Catégorie : 2- Vie No Stress

Tao No-Stress

Tao No-Stress

La voie du Tao

Une bonne philosophie de vie aide à garder le cap et l’état no-stress.

La base de la démarche non-duelle du TAO est le livre Tao-Te-King qui propose sous forme de 81 mini-chapitres des paroles de sagesse ordinaires, c’est-à-dire applicables tous les jours dans la « vraie » vie. L’idée générale est de savoir s’adapter à la vie sans stress et non de vouloir adapter la vie donc avec stress.

Le nouveau site www.Tao-Te-King.com  se veut un site de partage des interprétations de ce célèbre livre millénaire.

Comme le montre l’animation vidéo ci-dessus la base de l’approche est une subtile harmonie entre le Yin et le Yang, le vide et le plein, l’accueil et l’action . C’est comme une danse entre ces deux polarités complémentaires. Lire la suite

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Qi-gong, parents et enfants (8 brocarts)

Qi-gong, parents et enfants (8 brocarts)

Dans le cadre de nos coaching No-Stress le Qi-gong à une place de choix et notamment les huit mouvements « Ba Duan Jin« , les 8 brocarts.

Marianne, coach et éthérapeute, a développé un scénario pour faire passer la pratique avec des parents et leurs enfants. Il s’agit d’un scénario sympathique, loin d’une approche « école d’art martial », c’est plutôt une approche pédagogique comme vous allez pouvoir le découvrir :

>>> Merci à Marianne pour ce partage. <<<

No-stress : la compil !

No-stress : la compil !

De nombreux retours établissent que le support papier garde la préférence pour de nombreuses personnes dont la tablette n’est pas devenue le bloc-notes de tous les jours. Aussi, afin de satisfaire tous ces amoureux des « vrais livres », avons-nous élaboré ce livre : « No-Stress : la compil« .

Il s’agit de la compilation de tous nos kindles sur la gestion du stress par la médiation corporelle à savoir :

Il s’agit de la retranscription pure et simple de la version que vous pouvez vous procurer chez Amazon sous forme des 5 Kindles.

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Les 4 phases de l’état de Qi-gong

Les 4 phases de l’état de Qi-gong

Les 4 phases de l’état de Qi-gong : équilibre; calme; vacuité; inspiration…

Nei-yang-gong
Qi-gong no-stress

Si le mental est calme et que l’énergie circule bien, l’adepte de Qi-Gong parvient à état de paix intérieur, de détachement par rapport au monde extérieur l’état de Qi-Gong. Nous les ressentons, lorsque, lors d’une méditation ou d’une posture, notre esprit se stabilise sur une seule pensée

Le premier d’entre eux, assez facilement constaté, est l’équilibre, la stabilité (TING) tant physique que psychique, lors du maintien d’une posture. Cet équilibre est fondé sur une harmonisation entre le haut et le bas, la gauche et la droite, l’arrière et l’avant, le dehors et le dedans, le subtil et le grossier.

Il s’agit, au départ, d’un équilibre corporel qui se rattache à un équilibre respiratoire puis à un équilibre énergétique. Ce dernier facilite l’équilibre psychique puisqu’il tend à restreindre les contraintes liées à l’environnement direct ou indirect en les assimilant à un processus naturel. Le corps ne subit plus les contraintes extérieures et les variations climatiques mais les intègre en les corrigeant.

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Etude de cas : Stress professionnel

Étude de cas : stress & décision

Stress professionnel & neuroplasticité
Stress professionnel & neuroplasticité

Exposé du contexte

Voici comment la personne que nous nommerons M, vit le stress et l’analyse:

Bonjour,

J’ai pu constater que mes plus gros stress survenaient généralement lors d’une prise de décision ou d’un choix à faire et ce le plus souvent dans le cadre professionnel.

C’est le temps préalable à la prise de décision que je vis généralement dans une extrême tension et/ou l’attente avant mon positionnement. C’est cette phase là que je ressens comme la plus anxiogène.

En tant qu’hypersensible, c’est le corps qui va invariablement « déguster » (tensions musculaires, raideurs, nausées, souffle coupé…..) « aidé » à grand renfort par les projections ou anticipations du mental.

Une fois la décision prise ou le choix manifesté, le stress redescend. Voici plus de détails face à une situation vécue très récemment:

Entretien auprès d’un grand groupe de compléments alimentaires: entretiens successifs avec 3 personnes (Drh ou/et directeurs de marque)

Stress continu de J-3 au jour J (stress diurne et nocturne), en dépit des pratiques  effectuées en médiation corporelle (comme celles décrite dans Sport No Stress, à savoir Qi-gong et respirations).

