne s’est pas informé au préalable des conditions de sa pratique. Et un mauvaise usage sur le long terme est le plus souvent source de stress et de traumatismes que de bienfaits.

Athlétisme : oui , Jogging : non
La course à pied nécessite un cadre comme l’ Athlétisme.

Avant qu’il ne devienne à la mode, le principe du footing existait déjà. Mais c’était en tant qu ‘exercice d’endurance dans le cadre d’un programme d’ entraînement de fond nécessaire à la pratique d’un autre sport. Le fait de sortir cette activité de son contexte et de son objectif initial, tout comme son apparente simplicité à mettre en œuvre a fait oublié un certain nombre de règles de bases pourtant essentielles. C’est ainsi que les effets bénéfiques escomptés peuvent se trouver totalement inversés et même certains risques survenir parce que certaines précautions n’ont pas été prises dès le départ.

Mais tout le monde sait courir non ?

Tout le monde sait courir, mais courir n’est pas bénéfique pour tout le monde. Tout comme il y a des périodes de sa vie où courir est adapté et d’autres ou courir peut être dangereux. Le fait que le jogging soit une activité totalement autonome par exemple:

  • elle n’est pas tributaire d’un lieu ou d’un horaire,
  • que l’on puisse être seul à décider de sa fréquence, de ses objectifs,

renforce le sentiment que courir est à la portée de tout le monde. Hors de nombreux facteurs sont à prendre en compte et à connaître comme nous allons le découvrir.

Qu’en dit la science ?

Notre morphologie est le premier élément qui peut se révéler  une vraie contre-indication. Chaque foulée va venir multiplier les impacts avec le sol. Sachant que, lorsque nous courons, chacun de nos pieds va toucher environ 500 fois le sol par kilomètre, cela signifie qu’un homme de 70 kilos va ainsi encaisser une pression de 35 tonnes par pied, soit un total de 70 tonnes par kilomètre ! Nous comprenons bien pourquoi toute anomalie de la voûte plantaire, tout problème au niveau des genoux ou des chevilles peut aboutir à des risques de blessures, de tendinites, de douleurs au niveau du dos ou d’une articulation. Des jambes de longueurs inégales ou arquées,  des soucis avec les points d’appui de ses doigts de pieds et nos tendons comme nos muscles ou nos articulations vont être sur-sollicités par la course, aboutissant à des micro-traumatismes et la création de zones inflammatoires.

Qu’en dit le médecin ?

Notre état de santé est également un élément dont il faut tenir compte. Ainsi le sur-poids est  un facteur contre-indiquant pour la pratique du  jogging. Nous comprenons aisément pourquoi suite aux explications du paragraphe précédent. Toute personne fumeuse ou hypertendue, diabétique ou ayant un taux de cholestérol élevé comme ayant plus de 40 ans est susceptible de présenter des risques à vouloir se mettre à courir. Donc une visite médicale incluant un électrocardiogramme au repos, un test à l’effort, un examen de ses voûtes plantaires et donc un avis médical, devrait être faite et est fortement recommandée avant de commencer à pratiquer le jogging.

Le jogging en ville pour les non sportifs est une source de stress.
Le jogging pour les non-sportifs est stresseur

Alors, comment bien courir ?