Le fait de voir trois personnes a généré un premier stress (encore une fois avec toutes les projections du mental).  Le corps s’emballe alors et reste mobilisé comme dans l’anticipation d’un combat ou d’un affrontement (montée d’adrénaline, surrénales à plein régime, afflux sanguin, corps en tension, appétit coupé, souffle court, pupilles dilatées et regard affûté, état d’hyperconcentration…). En même temps que le stress m’envahissait j’avais pleinement conscience de tout ce qui se passait dans mon corps.

J’avais également conscience du décalage entre la « réalité objective » et ma « réalité subjective » (mon vécu intérieur).

Une fois dans la situation le jour J, j’ai su parfaitement gérer l’entretien et le poste m’attendait au final (même si je ne partais pas dans l’idée de prendre ce poste).

Face à ce vécu « stresseur », deux interrogations subsistent:

  1. Pourquoi ai-je vécu un tel stress en dépit du travail déjà effectué (thérapie, développement personnel, ethérapie…) et tout en sachant que j’avais toutes les compétences et qualifications requises.
  2. Comment faire pour gérer au mieux le stress dans la « phase d’attente » ?

A très bientôt et au plaisir d’échanger sur d’autres thématiques. M

Analyse

Bonjour M,

Tout d’abord merci pour nous avoir proposé cette question très intéressante. Il y a un premier point déjà important à souligner, c’est votre faculté d’observation qui est le signe d’un travail sur soi déjà bien avancé ainsi que le souligne également votre conscience du décalage entre la réalité objective et votre réalité intérieure : bravo ! Lire la suite

Le son, ami ou ennemi du sportif ?

Le bruit est-il négatif ou positif pour le stress? Pas si facile de répondre, tout est affaire de contexte. Voyons en détail le contexte sportif…

silence !

Introduction

Dans la liste des stress que peut rencontrer tout sportif il y a ceux liés plus directement  à son environnement. Dans ce cadre, deux de nos cinq  sens peuvent être sollicités de façon plus majeure. Alors que travailler sur les stress associés à la vue  aura un impact plus direct sur les sports de raquettes ou de conduite sportive, le potentiel libéré par une bonne gestion des stress liés à l’ouïe concernera plus particulièrement les sports d’équipe comme le football, le rugby, le hockey sur glace, mais aussi la voile, la gymnastique, le badminton, le tir à l’arc et la boxe.

Les stress associés à l’ouïe peuvent se résumer en un mot: le bruit. Si nous reprenons sa définition un bruit est un son ou un ensemble de sons produit en dehors de toute harmonie régulière. Il se distingue du simple son par la perception négative qu’il provoque chez celui qui l’entend. Le bruit est présent partout autour de nous, aussi bien en milieu urbain qu’à la campagne. Il y a des bruits qui vont affecter directement nos performances et d’autres au contraire qui vont venir les renforcer.

Le bruit

Au départ un bruit est une information sonore qui peut avoir différents caractères. Il intervient en tant qu’outil de communication par exemple à travers les signaux d’alerte (sirène de pompiers ou d’ambulance), mais il peut aussi être associé à des activités de loisirs (concerts, discothèque, etc). Quand il s’agit d’un son non désiré ou dépassant un certain niveau sonore, il devient désagréable, voir source de stress. S’il perdure, le stress chronique déclenché va finir par avoir des conséquences très négatives sur la santé de la personne.

La force du son

Les sons forts sont un danger pour l’oreille! Si les sons naturels n’ont pas une durée suffisamment longue ou un niveau assez élevé pour être nocifs, en revanche, l’homme a créé des sources sonores suffisamment puissantes pour altérer l’audition rapidement et de façon irréversible. Bien sûr, les bruits forts ne font généralement pas éclater le tympan; toutefois ils agissent sur l’oreille interne en détruisant les cellules sensorielles. Médicalement parlant, l’altération de ces cellules conduit à moyen terme, à des troubles irréversibles de l’audition: surdité générale ou à certaines fréquences, acouphènes, hyperacousie. À l’exception du milieu professionnel, la nocivité du bruit est mal prise en compte par les pouvoirs publics. La musique est un exemple typique où si le danger des sons très forts est éclipsée par le plaisir et l’adrénaline que procure certaine ambiance.

Le vécu subjectif du son

Le caractère stresseur d’un bruit peut également dépendre directement de la perception individuelle que nous en avons. Ainsi pour une mère de famille les cris de ses enfants dans la cour seront perçus comme positifs. Ils équivaudront comme messages à: « mes enfants sont en pleine forme, ils s’expriment, ils ont du caractère« . Alors que pour le voisinage ces mêmes cris peuvent être vécus comme un véritable supplice. Autre exemple: pour certaines personnes écouter de la musique en travaillant permet de faire barrière avec les bruits environnants et donc de rester concentré alors que pour d’autres l’effet sera tout à fait inverse. D’une manière générale, les sons aigus altèrent davantage la performance que les sons graves. Par ailleurs, des sons plus stables interfèrent moins avec les tâches humaines que les sons intermittents qui sont imprévisibles.

Bruit-foule

En sport

Donc dans le cas d’un  sportif, si le bruit est de l’ordre d’un son prévisible, il sera plus facilement géré que s’il surgit de façon imprévisible. L’effet soudain peut déconcentrer et détourner son attention ce qui va automatiquement altérer sa performance.  Cela peut être le fait d’un spectateur dont la voix devient dominante, un bruit de pétard dans la foule, ou une brutale montée du volume de la musique de fond. En parallèle ces mêmes cris provenant de la foule des spectateurs  peuvent au contraire être vécu comme extrêmement stimulant par le sportif. Dans le contexte des sports d’équipe il est important de savoir que notre capacité à détecter des sons cibles noyés dans un bruit confus est souvent limité non par la résolution auditive mais par la capacité cérébrale à traiter l’information.

 Quels types de bruits sont positifs pour notre organisme?

D’un point de vue général les bruits ambiants de la nature, les sons harmonisés comme certaines musiques sont positifs pour notre organisme.

Nous savons qu’en cas de stress c’est le système nerveux autonome qui prend les commandes avec accélération de certains paramètres et inhibition de certaines fonctions comme la digestion ou le système immunitaire. Des recherches poussées sur les effets de la musique sur notre physiologie montrent qu’elle agit sur le système parasympathique,  frère jumeau du système sympathique. Si ce dernier est une sorte d’accélérateur, le deuxième est un ralentisseur. En entrant en action il vient protéger l’organisme des effets négatifs provoqués par le déclenchement de l’état de stress. Ces  effets se font sentir par un ralentissement de nos rythmes respiratoire et cardiaque, par une diminution de la tension artérielle, une détente musculaire et par l’instauration d’un état de calme. La musique douce et la musique classique ont un effet calmant pour les personnes stressées, qui se sentent nerveuses, voir angoissées. Dans ce cas, il faut veiller à ce que le volume ne soit pas trop élevé au risque de stresser l’organisme. Les bruits que l’on entend à la campagne sont bénéfiques pour les citadins. Ces sons apportent un sentiment de bien-être, d’apaisement et de repos Prenez le temps d’écouter le son de la nature qui apporte de l’harmonie. Si ce n’est pas possible, écoutez les chansons contenant des bruits de ruisseaux, des feuilles et du vent pour vous détendre.

Bruit et son
Bruit et son

L’expérience Japonaise

Pour le sportif une étude  menée par des universitaires japonais (Y. Hayakawa, H.Miki, K. Takada, et K. Tanaka au Yamano College of Aesthetics à Tokyo) démontre que la musique a un effet positif sur la coordination. Cette étude consistait à faire pratiquer le step à un groupe de 16 femmes de 50 ans (+/7,5) avec de la musique folklorique, avec de la musique aérobic et sans musique. Le test durait 60 minutes et chacune devait faire part de son ressenti à l’issue du test. Les sujets ont rapporté qu’ils se sentaient moins fatigués avec la musique que sans musique et que la musique aérobic améliorait leur vigueur et leur coordination.On peut conclure ainsi qu’une musique aérobic permet une pratique plus facile des exercices rythmés.

L’expérience Américaine

Prenons un autre cas l’endurance: Au contraire du sprint, elle requiert du calme et non de l’excitation, afin d’éviter que les muscles consomment leur carburant trop rapidement. Gare à celui qui écoute de la musique rythmée pendant une course de longue durée! Copland et Franks, deux chercheurs Américains, ont mené une étude en 1991 qui renforce l’hypothèse qu’une musique douce et lente réduit l’excitation physiologique et psychologique lors d’un effort en dessous du seuil anaérobie. Le seuil anaérobie est le seuil d’effort à partir duquel notre corps va produire de l’acide lactique et entrainer une fatigue rapide.