Le troisième point qui va être important à se rappeler c’est le fait que: « courir s’apprend ». Si la technique en elle-même est naturelle parce que l’on sait très bien poser son pied sur le sol, lever les genoux ou balancer les bras, gérer l’intensité de son effort est tout un art. Courir est une activité d’endurance et va donc solliciter de façon continue le système cardio-vasculaire ainsi que le système respiratoire. Trop souvent le débutant oublie, que l’objectif et le challenge du joggeur, c’est de trouver le bon rythme sans être essoufflé, ni souffrir d’un point de côté. La croyance que: plus je cours vite et longtemps, donc plus je souffre, plus l’entraînement est efficace est hélas monnaie courante. Hors c’est une grossière erreur. Alors qu’est ce qu’on appelle le bon rythme? Cela va être celui qui permet de pouvoir, à chaque instant de sa course, rester en aisance respiratoire, c’est à dire d’être capable de tenir une conversation tout en courant. Cela implique que chacun aura son rythme. Se baser sur le rythme d’un autre, pour rendre son entraînement plus efficace va donc être un leurre. Vouloir aller vite comme faire de grandes distances n’est donc pas un gage de meilleure forme mais au contraire peut venir favoriser le risque d’user son organisme prématurément. Ce point est essentiel car il nous rappelle l’importance de mettre au point une vraie progression de son entraînement. L’objectif n’est pas de créer du stress mais de rester dans le plaisir et d’en revenir dynamisé et non épuisé. Il est essentiel de laisser le temps à son organisme de s’adapter et de se transformer, donc il est essentiel  de le respecter. C’est pour cela que les professionnels préconisent à tout débutant de commencer d’abord par une marche sur 200-300 mètres puis se mettre à courir lentement pendant 30 secondes (et oui pas plus longtemps!), marcher de nouveau une minute, courir lentement 30 secondes etc ceci pendant les 30 minutes de jogging. Répéter 3 fois par semaine pendant 2 semaines avant de commencer à alterner une minute de marche et une minute de course lente. Nous voyons bien que cette démarche exige à la fois de la patience et de l’assiduité dans le respect de son déroulement. Le test pour savoir si vous êtes juste et écologique dans votre façon de progresser et d’aborder votre activité, c’est si à la fin de vos 30 minutes vous vous dites que vous auriez pu en faire plus. Laisser du temps à notre organisme pour s’adapter à l’effort est essentiel.

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Qu’en disent les professionnels du sport ?

Courir exige de se préparer et de connaître certaines règles. Hors celles-ci peuvent se révéler très compliquées. Prenons un exemple:  il y a 7 types de terrains différents répertoriés par les professionnels sur lesquels on peut être amené à courir. Chacun va avoir une façon spécifique de mobiliser l’organisme et exiger une adaptation en conséquence. Dans l’absolu correspondra un type de chaussures par type de terrain  pour aider à compenser et atténuer les effets négatifs de chaque qualité de sol.

Autre exemple: Vous avez décidé de courir sur la plage pieds nus ce qui est excellent pour la proprioception et travailler la stabilité de ses chevilles. Savez vous qu’il est recommandé de courir en alternant un passage sur du sable mouillé (de nature ferme)et un passage sur sable sec (très meuble). Savez vous qu’il ne faut pas courir toujours dans le même sens si on ne veut pas mettre en stress ses hanches? En effet  au bord de l’eau il y a toujours une pente. Et donc on est amené à courir avec une jambe plus haute que l’autre d’où la nécessité de faire un parcours aller-retour. Si on court trop longtemps c’est le tendon d’Achille qui risque d’être trop sollicité et étiré. Je n’évoquerai pas le problème des objets ou autres coquillages plus ou moins coupants qui exigent l’inverse d’une attitude détendue et cool. Rien qu’à travers ce petit exemple on voit comme c’est difficile de ne pas créer de stress malgré soi à un niveau ou un autre.

Le jogging sur la plage n'est pas sans piège
Même le jogging sur la plage n’est pas sans piège

Nous voyons bien combien la pratique du jogging – si l’on désire en faire une activité positive – exige une bonne connaissance des conditions de sa pratique. Si nous comparons avec la marche, à bienfait égal sur le plan d’une activité cardio-training, celle ci ne présente aucun inconvénient ni risque pour la santé alors que courir outre le fait de nécessiter un apprentissage, par les impacts transmis par le sol sur l’ensemble des articulations et des chaines musculaires, traumatise à long terme l’organisme et peut être à l’origine de blessures, d’inflammation des tendons, d’usure prématurée des certaines articulation, etc.