L’expérience consistait à utiliser 3 groupes de 8 étudiant de 24 ans. Le groupe A devait courir sur un tapis de jogging en écoutant de la musique populaire et rythmée. Le groupe B, lui devait courir en écoutant de la musique douce et lente. Et le groupe 3 lui devait courir sans musique.

Les chercheurs ont remarqué que le rythme cardiaque était plus bas chez le groupe B, pendant les 6 premières minutes d’effort, et que les pics du rythme cardiaque des autres groupes étaient plus élevés que pour le groupe B. Or si on diminue notre rythme cardiaque, l’oxygène est mieux consommé par les muscles, et donc on peut courir plus longtemps.

Cette étude confirme l’hypothèse que la musique calme augmente notre endurance.

infinite ocean sea.

L’expérience Anglaise

Autre facteur intéressant qui a été étudié ce sont les effets de la musique par rapport à la fatigue. Pour étudier l’influence de la musique sur la fatigue, voici les résultats de  l’étude menée en 1999 par les chercheurs A. Szabo, A. Small et M. Leigh du Trent University de Nottingham en Angleterre.

L’expérience fut menée sur 24 candidats, hommes et femmes, soumis à un test d’effort sur vélo de d’appartement dans des séances comportant plusieurs phase avec de la musique lente (ML), de la musique rapide (MR), un changement de musique lente à rapide (MLR) et rapide à lente (MRL). Dans les deux dernières conditions, le rythme musical est changé lorsque les participants atteignent 70% de leur fréquence cardiaque maximal. Les candidats doivent fournir un travail de plus en plus conséquent jusqu’à épuisement. Les résultats montrent une capacité nettement plus élevée en terme de charge de travail dans les conditions MLR ainsi qu’une meilleure efficacité de ce travail. Le sportif est capable de fournir plus de travail pour une même fréquence cardiaque.

Par cette étude, les chercheurs ont montré les effets positifs d’une musique rapide lors d’un effort intensif.

Suite à ces recherches, ils ont également prouvé que la musique rapide détourne l’attention de la fatigue occasionnée par l’exercice. Plus le sportif est « distrait » par la musique, moins il sentira la fatigue et plus il sera capable de fournir des efforts.

L’expérience de Mills

Une autre étude réalisée aux États Unis en 1996 par le professeur Mills montre qu’écouter une musique au rythme élevé améliore les capacités physiques. Mills réalisa l’étude sur un groupe de 500 collégiens effectuant différents types d’exercices avec et sans musique. L’expérience montre une amélioration des capacités physiques pour le groupe travaillant en musique et plus particulièrement en musique au tempo élevé.

La musique qui boost
La musique qui boost

Pour conclure sur ce point, on doit retenir que la musique améliore de manière assez conséquente les capacités physiques d’un individu, surtout quand le tempo de celle-ci est rapide. Cela s’explique par le fait que le sportif fuit, d’une certaine manière, la fatigue en se focalisant sur la musique qu’il écoute. A l’inverse cela signifie également il ne faut pas abuser de cette stimulation qui peut nous emmener à l épuisement parce que la personne aura négliger ou occulter la fameuse phase de récupération.

En résumé il existe différents type de bruits:

  • des bruits qui, par leur intensité ou  leur durée, vont être facteurs de stress pour tous.
  • des bruits qui seront stresseur ou non principalement en fonction de notre interprétation et donc des références émotionnelles associées à ces sons.
  • Enfin existent des sons ressourçants et régénérateurs souvent associés aux bruits de la nature comme celui du mouvements des vagues, de la pluie, d’une cascade ou du vent. Souvent ces sons vont être apaisants et donc facteurs de détente.

Conclusion

Le bruit peut devenir très vite une source de stress insidieuse et rester vigilant sur les nuisances sonores que nous pouvons produire comme sur celles qui nous entourent est nécessaire si nous désirons rester en bonne santé et garder une ouïe performante le plus longtemps possible.

Lecteur sportif ou/et entraîneur…

Retrouver cet article complet en PDF et bien d’autres sur le site de l’ Aeifa.com (Association des Entraineurs d’Athlétisme) .

Permis No-stress : le ebook

Il y a une épreuve à laquelle tout sportif et non sportif va être confronté à un moment de sa vie ou à un autre, c’est celle du passage du permis de conduire … en no-stress oblige ;o)

Étape incontournable dans notre société le permis de conduire va être synonyme d’autonomie, d’indépendance et de liberté. C’est donc une épreuve qualifiante! Or pour un certain nombre d’entre nous accéder à tout ce champ de possibles peut se révéler extrêmement stresseur. Stresseur au point de déclencher des états de panique soit avant, soit pendant l’épreuve, avec le même résultat au bout du compte: l’obligation de recommencer. Qu’est ce qui fait que  cet examen peut  se  révéler comme une barrière infranchissable pour certains alors que ces mêmes personnes par ailleurs dans leur vie d’étudiant ou autre ont passé avec succès des examens bien plus compliqués?