Dernière remarque: Souvent le jogging est utilisé et vécu comme outil de gestion du stress. Si dans un premier temps effectivement cette activité peut être une aide efficace pour éliminer son stress, cela ne signifie pas que l’on sait gérer son stress.  Le piège peut vite se créer. Pourquoi? Tout simplement parce que la personne va confondre le moyen et l’objectif qui voudrait que l’on recherche comment ne pas rentrer ou demeurer dans la situation qui nous  stresse. Le risque, dans ce cas là, va être de vivre le jogging comme une activité de compensation. Le leurre c’est qu’au départ c’est une bonne solution donc on en ressent et retire effectivement du mieux-être.  Du coup, on perd de vue le fait qu’il y a la nécessité de faire évoluer en amont la situation qui génère le stress. Le besoin de courir de plus en plus longtemps, de plus en plus souvent va s’imposer comme une nécessité vitale avec son lot de conséquences sur le plan physique, familiale etc. Ainsi d’autres sources de stress vont apparaître dans d’autres domaines.

Conclusion

Nous avons donc volontairement distinguer le « Jogging phénomène de mode » de « la course à pied » base de l’Athlétisme et de tout programme d’endurance en sports encadrés. La course à pied est bien présente dans notre ouvrage mais sous l’étiquette « Athlétisme », et dans ce cadre c’est une excellente pratique.

En dehors d’une pratique en club de la course, c’est la marche sportive qui sera souvent une bien meilleure solution que le jogging.

En conclusion, dans cette pratique si spécifique du jogging, la vigilance doit être une règle. Être conscient de ce qui nous motive à courir, de la façon dont nous nous préparons et en respectons les règles va être très important si nous ne voulons créer plus de stress par ailleurs et sous d’autres formes .

Merci à Fond-ecran.net, Freepik.com et 123rf.com pour les images qui illustrent cet article.

Sport No Stress: le livre !

Sport No Stress

Un sport pour déstresser – Moins de stress dans votre sport

Préface de Philippe Candeloro

Comme prévu le livre est sortie le jour du printemps 2013 ! Si vous n’avez pas lu la page d’accueil du livre, il n’est pas trop tard >>>

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Introduction

Voici le clip de lancement du livre :

Présentation

Le stress est un état d’anxiété créé par un manque d’adaptation aux pressions qui nous entourent ou après un événement douloureux. Il prend de nombreuses formes, dont certaines sont sévères, jusqu’à générer des maladies graves ou une véritable invalidation.

Mais pour la plupart des personnes stressées, le stress se traduit par des maux de tête, un état dépressif, une anxiété permanente, une mentalité pessimiste, un état d’ultra-nervosité qui s’avèrent handicapants dans la vie quotidienne.

Ce mémento anti-stress répond à deux objectifs :

  • Réduire votre stress par le sport. Dans la plupart des cas, un sport adapté suffira à effacer le stress. Il vous évitera le recours aux médicaments, qui ont de nombreux effets pervers. Ce livre vous aidera à choisir votre sport si vous n’en pratiquez pas, et à le pratiquer du mieux possible pour réduire votre stress. On peut faire du sport à tout âge, mais chaque âge a ses sports de prédilection.
  • Réduire votre stress dans le sport que vous pratiquez déjà. Les compétitions notamment constituent des moments forts qui génèrent un stress souvent brutal. Maîtriser votre mental lors des actions décisives, ne pas baisser les bras quand il vous reste une marge de victoire : ce livre apporte les meilleures réponses.

Des fiches pour simplifier la lecture

Pour faciliter la lecture et la compréhension du propos, le livre n’est pas découpé en chapitres mais en fiches pratiques d’une, deux ou quatre pages.

Chaque fiche apporte l’essentiel sur un sujet précis : Dépasser la fatigue mentale, Gérer l’enjeu du titre, Quel sport choisir, etc.

A la fois simple et concret, ce mémento sera votre compagnon anti-stress fidèle et de bon conseil.

 Les auteurs

Pascale et Marc Polizzi ont créé il y a 20 ans le cabinet du même nom pour apporter aux entreprises et aux particuliers des prestations de life coaching.

Réputés dans ce domaine, ils utilisent des techniques reconnues qui vont des arts martiaux aux différents sports en passant par des exercices de mise en forme inspirés de disciplines issues des quatre coins du globe.

Philippe Candeloro, champion de patinage artistique et consultant sportif, a rédigé la préface.

Argumentaire

  • Sport No Stress vous conseille pour réduire votre stress à travers la pratique d’un sport.
  • Sport No Stress vous aide à choisir le meilleur sport anti-stress selon votre âge et le type de stress dont vous souffrez.
  • Sport No Stress apporte des réponses concrètes au compétiteur qui souffre de stress aux moments décisifs.
  • Sport No Stress s’adresse aussi aux personnes n’ayant jamais pratiqué de sport de leur vie. Il n’est jamais trop tard pour bien faire

    Livre disponible à la vente dans toutes les librairies
    Livre disponible à la vente dans toutes les librairies ISBN-13: 979-1091987295

Bonne lecture.

Magazine Santé-Sport

Il existe un magazine très bien fait et gratuit qui se nomme « Santé Sport Mag » dont le site est SanteSportMagazine.com. L’objectif de ce petit article est de vous présenter le magasine en s’appuyant sur le n°17 de mai 2012 afin de vous laissez la surprise pour tous les nouveaux numéros sortis depuis :o)

SantéSportMag est un magazine dont le titre résume parfaitement le contenu. Vous y trouvez des informations données par des médecins du sport ou des experts de l’activité sportive. Rédigées dans un langage clair, les sujets peuvent aborder le problème des blessures, de la nutrition, donner des exemples d’entraînements, ou expliquer les avantages pour la santé de tel type de sport. Le grand avantage de ce type d’articles faisant  le lien entre le fonctionnement du corps et la pratique du sport est de nous permettre de mieux comprendre ce qui entre en jeu sur le plan physique. L’intérêt va être double puisque cela va nous permettre d’ un côté de supprimer des stress liés à une mauvaise compréhension de notre corps et de l’autre permettre de mettre en place des gestes ou des pratiques adaptées donc non stressantes. Quand nous comprenons ce qui se passe au sein de telle articulation quand nous jouons au tennis ou quand nous faisons du vélo, quand nous savons comment va être sollicité notre système respiratoire ou cardiaque dans tel type d’effort nous nous comprenons mieux. Dans ce cadre là il devient plus facile de rectifier une attitude, de modifier une habitude. En effet dès qu’il y a du sens à un acte, accomplir cet acte acquiert une cohérence qui le rend plus facile à mettre en place. Sachant comme il est parfois difficile de changer un comportement, pouvoir  associer la nécessité de cet ajustement à des informations médicales donne un appui non négligeable à notre mental pour renforcer le besoin de cette modification.

revue-sport-mag

Autre point intéressant dans la façon d’aborder les différents sujets ce sont les mises au point qui permettent de faire la part des choses entre ce que l’on croit, ce qui se dit et la réalité de notre physiologie. L’exemple d’un des articles du mois de cet été « pour manger plus sport : dix points forts » est très parlant. Il y a l’explication sur les faux sucres lents que sont le pain blanc ou les pâtes molles et l’intérêt de consommer celles ci « all dente », le rappel que les plats traditionnels apportaient l’énergie pour les travaux des champs donc sont de vraies recettes pour le sportif ou que ce sont les omégas trois qui stimulent la combustion des graisses de réserve favorisent la souplesse des membranes de nos cellules mais aussi de nos muscles de nos tendons etc. Après la lecture d’un tel article vous savez vraiment, en tant que sportif, comment manger, à quel moment manger et pourquoi , et tout ceci sans se prendre la tête!

Même si vous n’êtes pas un sportif intensif, la variété des articles, la richesse des informations leur côté très concret dans un vocabulaire parfaitement accessible à tous, rend ce magazine intéressant à découvrir et à faire circuler.