Le ebook Kindle « Permis No-Stress » vous donne toutes les informations théoriques, mais surtout pratiques pour gérer ce stress et réussir le permis.

Permis no-stress
Permis no-stress

Voici le sommaire du livre :

  • Introduction
  • Stress lié à la notion d’Autonomie
  • Stress lié à la notion d’indépendance
  • Stress lié à la notion de réalité
  • Stress lié à la notion d’autorisation
  • Solution Qi-gong : Soutenir le ciel
  • Solution Yoga : yoga des sons
  • Solution Karaté Sophrologique
  • Solution Respiration Alternée + Visualisation
  • Solution Qi-gong : Le tir à l’arc
  • Conclusion
  • Autres pistes
  • Les auteurs

En complément, le site “ReussirPermis.com” est un site riche d’informations pour tous les candidats aux permis.

 Vers le communiqué de presse >>>

Le burnout enfin considéré

Début mai la couverture du magazine du Nouvel Observateur affichait en gros titre: « Comment éviter le burnout: 3 millions de français sous pression et menacés ». A l’intérieur un dossier de 16 pages était consacré à ce sujet. Si nous tenons compte du fait que, cet hebdomadaire est lu par 2.788.000 personnes chaque semaine, cela signifie que le burnout n’est plus un phénomène isolé et exceptionnel, mais bien un problème de santé susceptible de concerner beaucoup de personnes. En parallèle on peut se réjouir avec une telle couverture que cela ne soit plus un sujet tabou.

Le nouvel Observateur : burn-out
Le nouvel Observateur : burn-out

Dans cette enquête figurent plusieurs témoignages de personnes ayant vécu un burnout. Qu’il s’agisse d’agriculteur, de professeur, de DRH ou d’ingénieur chacun décrit ce moment où tout s’effondre, où il n y a plus de carburant, où plus rien en nous ne peut ni bouger ni avancer. Chose intéressante il y a également le cas des mères trop exigeantes avec elles-même et qui de ce fait finissent en burnout. On se rend compte ainsi que de multiples situations professionnelles peuvent provoquer ce syndrome d’épuisement et que cela n’est pas réservé uniquement à celles où entre en jeu de la relation d’aide contexte initial où cela a pu être observé et mis en évidence la première fois.

La situation économique actuelle avec ses obligations de résultat, une fonction hiérarchique qui a le pouvoir de mettre de la pression, l’obligation d’être hyper-performant face à une concurrence sans merci ne fait que multiplier les cas de burnout dans tous les niveaux de la société. Une interview du Docteur Christophe Dejours psychiatre, psychanalyste, spécialiste en psychopathologie et psychodynamique du travail auteur de plusieurs livres dont « Souffrance en France la banalisation de l’injustice sociale » (1998 éditions Points Essais) dénonce les nouvelles techniques managériales mises en œuvre dès les années 1990 qui selon lui « sont sciemment déshumanisantes ». En isolant les travailleurs entre eux, chacun devenant le rival de l’autre et en les surchargeant de travail, on aboutit à l’apparition de nouvelles pathologies liées essentiellement à ces conditions de travail.

Outre la dépression et le burnout, sont également évoqués le karoshi, nom donné par les japonnais au cas de mort subite des cadres par sur-travail et le karojsatsu, suicide par surcharge de travail. Le cas récent du décès d’un jeune stagiaire dans ce contexte, à la city de Londres, soulève différentes questions sur ces extrêmes. Dernier point intéressant c’est le test de Maslach qui permet de s’évaluer. Il s’agit de 22 questions utilisées officiellement dans les cadres d’évaluation des risques psychosociaux et qui permet de situer son ressenti face au travail afin de faire le point sur son propre niveau de stress et savoir où on en est avec ce risque du burnout.

La souffrance au travail ne date pas d’aujourd’hui, mais sa prise en considération a permis le développement et la mise en place de dispositifs d’alerte des risques psychosociaux dans les entreprises. Ceci est un premier pas. Mais après la lecture de ce dossier, on se demande dans quelle mesure une évolution favorable pour la santé des travailleurs peut être possible tant que les méthodes de management gardent la rentabilité financière comme seul critère. Nous comprenons bien que le jour est encore loin où  les entreprises se décideront à faire le choix  de l’éthique tout comme celui de remettre l’humain  au cœur de l’entreprise.