Golf, gestion du mental et des émotions

Dans un précédent article nous évoquions le lien possible entre golf et spiritualité avec le golf transpersonnel. Aujourd’hui, nous vous proposons un autre parallèle entre le golf – pris comme exemple de sport – et la gestion du stress.

La gestion de nos émotions est une des clés du golf sur … le plan mental. Et oui l’interaction des deux Mental-Emotion est très forte comme nous allons le voir dans cet article inspiré d’une revue de golf.

Le golfeur ... intérieur ...
Le golfeur … intérieur …

Situation ou quand le doute s’installe…

Vous avez sans doute entendu parler du « golfeur intérieur« , Qui est-il? Quelle est cette part de nous-mêmes qui nous permet parfois de produire un jeu satisfaisant pendant quelques trous et qui peut aussi bien nous précipiter, à un moment donné, vers des coups de golf peu dignes de notre niveau, vers la contre-performance totale? Ces questions nous amènent à nous pencher sur l’une des composantes majeures de notre condition humaine: notre monde émotionnel.

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Imaginons un joueur de bon niveau, qui vient de frapper un bon drive et qui se dirige vers sa balle, plutôt satisfait de ce qu’il vient de produire. En arrivant sur sa balle, il découvre que son attaque de green est dangereuse face à la série de bunkers qui lui barre l’horizon… Soudain, en effet, c’est comme si ces bunkers mangeaient tout l’espace et semblent donc être un obstacle réellement infranchissable.

Diagnostic ou que s’est-il passé?…

Le joueur vient de quitter l’état de confiance dans lequel il se trouvait en allant vers sa balle pour entrer dans un état doute, de crainte … déclenché par la seule vue des bunkers. Car il sait que si sa balle tombe dans le sable, il aura des difficultés à l’en sortir sans perdre de points.

Cet exemple nous permet de percevoir les mécanismes de l’émotion:

  • un état qui s’exprime à l’intérieur de notre corps; ici, la satisfaction.
  • un déclencheur qui perturbe ce premier état; ici, la vue des bunkers.
  • un nouvel état qui prend brutalement la place de l’autre; ici, la crainte ou le doute.

Action ou comment résoudre le conflit…

Comment notre joueur va-t-il résoudre cette confrontation à son monde émotionnel? Ceux qui se sont déjà penchés sur leur « golfeur intérieur » savent, parce qu’ils ont senti dans leur corps, qu’ils sont en « cote d’alerte ». Ils ont donc, avec le temps, bâti une stratégie qui leur permet d’isoler le déclencheur de leur émotion:

« Attention, bunker devant, donc surtout éviter les parasites de la petite voix ou les images négatives qui me rappellent toutes les mauvaises sorties de bunker… Et pour cela, souffler, relâcher mes épaules, me centrer sur la cible et visualiser mon coup en me sentant les pieds bien posés sur le sol…« 

Ainsi, il aurait réussi à transformer l’état de doute ou de crainte, qui a tendance à créer un mouvement émotionnel de repli à l’intérieur de nous-mêmes (et peut même, parfois, quand le stress est trop élevé, nous donner envie de fuir la situation) en un état positif qui lui donne envie d’aller vers l’objectif qu’il vient de se fixer, tous capteurs sensoriels ouverts!

Conclusion…

Apprendre à utiliser le parcours comme « partenaire » de rencontre de notre « golfeur intérieur« , c’est nous conduire à développer avec nous mêmes un rapport lucide et bienveillant. Rencontrer son « golfeur intérieur« , savoir ce qui nous permet de dépasser nos limites, c’est être consciemment compétent et être consciemment compétent, c’est pouvoir transférer nos acquis dans tous les secteurs de jeu et. . . même de notre vie.

Pour aller plus loin: Cairn.info/revue-staps

 

L’endurance une qualité sportive à cultiver

L’endurance est une qualité souvent évoquée lors d’un entraînement sportif. Mais que se cache t-il exactement derrière ce mot et cette qualité?Quels stress peuvent entrer en jeu au moment de travailler cette capacité et comment en  sortir?

Voyons déjà quelle définition nous donne  le dictionnaire :

Endurance : aptitude à résister.

Endurance, effort et gestion du stress

Du point de vue du sportif c’est la possibilité de maintenir dans le temps un certain niveau d’intensité lors d’un effort prolongé. Selon le type de sport, il va s’agir tantôt d’une charge imposée, tantôt d’une puissance donnée (on parle de régime de contractions) ou encore d’une cadence à soutenir comme la vitesse. Il va donc s’agir d’une endurance qui  sur le plan général va solliciter le système cardio-respiratoire et sur le plan local le système musculaire. Si nous prenons une définition qui concerne notre quotidien l’endurance fera référence plus précisément à notre résistance à la fatigue.

Nous pouvons donc aborder cette qualité endurance sous différents angles. Nous n’aborderons pas le côté endurance musculaire et physique pur, ceci étant très bien étudié et maîtrisé par les programmes d’entraînements des différentes disciplines sportives. Par contre il va être intéressant de se pencher sur notre aptitude à l’effort dans ce qui peut venir l’entraver soit lors d’un entraînement, soit dans notre vie quotidienne.

Un premier facteur va entrer en jeu si nous désirons acquérir de l’endurance, c’est à dire être capable de soutenir un effort prolongé, que ce soit à travers une activité sportive, ou un apprentissage – qu’il soit intellectuel ou concret – : ce sera notre enfance. En effet s’il y a bien une période de notre vie riche en apprentissages de toutes sortes et donc en besoin d’être dans un effort continu, c’est celle-ci. Et là, la qualité du soutien de notre entourage que ce soit familial, à l’école etc. va être déterminante. Pour construire une base solide sur laquelle le  futur adulte pourra prendre appui sans souci quand le besoin d’être dans l’effort se manifestera, il faut considérer trois formes de soutien:

  • Un soutien d’estime où le parent, l’adulte référent renvoie à l’enfant: tu es quelqu’un de bien.
  • Un soutien affectif ou le message sera plutôt : nous sommes à tes côtés, nous t’aimons.
  • Et enfin un soutien matériel avec des compétences qui  correspond à: nous allons t’aider.

Si l’enfant a manqué de soutien ou d’estime, une fois grand, il aura tendance à vivre ses échecs ou  ses mauvais résultats comme une remise en cause de sa valeur. Ce sera donc une personne qui aura besoin d’être souvent encouragée.

Si c’est plutôt le soutien affectif qui a fait défaut, à la moindre contre-performance ou difficulté elle va se résigner. Pour elle ce résultat est la confirmation qu’elle n’a aucune valeur. Cette personne aura essentiellement besoin d’être rassurée.

Ces deux attitudes  sont importantes à comprendre et à distinguer car il s’agit de deux stress différents. Hors, souvent, il y a confusion dans la solution adoptée par les accompagnants. De plus, le fait de ne pas utiliser les mots justes, au lieu de diminuer le stress, va au contraire l’accentuer! Pour ne pas commettre d’impair, une solution simple est de prendre comme principes et repères les deux pensées suivantes:

  • nous ne progressons jamais que par rapport à nous même et
  • la valeur d’une personne n’est pas liée à ses résultats (nous sommes bien plus que ce que l’on peut ou non faire).

Ainsi pour rassurer: rappeler à la personne ce qu’elle a déjà dépassé ou accompli , et pour l’encourager valoriser l’effort , le fait d’avoir participer, etc. Ces deux bases fondamentales permettront à la personne d’acquérir plus de confiance en elle.