Kindle No-stress, no-Burnout
Kindle No-stress, no-Burnout

En attendant ne restons pas inactifs: il existe des solutions. C’est au niveau individuel qu’il incombe à chacun de se prendre en charge dans la gestion de tous ces stress. Et pour cela la médiation corporelle est un excellent outil. Aussi, avons-nous mis au point un petit ebook « kindle » qui pour moins de 3 euros donnent les stratégies et les solutions.  Il se nomme « No-stress, no-Burnout » et est bien sûr disponible sur Amazon.fr .

Vers le communiqué de presse >>>

Vers l’article sur Indice RH >>

Enfin, si vous voulez un RDV (Tel / Skype / Paris 17), soit pour un coaching personnalisé (bilan + actions), soit pour mettre en place une action ou formation en relation avec le burnout, contactez Pascale au 06-20-45-98-42.

Etude de cas: Informatique No-Stress

Stress & informatique

Une étude américaine, dévoilée par le Chief Marketing Officer Council – un regroupement de 5 000 directeurs marketing à travers le monde –  définit une pathologie d’un nouveau genre: « le syndrome du stress informatique ». L’étude a été menée auprès d’un millier de Nord-Américains, 64% des personnes interrogées déclarent être devenues anxieuses suite à un problème d’ordinateur: pannes à répétition, redémarrage, ralentissement, etc. Ces problèmes d’informatique ont, dans 42% des cas, accru le niveau de stress des utilisateurs. 39% déclarent avoir perdu un temps précieux, 21% ont perdu des données privées ou professionnelles importantes, et 7% disent même avoir vécu un traumatisme émotionnel…!!!

Stress : Syndrome d'adaptation Ce fait montre bien qu’au plus haut niveau l’impact du stress est non négligeable et que de nouvelles formes de stress , liées à de nouvelles technologies, apparaissent en permanence.

Dans le cadre de ce blog, nous allons considérer les stress courants liés à l’utilisation de l’informatique par un non-informaticien: « monsieur ou madame tout-le-monde ». Comme toujours dans notre approche « No-Stress », ce n’est pas l’objet du stress que nous aborderons, mais plutôt l’aspect « gestion du stress », comment faire pour ne pas être stressé. Notre solution restera la médiation corporelle puisque c’est notre spécificité et comme dans tous nos ouvrages, nous aborderons également l’aspect causalité. En effet, pour ne pas subir le stress, la mise en sens est un point clef, c’est l’aspect « mental » de notre approche.

Stress liés aux mots de vocabulaire

Situations

Vous avez surmonté les premières épreuves du langage informatique: unité centrale, clique-droit, .. puis des habitudes de notation comme ;o) qui est un clin d’œil et le célèbre lol pour Laughing Out of Loud qui signifie « rire au deçà du supportable » et nous vient du langage SMS. Mais les premiers problèmes arrivent et vous demandez de l’aide au SAV, à un ami informaticien, sur un forum et là l’explosion de vocabulaire technique arrive: « T’es en Seven ou en Linux? », « Tu veux du full HD ou pas? », « Foward en cci le mail, comme ça personne ne le saura », ou « Non, je vous ai demandé votre ID par votre login! ».

Diagnostic

Intégrer un nouveau langage va poser des difficultés surtout si dans l’enfance on a déjà été confronté aux stress de la grammaire « dite normative ». Je m’explique: je veux parler des fameuses règles de la grammaire qui sont censées nous faire comprendre comment faire pour s’exprimer correctement à l’oral comme à l’écrit. Par exemple la règle de concordance des temps! En tant qu’enfant, si personne ne vous a expliqué que tout cela n’était que des conventions, il a été impossible d’intégrer des éléments aussi incohérents.

Action

Privilégier un mode de pensée « cerveau droit » permet de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter. La plupart du temps, nous commençons par juger si c’est bien ou mal, facile ou difficile (fonction du cerveau gauche), ce qui peut aussi nous freiner dans notre faculté à changer.

« Mon cerveau droit se sent prêt à considérer n’importe quelle éventualité » témoigne dans son livre le Dr Jill Bolte Taylor. Il ne permet pas aux conventions assimilées par l’hémisphère gauche de brider le flux des pensées. Quand on a l’impression que tout nous échappe, notre cerveau gauche cherche à garder le contrôle de la situation et à vouloir appliquer des solutions qui jusqu’ici ont apporté des résultats satisfaisants. En revanche le cerveau droit est friand de nouveauté. Pour lui, le chaos constitue une étape nécessaire à tout processus d’invention.

Solliciter les qualités de notre cerveau droit permet de faire preuve de créativité. Pour trouver de nouvelles solutions, il explore le monde par l’intermédiaire des 5 sens, plus qu’il ne l’analyse. L’intuition aussi est un de ses outils privilégiés.

La solution universelle en médiation corporelle est le cross-crawl. Si vous ne connaissez pas cet exercice, vous en trouverez la description complète dans Sport No Stress, No-Stress No-Trac, No-Angoisse, Poker No Stress, et dans le dernier kindle: Bac No Stress, kindle à moins de 1€!

Stress lié à la gestion d’une réception de mails importante

Situation

Vous avez pris de l’assurance avec les nouveaux outils TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et vous avez de plus en plus mails. Malheureusement, le mail est aussi source de spam (publicité non désirée) et peut servir aussi bien à une annonce informative qu’à une info importante de dernière minute. De plus avec  les newsletter associatives, professionnelles, … votre boîte aux lettres mails explose, … et vous aussi!

L'Urgence crée le Stress
L’Urgence crée le Stress

Diagnostic

Cette situation exige d’avoir à la fois un esprit d’analyse et un esprit de synthèse. En effet il va falloir dans un premier temps être en mesure de mobiliser son cerveau droit pour avoir une vision globale du mail, pouvoir en saisir les éléments essentiels et puis dans un deuxième temps pour rédiger sa réponse mobiliser son cerveau gauche.

Action

Comme vu ci-dessus la solution universelle est le cross-crawl. Dans cette situation on peut ajouter avec bénéfice l’hypertonix du cou. Comme pour le crosscrawl, si vous ne connaissez pas l’hypertonix du cou, vous le trouverez dans Sport No Stress, Poker No Stress, et dans le dernier kindle: Bac No Stress, kindle à moins de 1€!

Stress lié à ma tendance perfectionniste

Situation

Un mail de demande d’aide: facile, c’est cousu de fils blanc, en plein dans mon expertise,  je réponds tout de suite, comme ça c’est fini et on n’en parle plus. Mais, je le relis, je complète, je mets en page. Je me relis à nouveau, et comme j’ai ajouté beaucoup d’informations, une mise en page plus pertinente est mieux. Je remets en page, et en même temps de nouvelles idées pertinentes arrivent. Je les ajoute, mais la tournure de certaines phrases est du coup à revoir, et la ponctuation … Bref, 45 minutes plus tard vous cliquez sur « Envoyer » et c’est presqu’un article de blog que vous envoyez, votre perfectionnisme vous a fait passer de 5 minutes à 50 !!!

Diagnostic

Dans notre enfance chacun d’entre nous a pu recevoir différents messages ou injonctions de la part de ses parents. L’analyse transactionnelle les a bien étudiés. Si pour vous c’est Le « sois parfait » qui dominait dans l’ambiance familiale cette injonction inconsciente va être une source de stress importante lors de la gestion de vos emails. Il va vous être très difficile de ne pas rentrer dans les moindres détails, vous allez reformulez vos phrases plusieurs fois avant de réussir à en retenir une, vous ne serez jamais vraiment satisfait etc.

Action

Pour prendre du recul ne pas rentrer dans des explications superflues ou inutiles et ainsi gagner du temps faire le crosscrawl vous permettra de revenir aux priorités. En vous reconnectant à votre cerveau droit vous allez pouvoir vous recentrer sur le côté concret et global des choses.

Stress lié à la réception en continu de mails

Situation

Une étude de l’ORSE (osterman research emal users) d’ avril 2013 rapporte que 65% des utilisateurs vérifieraient leur messagerie professionnelle toutes les cinq minutes. De quoi parasiter constamment son attention. En parallèle il faut savoir qu’après avoir été interrompu par la réception du message il faut soixante quatre secondes pour reprendre le cours de ses idées (si on n’a pas changé d’objectif suite à la lecture du mail).

Informatique & Burn-out
Informatique & Burn-out

Diagnostic

Ce besoin de consulter sans cesse sa messagerie peut être en lien direct avec un perpétuel sentiment d’urgence, une tendance excessive à chercher à tout anticiper.Du fait que cela crée une difficulté à rester concentré , du stress, de la perte de temps nous sommes dans « un excès typique cerveau gauche ». Pouvoir reconnecter avec son cerveau droit et donc avec « son mode de pensée » va permettre de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter. Ainsi prédéterminer des plages horaires spécifiques au cours de la journée pour regarder vos mails et vous y tenir sans vivre de stress sera beaucoup plus simple.