Sur le plan purement physiologique la fatigue peut être de deux types. Soit elle est dû à une activité physique ponctuelle ayant sollicité des muscles d’une façon inhabituelle comme un déménagement, le bêchage du jardin etc. Dans ce cas une bonne nuit de sommeil et tout rentre dans l’ordre. Soit il s’agit d’une fatigue chronique avec un manque de motivation, une grande lassitude et un sommeil non réparateur, on emploie souvent dans ce cas le terme de « fatigue nerveuse« . Nous sommes alors dans le cas d’une situation où la personne vit un stress permanent. Hors au niveau physiologie il a été établi que la fatigue est directement en relation avec la quantité d’oxygène disponible. Plus cette quantité d’oxygène diminue plus la fatigue augmente. Sur le plan musculaire quand l’oxygène est consommé il existe un système parallèle qui peut fonctionner en anaérobie c’est à dire sans oxygène, mais il va consommer beaucoup d’énergie. Lors d’un entraînement les exercices proposés vont bien sûr permettre de solliciter les systèmes aérobie (en présence d’oxygène) et anaérobie (en absence d’oxygène) afin d’être performant dans tous les cas Si nous ramenons cela à notre quotidien ou la sensation de fatigue et de saturation peut apparaître à tout moment se rappeler ce lien  de cause à effet « fatigue <-> manque d’ oxygène » va être très important.

Oxygénation, respiration

A de nombreuses occasions nous avons parlé des bienfaits de la respiration et nous avons souligné ses effets anti-stress. Dans le cas de l’endurance la physiologie vient nous donner une explication mais aussi un argument de plus pour faire des pauses respirations régulières au cours de sa journée. Nous savons que respirer en conscience, de façon continue, est tout un apprentissage. Au départ la meilleure stratégie va être de se fixer des points de repères dans l’emploi du temps de sa journée pour faire des pauses respirations. Par exemple toutes les heures prendre 3 minutes pour faire de profondes respirations ventrales est déjà excellent. Vous ne vivrez pas votre journée aussi pesante que d’habitude et vous gagnerez en efficacité! Par la suite si vous désirez varier le type de respiration vous savez que vous disposez de la respiration alternée et de la respiration égyptienne. Il y a également la respiration afghane qui se fait en marchant et que vous pouvez pratiquer à chaque déplacement même s’il s’agit d’un trajet de quelques minutes. Loin de perdre du temps c’est l’inverse vous en gagnerez car au moment de revenir sur votre travail vous aurez les idées plus claires et vous vous sentirez en forme .

Le stress d’une perfomance non réalisée

Il vous est sans doute déjà arriver de poser la question: « Et alors tu as réussi? » et de voir la figure de l’autre se décomposer car justement cela ne s’est pas passé aussi bien que prévu. L’objectif de cet article est de vous donner des clés pour accompagner votre ami, votre conjoint, ou votre enfant dans ce passage délicat où se mêlent déception et frustrations.

S’il est facile de comprendre, qu’après tant d’efforts et de sacrifices, le sportif peut être déçu de ne pas avoir été sélectionné, d’avoir perdu son match ou son combat ou encore de ne pas avoir améliorer sa performance, il est plus compliqué de l’aider à faire face et à traverser ce moment délicat. La moindre parole malheureuse a vite fait de modifier vos bonnes intentions en bombe explosive. Bien comprendre ce qui entre en jeu va être un atout pour vous. Sachez tout d’abord que la difficulté à se relever d’un échec est proportionnelle au degré des attentes que nous pouvons avoir vis à vis d’un évènement quel qu’il soit. Une attente non satisfaite entraîne de la frustration et qui dit frustration dit souffrance.

La médiation corporelle, une clef pour acquérir de nouvelles capacités
Et si la performance n'est au rendez-vous ?

Face à la frustration d’un désir non réalisé ou d’un espoir déçu l’autre peut réagir de deux façons différentes:

  • soit il se renferme et s’en veut « à mort »
  • soit il explose et rend l’extérieur responsable de tout.