Action

Resynchronisation des hémisphères droit et gauche par le cross-crawl, remise en route des fonctions intuitives et créatives par l’hypertonix du cou seront une bonne base. On peut ajouter ici la pratique de respiration anti-stress. Ce sont des respirations circulaires comme décrites dans tous nos ouvrages y compris, bien sûr, le mémento de la Vie No-Stress. Peu importe que vous choisissiez la respiration cohérente, alternative, égyptienne ou ventrale, l’important est de pratiquer 2 à 3 minutes de respiration circulaire, et ce, toutes les 2 heures d’informatique si possible.

Conclusion

« J’ai planté! »: le stress informatique fait des ravages et les  services d’assistance ne font qu’ajouter un stress supplémentaire. C’est le constat que font toutes les entreprises en 2014. Parmi les problèmes informatiques les plus fréquemment rencontrés figurent le ralentissement de l’ordinateur (51%), la lenteur au démarrage (36%), les virus (16%), l’accès à Internet indisponible (15%) ou l’échec à une connexion sans fil (14%).  Mais les solutions techniques ne font que déplacer le problème de fond qui reste la gestion du stress lié aux TIC, aux nouvelles technologies sans cesse en mutation.

Le cerveau droit (hémisphère droit) détient la solution puisque, pour lui, tout existe dans le même espace-temps. Passé et présent s’entremêlent: il ne se laisse pas entraver par le passé et il ne craint pas l’avenir. Sa clé pour savourer l’existence est « ici et maintenant ». Aussi, privilégier un mode de pensée « cerveau droit » permet de prendre les situations comme elles viennent et de mieux s’adapter.

Une façon simple et à la portée de tous est la médiation corporelle, une médiation adaptée à notre vie moderne que l’on peut faire sur le lieu de travail, au fur et à mesure. Ainsi le stress est traité sans accumulation, la performance est présente et le stress… absent :o)

Enfin, on ne néglige pas non plus le « cerveau gauche » rationnel et logique en apportant du sens au stress vécu. Cette partie, cette mise en sens, est bien sûr du domaine de l’expertise. C’est ce que nous retrouvons dans la partie « Diagnostique » dans cet article comme dans tous nos ouvrages. La mise en sens permet d’une part de faire baisser l’intensité du stress perçu et, d’autre part, d’éviter de retomber dans des situations aggravantes. La mise en sens est donc le complément idéal de la pratique corporelle.

Nos livres No-Stress
Nos livres No-Stress

Yoga au bureau

Le stress est l’un des problèmes les plus préoccupants de notre temps : il met en péril la santé physique et mentale des individus et, en plus, il coûte très cher à la société: aux entreprises et à l’économie nationale. Et si le Yoga au bureau était une solution?

Yoga au bureau
Yoga au bureau, une vraie solution no-stress

Le coût du stress

Aux États-Unis le stress coûterait au moins 200 milliards de dollars par an à l’industrie, soit dix fois plus que les grèves, ou encore la totalité des bénéfices des 500 sociétés les plus riches!! Les principales conséquences du stress étant l’absentéisme, les pertes de productivité, les indemnités de l’assurance santé et les frais médicaux directs. En Angleterre, on estime que le coût du stress (maladie, baisse de la productivité, mouvements de personnel, décès prématurés, …) représenterait plus de 10% du PNB. Ces données du bureau international du travail de Genève datent déjà de plusieurs années,  mais montrent bien que la santé économique d’un pays est aussi touchée par le stress en plus, bien sûr, de la santé des personnes.

Une « Pause Yoga » de 20 minutes serait donc un coût largement acceptable par le système économique.

Les maladies liées au stress

On le sait, un stress intense se traduit par un effort usure de l’organisme, qui affecte la santé. Mais comme nous l’avons dans un article précédent, un stress petit, mais répété produit les mêmes effets. La nature des manifestations pathologiques et des infirmités qui en découlent dépend en partie de facteurs génétiques, et en partie d’autres influences exercées par l’environnement. C’est ainsi qu’une même agression peut provoquer un ulcère chez un sujet, une élévation de la tension artérielle chez un autre et une crise cardiaque chez un troisième, alors que la santé d’un quatrième ne sera absolument pas altérée. Lire la suite