Ces deux attitudes sont bien sûr caricaturales et donc extrêmes. Vous observerez des comportements où les deux peuvent se mêler: la personne alternant entre des paroles agressives envers l’extérieur et puis le besoin de se replier sur elle-même et ne plus parler à personne. Face à cela quelle va être l’attitude la plus aidante? Tout d’abord, savoir et comprendre que sa réaction est logique et fait partie d’un processus normal va être grandement utile. En effet, même si l’évènement n’est pas grave en lui même, le sportif  doit faire le deuil de son désir non réalisé. Ce deuil nécessite de traverser certaines étapes pour pouvoir passer à autre chose et  revoir la vie du bon côté.

Classiquement on décrit 5 étapes à ce processus du deuil. Elles ne se suivent pas forcément dans l’ordre et la personne peut faire des aller et retours entre une étape et une autre. L’essentiel est qu’elle ne reste pas bloquée dans l’une d’entre elles et puisse donc toutes les traverser:

  1. La première de ces étapes s’appelle le déni. C’est le choc du résultat et la personne refuse d’y croire, elle rejette l’information: » ce n’est pas possible. »
  2. La deuxième étape prend la forme d’une sorte de marchandage: » Ils ont interverti mon nom avec un autre, les chronos étaient mal réglés, etc. »Elle cherche un coupable et tous les arguments, même les plus improbables, lui permettant de rendre l’annonce du résultat caduque vont être bons pour servir sa cause.
  3. Ensuite la troisième étape va être la colère : colère envers soi, envers les autres, voire envers la Vie. Selon chacun la cible de la colère va varier: les critiques pleuvent et les jugements injustes sont légions. La culpabilité peut aussi faire son apparition une autre façon de maintenir la fiction que les choses auraient pu se passer autrement. La meilleure des stratégies est de laisser passer l’orage. Il est inutile de protester et de souligner l’incohérence des propos c’est normal dans ce contexte de deuil.
  4. La quatrième étape voit la personne rentrer dans une phase d’ abattement ou de tristesse, elle ne se fait plus d’illusion elle a compris que le résultat est inéluctable. C’est une phase dépressive où elle se remet en question, et même certains symptômes peuvent apparaître: maux de ventre, mal de tête, etc. Elle n’a plus goût à rien.
  5. Enfin dernière étape c’est l’acceptation. C’est dur mais  la vie continue.Il est donc important de se souvenir que faire son deuil est la condition nécessaire pour pouvoir passer à autre chose.

Le deuil est un phénomène normal et bénéfique. Il faut le laisser se dérouler sans chercher à le raccourcir et donc sans chercher à intervenir. Vous pouvez apporter votre aide en permettant à la personne de s’exprimer dans ces différentes phases. Votre challenge va être de vous souvenir que vous n’avez rien à faire, juste écouter et ainsi offrir un espace bienveillant à l’autre pour qu’il puisse vivre son deuil sans retenue dans les meilleures conditions possibles.

Le processus de Deuil en 5 étapes
Le processus de Deuil en 5 étapes

Prenons un exemple: Vous êtes parent et suite à un mauvais résultat  votre enfant vous signifie qu’il va tout abandonner, que s’en est fini de ce sport de c… Pas de panique vous savez que la phase de marchandage est en route. C’est bon signe et il n’y a rien de spécial à faire. Hors, si à ce moment là vous mourrez d’envie d’intervenir, de donner des conseils pour la prochaine fois ou  de rassurer avec  mille et un arguments positifs il va falloir apprendre à vous taire. Et là c’est vous qui pouvez rentrer en stress. Écoutez sans rien faire est, pour beaucoup d’entre nous habitués à agir et à trouver des solutions, souvent bien difficile. La solution anti-stress va être une fois de plus dans le corps via la pratique de la respiration cohérente. Les effets vont être immédiats et vont vous permettre à la fois de vous recentrer tout en prenant le recul nécessaire. Elle va vous permettre d’assumer votre rôle d’accompagnant en toute sérénité.

Pour la mise en œuvre cette respiration cohérente, reportez-vous à l’article: Les secrets d’une vraie pause.

Technique anti-stress puissante : la respiration circulaire
Respiration circulaire : la seule technique où notre volonté peut agir vers le no-stress